Analyse - D'un patron à l'autre
La tradition semble désormais solidement implantée, et on sera en droit à l'avenir de se surprendre si, aux deux ans plus ou moins quelques mois, le Canadien de Montréal n'annonce pas qu'il vient de licencier son entraîneur-chef. Samedi, c'était au tour de Jacques Martin de passer à la moulinette, sacrifié sur l'autel du rendement qui ne correspond pas aux attentes, du proverbial message qui ne passe plus, de la perte de vestiaire et de la nécessité d'avoir un nouveau regard, une voix fraîche, de repartir ça sous le même nom mais avec une autre tête.
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