Price signe pour deux ans
Photo : Agence Reuters Mike Blake
Carey Price
Le gardien de but Carey Price n'a jamais songé à déclencher la grève. Il est heureux d'être de retour avec le Canadien et reconnaît qu'il devra mieux jouer la saison prochaine.
C'est ce que le jeune gardien de 23 ans a révélé au cours d'une téléconférence, hier, à la suite de l'annonce par le Tricolore de la signature d'un nouveau contrat de deux saisons, qui lui rapportera 2,5 millions $US en 2010-2011 et 3 millions la saison suivante.
Le premier choix au repêchage du Canadien, le cinquième au total en 2005, aurait préféré que les deux parties s'entendent plus tôt, mais il ne s'en formalise pas et n'a jamais pensé que les négociations se retrouveraient dans une impasse.
«Les deux côtés ont fait leur travail, a-t-il simplement dit. Mon agent [Gerry Johannson] a fait son travail en tentant de m'obtenir la meilleure entente possible et de son côté, Pierre Gauthier [le directeur général du Canadien] a tenté d'obtenir le meilleur pacte pour l'organisation.»
Une chose est certaine: la durée du contrat a plu aux deux clans. «Des deux côtés, nous voulions un contrat plus court que long. Alors, nous nous sommes entendus sur deux ans. Des deux côtés, nous croyions qu'il s'agissait là de la durée appropriée. Nous avons réglé ce dossier plutôt rapidement dans les négociations.»
Price ne s'est pas défilé: il sait qu'il devra mieux jouer cette saison, dès le départ.
«Ce sera très important de connaître un bon début de saison, a-t-il déclaré. L'an dernier, nous avons connu une très longue saison. Nous avons eu beaucoup de plaisir, bien que ce ne soit pas tellement de la façon que j'avais planifié ma fin de saison. Mais c'est un tout nouveau départ et j'ai bien hâte que ça commence. Espérons que ça se fera de la meilleure façon possible.»
Price n'a pas été surpris par le départ de Jaroslav Halak pour St. Louis et il estime que l'absence du gardien slovaque ne lui met pas plus de pression sur les épaules.
«Je ne savais pas à quoi m'attendre. Je croyais que les chances [que Halak soit échangé] étaient de 50/50. Je ne savais pas quelle direction allait prendre l'équipe, mais je savais qu'elle devait en prendre une. J'étais très heureux que leur choix s'arrête sur moi.»
C'est ce que le jeune gardien de 23 ans a révélé au cours d'une téléconférence, hier, à la suite de l'annonce par le Tricolore de la signature d'un nouveau contrat de deux saisons, qui lui rapportera 2,5 millions $US en 2010-2011 et 3 millions la saison suivante.
Le premier choix au repêchage du Canadien, le cinquième au total en 2005, aurait préféré que les deux parties s'entendent plus tôt, mais il ne s'en formalise pas et n'a jamais pensé que les négociations se retrouveraient dans une impasse.
«Les deux côtés ont fait leur travail, a-t-il simplement dit. Mon agent [Gerry Johannson] a fait son travail en tentant de m'obtenir la meilleure entente possible et de son côté, Pierre Gauthier [le directeur général du Canadien] a tenté d'obtenir le meilleur pacte pour l'organisation.»
Une chose est certaine: la durée du contrat a plu aux deux clans. «Des deux côtés, nous voulions un contrat plus court que long. Alors, nous nous sommes entendus sur deux ans. Des deux côtés, nous croyions qu'il s'agissait là de la durée appropriée. Nous avons réglé ce dossier plutôt rapidement dans les négociations.»
Price ne s'est pas défilé: il sait qu'il devra mieux jouer cette saison, dès le départ.
«Ce sera très important de connaître un bon début de saison, a-t-il déclaré. L'an dernier, nous avons connu une très longue saison. Nous avons eu beaucoup de plaisir, bien que ce ne soit pas tellement de la façon que j'avais planifié ma fin de saison. Mais c'est un tout nouveau départ et j'ai bien hâte que ça commence. Espérons que ça se fera de la meilleure façon possible.»
Price n'a pas été surpris par le départ de Jaroslav Halak pour St. Louis et il estime que l'absence du gardien slovaque ne lui met pas plus de pression sur les épaules.
«Je ne savais pas à quoi m'attendre. Je croyais que les chances [que Halak soit échangé] étaient de 50/50. Je ne savais pas quelle direction allait prendre l'équipe, mais je savais qu'elle devait en prendre une. J'étais très heureux que leur choix s'arrête sur moi.»
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