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    Retour de la LNH à Québec - Le maire Labeaume calme le jeu

    17 octobre 2009 |Isabelle Porter | Hockey
    Québec — Après avoir laissé circuler les rumeurs les plus folles concernant le retour à Québec de la Ligue nationale de hockey (LNH) et la conférence de presse d'hier matin au Colisée, le maire de Québec a présenté hier son projet d'amphithéâtre en s'empêchant presque de prononcer le mot « hockey ».

    Le paradoxe était frappant. Tandis que les journalistes étaient venus de Montréal pour couvrir cette conférence de presse tant attendue, le maire s'est présenté aux médias non pas avec Marcel Aubut ou Pierre Karl Péladeau, mais bien avec les porteurs des dossiers du développement économique et des infrastructures sportives au sein de son comité exécutif, Richard Côté et François Picard. M. Aubut était quant à lui présent par voie téléphonique.

    « L'amphithéâtre ne garantit pas la venue d'une équipe de la LNH », a-t-il répété, en soulignant que c'était toutefois la seule façon de pouvoir envisager un tel projet. « Si la LNH n'était aucunement intéressée, cet amphithéâtre, on le voudrait quand même. »

    Lorsqu'on lui a demandé pourquoi, dans ce cas, il avait enfilé le chandail des Nordiques devant les caméras de l'émission Infoman, Régis Labeaume a rétorqué qu'il faut interpréter son geste « au second ou au troisième degré » et qu'il ne fallait « pas le prendre au pied de la lettre ».

    « Le tour de Québec est venu », a lancé le maire en comparant son projet d'amphithéâtre à un nouveau 400e qui saurait générer une pléthore de projets non seulement en sport, mais aussi en spectacles et congrès de toutes sortes.

    Avec, en main, une étude de SNC-Lavalin, Régis Labeaume a confirmé que le coût d'un amphithéâtre de 18 000 places construit à côté du vieux Colisée s'élevait à 400 millions, et qu'il réclamait 175 millions de chacun des gouvernements. Toutefois, a-t-il souligné, ces montants seraient nettement réduits en puisant dans les enveloppes déjà existantes d'infrastructures et si l'on faisait preuve « d'imagination financière » en recourant par exemple à une loterie spéciale ou encore à la taxe sur le tabac. « Nous ne quêtons pas, nous voulons faire des affaires avec le gouvernement », a-t-il déclaré.

    Aux journalistes qui lui ont demandé si cette sortie était justifiée en pleine campagne électorale, M. Labeaume a répondu qu'il s'était senti obligé de le faire « par souci de transparence » et que cette annonce devait être vue comme un engagement électoral. « Je dis aux gens: si vous êtes pour, votez pour nous. »

    La convocation à la conférence de presse d'hier avait toutefois été envoyée par le service des communications de la Ville de Québec, et non pas par son équipe de campagne.
     
     
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