Pas facile, l'été à Montréal
Brossard — Le Canadien devrait faire inclure dans le contrat des joueurs une clause obligeant chacun d'entre eux à passer l'été à Montréal, si l'équipe ne prend pas part aux séries éliminatoires. Ainsi, les athlètes joueraient peut-être davantage avec l'énergie du désespoir quand les choses se corsent en fin de saison.
Guillaume Latendresse sait combien l'été peut être long pour un joueur du Tricolore qui rate les séries. Le jeune attaquant a vécu cette «situation désagréable» au terme de sa première saison dans la LNH, il y a deux ans, et il ne tient absolument pas à la revivre. «Je vais louer un chalet en République dominicaine pendant deux mois si on ne participe pas aux séries», a-t-il lancé à la blague, hier.
Latendresse conserve un mauvais souvenir de l'été 2007. «À tous les jours, on m'a demandé ce qui n'avait pas fonctionné ou s'il y avait des joueurs qui avaient laissé tomber l'équipe, a-t-il confié. C'était comme répondre à vos questions aujourd'hui [hier] à tous les jours», a-t-il ajouté aux journalistes.
Trop de coéquipiers, selon lui, ne le réalisent pas parce qu'ils quittent le Québec à la fin de la saison. «C'est plus difficile pour nous les Québécois, on le sait, a-t-il avancé. Moi, je n'ai pas envie de revivre ça.»
Latendresse n'estime pas qu'il s'agit de «je-m'en-foutisme» de la part de quelques joueurs. C'est tout simplement qu'ils ne le réalisent pas. «Certains ont-ils baissé les bras? Je ne sais pas ce qui trotte dans la tête de mes coéquipiers. Mais si je constatais que c'était le cas, j'irais donner quelques taloches.»
Guillaume Latendresse sait combien l'été peut être long pour un joueur du Tricolore qui rate les séries. Le jeune attaquant a vécu cette «situation désagréable» au terme de sa première saison dans la LNH, il y a deux ans, et il ne tient absolument pas à la revivre. «Je vais louer un chalet en République dominicaine pendant deux mois si on ne participe pas aux séries», a-t-il lancé à la blague, hier.
Latendresse conserve un mauvais souvenir de l'été 2007. «À tous les jours, on m'a demandé ce qui n'avait pas fonctionné ou s'il y avait des joueurs qui avaient laissé tomber l'équipe, a-t-il confié. C'était comme répondre à vos questions aujourd'hui [hier] à tous les jours», a-t-il ajouté aux journalistes.
Trop de coéquipiers, selon lui, ne le réalisent pas parce qu'ils quittent le Québec à la fin de la saison. «C'est plus difficile pour nous les Québécois, on le sait, a-t-il avancé. Moi, je n'ai pas envie de revivre ça.»
Latendresse n'estime pas qu'il s'agit de «je-m'en-foutisme» de la part de quelques joueurs. C'est tout simplement qu'ils ne le réalisent pas. «Certains ont-ils baissé les bras? Je ne sais pas ce qui trotte dans la tête de mes coéquipiers. Mais si je constatais que c'était le cas, j'irais donner quelques taloches.»
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