La douce revanche d'Halak
Photo : Agence Reuters
Jaroslav Halak traverse sa période la plus fructueuse dans sa carrière au sein de la LNH.
Le Canadien n'est sûrement pas fâché que le mois de février soit terminé, même s'il l'a achevé sur une note positive. Le Tricolore a conservé une fiche de 6-7-1 au cours de son mois le plus occupé (et le plus houleux, espère-t-il) de la saison. Personne ne sera surpris d'apprendre que Jaroslav Halak est le lauréat de ce segment de la coupe Molson.
Le brio du jeune gardien est la principale, voire l'unique explication, au redressement de l'équipe. Halak a décroché cinq de ces six gains, en jouant un rôle important à chaque fois. Il a bloqué 205 des 215 tirs auxquels il a été confronté dans ces victoires, montrant un impressionnant taux d'efficacité tirs-arrêts de 95,3 %.
Dans les trois victoires du CH, la semaine dernière, Halak a repoussé 115 tirs, ne permettant que cinq buts (taux d'efficacité de 95,8 %), en plus de signer un blanchissage. On doit s'attendre, ce soir, à ce qu'il fasse partie du trio hebdomadaire de joueurs étoiles de la LNH.
Le Canadien se retrouverait dans une situation nettement plus précaire, n'eût été des étincelantes performances qu'il a offertes. Il s'est rapproché des Flyers de Philadelphie au quatrième rang dans l'Est, après avoir flirté avec la huitième place.
Halak traverse sa plus fructueuse séquence en carrière dans la LNH en affichant énormément de modestie. Il hoche la tête, en baissant les yeux, presque gêné de répondre aux questions de la presse. Il attribue une partie de ses succès tout simplement à la chance, tout en ne manquant pas de souligner le soutien de ses coéquipiers.
«Tout n'est pas parfait»
Aussi bon Halak est-il, le Canadien ne peut pas souhaiter poursuivre sur sa lancée bien longtemps en accordant plus de 40 tirs par match.
En attendant, Halak savoure une douce revanche sur le destin. Le 11e choix du CH au repêchage de 2003 (271e espoir réclamé) revient effectivement de loin.
Halak a été confiné à jouer les seconds violons depuis qu'on a réclamé Carey Price au repêchage en 2005. On l'a tassé avant le début des séries éliminatoires de la Ligue américaine, en 2007. Cette saison, il a peu été utilisé, sauf quand Price a été blessé. C'est la première fois, pour ainsi dire, qu'il campe le poste de gardien numéro un. Et il saisit sa chance.
Le brio du jeune gardien est la principale, voire l'unique explication, au redressement de l'équipe. Halak a décroché cinq de ces six gains, en jouant un rôle important à chaque fois. Il a bloqué 205 des 215 tirs auxquels il a été confronté dans ces victoires, montrant un impressionnant taux d'efficacité tirs-arrêts de 95,3 %.
Dans les trois victoires du CH, la semaine dernière, Halak a repoussé 115 tirs, ne permettant que cinq buts (taux d'efficacité de 95,8 %), en plus de signer un blanchissage. On doit s'attendre, ce soir, à ce qu'il fasse partie du trio hebdomadaire de joueurs étoiles de la LNH.
Le Canadien se retrouverait dans une situation nettement plus précaire, n'eût été des étincelantes performances qu'il a offertes. Il s'est rapproché des Flyers de Philadelphie au quatrième rang dans l'Est, après avoir flirté avec la huitième place.
Halak traverse sa plus fructueuse séquence en carrière dans la LNH en affichant énormément de modestie. Il hoche la tête, en baissant les yeux, presque gêné de répondre aux questions de la presse. Il attribue une partie de ses succès tout simplement à la chance, tout en ne manquant pas de souligner le soutien de ses coéquipiers.
«Tout n'est pas parfait»
Aussi bon Halak est-il, le Canadien ne peut pas souhaiter poursuivre sur sa lancée bien longtemps en accordant plus de 40 tirs par match.
En attendant, Halak savoure une douce revanche sur le destin. Le 11e choix du CH au repêchage de 2003 (271e espoir réclamé) revient effectivement de loin.
Halak a été confiné à jouer les seconds violons depuis qu'on a réclamé Carey Price au repêchage en 2005. On l'a tassé avant le début des séries éliminatoires de la Ligue américaine, en 2007. Cette saison, il a peu été utilisé, sauf quand Price a été blessé. C'est la première fois, pour ainsi dire, qu'il campe le poste de gardien numéro un. Et il saisit sa chance.
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