Championnat mondial junior de hockey - L'attaque du Canada pallie la défense
Ottawa — Les chances du Canada de remporter une cinquième médaille d'or, aujourd'hui, au championnat mondial de hockey junior, seront réduites si l'équipe ne met pas fin à sa tendance d'accorder quatre ou cinq buts par partie.
Les quatre dernières formations canadiennes à avoir été sacrées championnes n'avaient accordé que deux buts ou moins lors du match ultime.
Le fait que les joueurs actuels aient atteint la finale en concédant neuf buts à leurs deux dernières rencontres démontre bien à quel point ce club est talentueux à l'attaque. En cinq parties, Équipe Canada junior a en effet réussi 40 buts.
«Les championnats ne sont pas jamais faciles, a souligné hier l'entraîneur-chef du Canada, Pat Quinn. Nous sommes là où nous le souhaitions. Nous avons été formidables à l'attaque, mais pas très bons défensivement.»
Le Canada et la Suède se rencontreront lors du match ultime, aujourd'hui, pour la deuxième année d'affilée.
Il y a un an, à Pardubice, en République tchèque, c'est le Canada qui s'était imposé, 3-2, en prolongation.
Quinn fera de nouveau appel à Dustin Tokarski devant le filet, même si le gardien des Chiefs de Spokane a manqué de constance durant le tournoi. Il a accordé des buts douteux, mais a aussi effectué des arrêts importants.
«Il nous faut être meilleurs défensivement et nul doute que Tokarski constitue l'élément clé de la défense. Malgré quelques buts faciles, nous avons trouvé une façon de nous regrouper et de former une équipe. Personne ne pointe quiconque du doigt.»
Malgré une entorse à la cheville, l'attaquant Zach Boychuk des Hurricanes de Lethbridge, qui n'a que peu joué samedi lors de la demi-finale et qui ne s'est pas entraîné hier, sera de la finale, a annoncé Quinn.
Jusqu'à présent, le Canada a fait mentir l'adage qui veut que c'soit la défense qui gagne les championnats, surtout après une victoire de 7-4 aux dépens des États-Unis lors du tour préliminaire. Puis, en demi-finale, Équipe Canada junior a défait la Russie 6-5 en tirs de barrage.
La Suède comptant elle aussi sur une attaque efficace, le Canada peut-il se permettre de se lancer dans une surenchère offensive et espérer tout de même l'emporter ?
«Vous savez, je ne sais vraiment plus à quoi m'attendre, a expliqué le capitaine du Canada, Thomas Hickey. Mais nos chances seront meilleures si cela ne se produit pas.»
Le Canada doit également améliorer son attaque à cinq, qui a été efficace à 60 % durant le tournoi, mais qui a été limitée à un seul but en neuf occasions contre les Russes.
Le seul titre gagné par la Suède à ce championnat remonte à 1981. Cinq membres de l'équipe actuelle faisaient partie de la formation qui est revenue de l'arrière il y a un an contre le Canada pour finalement l'emporter lors du tour préliminaire. La Suède avait également réussi une remontée de deux buts en finale pour provoquer la prolongation.
Lors de la finale, aujourd'hui, il sera intéressant d'observer les performances du défenseur suédois Victor Hedman et de l'attaquant canadien John Tavares, deux joueurs susceptibles de constituer le premier choix lors du repêchage de la Ligue nationale en juin.
Le Canada en sera à une huitième participation consécutive à la finale. Sa fiche est de 4-3 durant cette période.
Les quatre dernières formations canadiennes à avoir été sacrées championnes n'avaient accordé que deux buts ou moins lors du match ultime.
Le fait que les joueurs actuels aient atteint la finale en concédant neuf buts à leurs deux dernières rencontres démontre bien à quel point ce club est talentueux à l'attaque. En cinq parties, Équipe Canada junior a en effet réussi 40 buts.
«Les championnats ne sont pas jamais faciles, a souligné hier l'entraîneur-chef du Canada, Pat Quinn. Nous sommes là où nous le souhaitions. Nous avons été formidables à l'attaque, mais pas très bons défensivement.»
Le Canada et la Suède se rencontreront lors du match ultime, aujourd'hui, pour la deuxième année d'affilée.
Il y a un an, à Pardubice, en République tchèque, c'est le Canada qui s'était imposé, 3-2, en prolongation.
Quinn fera de nouveau appel à Dustin Tokarski devant le filet, même si le gardien des Chiefs de Spokane a manqué de constance durant le tournoi. Il a accordé des buts douteux, mais a aussi effectué des arrêts importants.
«Il nous faut être meilleurs défensivement et nul doute que Tokarski constitue l'élément clé de la défense. Malgré quelques buts faciles, nous avons trouvé une façon de nous regrouper et de former une équipe. Personne ne pointe quiconque du doigt.»
Malgré une entorse à la cheville, l'attaquant Zach Boychuk des Hurricanes de Lethbridge, qui n'a que peu joué samedi lors de la demi-finale et qui ne s'est pas entraîné hier, sera de la finale, a annoncé Quinn.
Jusqu'à présent, le Canada a fait mentir l'adage qui veut que c'soit la défense qui gagne les championnats, surtout après une victoire de 7-4 aux dépens des États-Unis lors du tour préliminaire. Puis, en demi-finale, Équipe Canada junior a défait la Russie 6-5 en tirs de barrage.
La Suède comptant elle aussi sur une attaque efficace, le Canada peut-il se permettre de se lancer dans une surenchère offensive et espérer tout de même l'emporter ?
«Vous savez, je ne sais vraiment plus à quoi m'attendre, a expliqué le capitaine du Canada, Thomas Hickey. Mais nos chances seront meilleures si cela ne se produit pas.»
Le Canada doit également améliorer son attaque à cinq, qui a été efficace à 60 % durant le tournoi, mais qui a été limitée à un seul but en neuf occasions contre les Russes.
Le seul titre gagné par la Suède à ce championnat remonte à 1981. Cinq membres de l'équipe actuelle faisaient partie de la formation qui est revenue de l'arrière il y a un an contre le Canada pour finalement l'emporter lors du tour préliminaire. La Suède avait également réussi une remontée de deux buts en finale pour provoquer la prolongation.
Lors de la finale, aujourd'hui, il sera intéressant d'observer les performances du défenseur suédois Victor Hedman et de l'attaquant canadien John Tavares, deux joueurs susceptibles de constituer le premier choix lors du repêchage de la Ligue nationale en juin.
Le Canada en sera à une huitième participation consécutive à la finale. Sa fiche est de 4-3 durant cette période.
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