Hockey - L'attaque du Tricolore est en pleine torpeur
L'attaque du Canadien, pourtant si menaçante sur papier, vient de tomber en panne. À ses six derniers matchs, le Tricolore a été limité à neuf buts. Malgré cette faible production, l'équipe a été en mesure de récolter cinq points sur une possibilité de 12 grâce à deux victoires en tirs de barrage et une défaite en fusillade.
Après avoir réglé les problèmes du club en défense, Guy Carbonneau doit maintenant souhaiter un réveil de son attaque.
«J'aimerais que les joueurs se rendent davantage au filet. C'est de cette façon que nous avons réussi notre deuxième but», a déclaré Carbonneau après le revers de 3-2 que le Canadien a subi en tirs de barrage face aux Bruins de Boston, samedi soir, au Centre Bell.
Tom Kostopoulos était posté près du filet des Bruins lorsqu'il a fait dévier la rondelle dirigée par Patrice Brisebois.
«Nous allons pouvoir tenter des jeux lorsque nous aurons retrouvé notre confiance», a ajouté l'entraîneur.
Il y a une dizaine de jours, Carbonneau s'est attaqué aux problèmes du jeu défensif. C'était urgent puisque l'équipe venait de concéder 20 buts en cinq matchs malgré un jeu blanc de Carey Price réussi contre Ottawa. Depuis cette intervention, le Canadien a limité l'adversaire à 10 buts en cinq rencontres, coupant ainsi de moitié la production offensive de ses rivaux.
«On met l'accent sur le jeu défensif depuis sept à 10 jours. Nous sommes maintenant solides défensivement. Mais c'est en attaque qu'on en arrache.»
Selon l'entraîneur, c'est une question de temps avant que l'offensive ne débloque.
Des léthargies
Samedi, le Canadien a dirigé 35 lancers au filet des Bruins. Si Tim Thomas a été brillant, le Tricolore a aussi raté des occasions en or de marquer, sans doute par manque de confiance.
Alex Kovalev est plongé dans une profonde léthargie. Le Russe n'a pas marqué en neuf matchs à l'exception d'un but victorieux réussi en fusillade à St.Louis. Kovalev n'est pas le seul à éprouver des problèmes en attaque. Sergei Kostitsyn (huit matchs), Tomas Plekanec (sept matchs), Christopher Higgins (six matchs), Guillaume Latendresse (cinq matchs) et Alex Tanguay (quatre matchs) n'arrivent pas non plus à trouver le fond du filet. La contribution des défenseurs laisse également à désirer, les sept arrières ayant inscrit huit buts seulement depuis le début de la saison.
Le Canadien accueille les Islanders de New York, ce soir. Il s'agit là d'une belle occasion de relancer l'attaque, les Islanders étant toujours privés de leur gardien titulaire Rick DiPietro.
***
La fête honorant Roy a permis à d'anciens joueurs de l'équipe championne de 1993 de marquer le 15e anniversaire de la conquête de la Coupe Stanley. Le groupe avait déjà eu des retrouvailles afin de souligner le 10e.
«C'est toujours agréable de se revoir et de se remémorer de bons souvenirs, a commenté Benoît Brunet. L'année 1993 a été magique pour nous tous.»
L'ancien attaquant, qui oeuvre maintenant comme analyste aux matchs du Canadien à RDS, a fait remarquer que Roy est le premier du groupe qui voit son chandail être retiré, «et qu'il sera fort possiblement le seul».
«Je suis de ceux qui croient que, n'eût été de lui, le Canadien n'aurait pas gagné la coupe Stanley dans les 30 dernières années», a-t-il avancé.
Après avoir réglé les problèmes du club en défense, Guy Carbonneau doit maintenant souhaiter un réveil de son attaque.
«J'aimerais que les joueurs se rendent davantage au filet. C'est de cette façon que nous avons réussi notre deuxième but», a déclaré Carbonneau après le revers de 3-2 que le Canadien a subi en tirs de barrage face aux Bruins de Boston, samedi soir, au Centre Bell.
Tom Kostopoulos était posté près du filet des Bruins lorsqu'il a fait dévier la rondelle dirigée par Patrice Brisebois.
«Nous allons pouvoir tenter des jeux lorsque nous aurons retrouvé notre confiance», a ajouté l'entraîneur.
Il y a une dizaine de jours, Carbonneau s'est attaqué aux problèmes du jeu défensif. C'était urgent puisque l'équipe venait de concéder 20 buts en cinq matchs malgré un jeu blanc de Carey Price réussi contre Ottawa. Depuis cette intervention, le Canadien a limité l'adversaire à 10 buts en cinq rencontres, coupant ainsi de moitié la production offensive de ses rivaux.
«On met l'accent sur le jeu défensif depuis sept à 10 jours. Nous sommes maintenant solides défensivement. Mais c'est en attaque qu'on en arrache.»
Selon l'entraîneur, c'est une question de temps avant que l'offensive ne débloque.
Des léthargies
Samedi, le Canadien a dirigé 35 lancers au filet des Bruins. Si Tim Thomas a été brillant, le Tricolore a aussi raté des occasions en or de marquer, sans doute par manque de confiance.
Alex Kovalev est plongé dans une profonde léthargie. Le Russe n'a pas marqué en neuf matchs à l'exception d'un but victorieux réussi en fusillade à St.Louis. Kovalev n'est pas le seul à éprouver des problèmes en attaque. Sergei Kostitsyn (huit matchs), Tomas Plekanec (sept matchs), Christopher Higgins (six matchs), Guillaume Latendresse (cinq matchs) et Alex Tanguay (quatre matchs) n'arrivent pas non plus à trouver le fond du filet. La contribution des défenseurs laisse également à désirer, les sept arrières ayant inscrit huit buts seulement depuis le début de la saison.
Le Canadien accueille les Islanders de New York, ce soir. Il s'agit là d'une belle occasion de relancer l'attaque, les Islanders étant toujours privés de leur gardien titulaire Rick DiPietro.
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La fête honorant Roy a permis à d'anciens joueurs de l'équipe championne de 1993 de marquer le 15e anniversaire de la conquête de la Coupe Stanley. Le groupe avait déjà eu des retrouvailles afin de souligner le 10e.
«C'est toujours agréable de se revoir et de se remémorer de bons souvenirs, a commenté Benoît Brunet. L'année 1993 a été magique pour nous tous.»
L'ancien attaquant, qui oeuvre maintenant comme analyste aux matchs du Canadien à RDS, a fait remarquer que Roy est le premier du groupe qui voit son chandail être retiré, «et qu'il sera fort possiblement le seul».
«Je suis de ceux qui croient que, n'eût été de lui, le Canadien n'aurait pas gagné la coupe Stanley dans les 30 dernières années», a-t-il avancé.
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