Le Canadien - L'arrogance comme motivation
Les joueurs du Tricolore n'ont pas aimé être nargués par Philadelphie
L'arrogance dont les Flyers de Philadelphie ont fait preuve dans le deuxième match de la série servira de motivation lors de la troisième rencontre, ce soir, au Wachovia Center. Les joueurs du Canadien n'ont pas apprécié avoir été nargués par les Flyers après leur quatrième but. C'est la raison pour laquelle Tom Kostopoulos a frappé au visage Kimmo Timonen qui ne s'y attendait pas.
«Tom est tout un compétiteur. Il a voulu leur montrer qu'ils ne pourront pas rire de nous en pleine face», a fait valoir Maxim Lapierre avant de prendre l'avion en direction de Philadelphie. «Ils avaient un petit sourire de travers. Pour nous, c'est une source de motivation additionnelle. On va s'en souvenir dans le prochain match.»
Guy Carbonneau estime que les Flyers ont eu tort de manifester comme ils l'ont fait après le but de R.J. Umberger, son deuxième du match.
«Ils nous ont nargués. Ils auraient dû se rendre à leur banc sans se retourner, a-t-il dit. Ils ont eu ce qu'ils méritent.»Carbonneau ne croit pas que la Ligue nationale va imposer à Kostopoulos des mesures disciplinaires additionnelles. «Les arbitres ont bien vu ce qui s'est passé. C'est pourquoi ils ont imposé à Kostopoulos une punition pour avoir passé son gant au visage d'un rival.»
Kostopoulos, qui semble se retrouver au centre de bien des escarmouches, a cherché à minimiser l'incident.
«J'étais trop émotif. On perdait le match et j'ai mal réagi, a-t-il plaidé. C'est vrai qu'ils nous ont nargués. J'aurais quand même dû contrôler mes émotions un peu mieux.»
«Les deux équipes seront très motivées dans le troisième match, a-t-il ajouté. Cette rencontre sera une vraie bataille. Sauf qu'il faudra demeurer disciplinés. Les deux clubs peuvent marquer en supériorité numérique.»
Le niveau d'intensité va assurément monter d'un cran. Francis Bouillon en a expliqué la raison.
«La série contre les Bruins a été intense dès le début. C'est normal, car on les avait affrontés à plusieurs reprises durant la saison.»
«Les Flyers, c'est différent, a poursuivi le défenseur. On a joué contre eux quatre fois seulement avant les séries. Mais là, on commence à se détester. Il y a déjà eu quelques incidents. Il y a des joueurs qui ne s'aiment pas la face.»
Carbonneau s'attend à des matchs plus robustes à Philadelphie.
«Le niveau d'intensité va augmenter, ce qui est normal. C'est souvent ce qui arrive à mesure que progresse une série, a-t-il expliqué. C'est une chose dont on va se parler. Les deux clubs devront bien se contrôler. Les arbitres devront aussi y voir», a-t-il ajouté.
«Tom est tout un compétiteur. Il a voulu leur montrer qu'ils ne pourront pas rire de nous en pleine face», a fait valoir Maxim Lapierre avant de prendre l'avion en direction de Philadelphie. «Ils avaient un petit sourire de travers. Pour nous, c'est une source de motivation additionnelle. On va s'en souvenir dans le prochain match.»
Guy Carbonneau estime que les Flyers ont eu tort de manifester comme ils l'ont fait après le but de R.J. Umberger, son deuxième du match.
«Ils nous ont nargués. Ils auraient dû se rendre à leur banc sans se retourner, a-t-il dit. Ils ont eu ce qu'ils méritent.»Carbonneau ne croit pas que la Ligue nationale va imposer à Kostopoulos des mesures disciplinaires additionnelles. «Les arbitres ont bien vu ce qui s'est passé. C'est pourquoi ils ont imposé à Kostopoulos une punition pour avoir passé son gant au visage d'un rival.»
Kostopoulos, qui semble se retrouver au centre de bien des escarmouches, a cherché à minimiser l'incident.
«J'étais trop émotif. On perdait le match et j'ai mal réagi, a-t-il plaidé. C'est vrai qu'ils nous ont nargués. J'aurais quand même dû contrôler mes émotions un peu mieux.»
«Les deux équipes seront très motivées dans le troisième match, a-t-il ajouté. Cette rencontre sera une vraie bataille. Sauf qu'il faudra demeurer disciplinés. Les deux clubs peuvent marquer en supériorité numérique.»
Le niveau d'intensité va assurément monter d'un cran. Francis Bouillon en a expliqué la raison.
«La série contre les Bruins a été intense dès le début. C'est normal, car on les avait affrontés à plusieurs reprises durant la saison.»
«Les Flyers, c'est différent, a poursuivi le défenseur. On a joué contre eux quatre fois seulement avant les séries. Mais là, on commence à se détester. Il y a déjà eu quelques incidents. Il y a des joueurs qui ne s'aiment pas la face.»
Carbonneau s'attend à des matchs plus robustes à Philadelphie.
«Le niveau d'intensité va augmenter, ce qui est normal. C'est souvent ce qui arrive à mesure que progresse une série, a-t-il expliqué. C'est une chose dont on va se parler. Les deux clubs devront bien se contrôler. Les arbitres devront aussi y voir», a-t-il ajouté.
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