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Et puis euh - Épistémologie de la prolongation

Jean Dion   15 avril 2008  Hockey
C'est fou, quand même. Il suffit d'évoquer les jambières jaunes comme antidote au succès — oui, messieurs dames, dans certains cas qu'il serait excessivement lourd, et assez inutile, de détailler ici, le succès peut être considéré comme une maladie, suffit de voir un partisan féroce du Canadien de Montréal pour s'en convaincre —, et paf, Tim Thomas tire deux gros matchs et le Boston apparaît soudain sous un jour différent. Rien de plus normal, remarquez, car en séries, les revirements de situation sont monnaie courante. Voilà d'ailleurs un concept fondamental à ajouter à votre glossaire éliminatoire: le revirement de situation se produit chaque fois qu'une équipe gagne un match après que l'autre eut remporté le précédent, ou marque un but dans des circonstances similaires. Le revirement de situation fait en sorte que le jeu prend une tout autre allure; dans certains cas extrêmes, on peut même avoir affaire à un tout nouveau match, même s'il reste une minute et demie à jouer.
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  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    15 avril 2008 08 h 45
    Suave
    Suavement imprévisible dans l'ensemble, voilà que vous vous êtes surpassé sur la transpiration de la victoire différente de la transpiration de la défaite. Et vous avez les subjonctifs imparfaits juste à point, pas trop ni trop peu : bref votre écriture transpire la victoire. Souhaitons-nous la !
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