Le Canadien - Un entraîneur amélioré
Guy Carbonneau est plus patient avec les arbitres et les joueurs, soutient Bob Gainey
Le Canadien est plus discipliné qu'il l'était la saison dernière et l'attitude plus détendue de Guy Carbonneau derrière le banc y est assurément pour quelque chose.
«Guy est un entraîneur amélioré. On voit qu'il est plus à l'aise et plus confiant que la saison dernière», a souligné le directeur général Bob Gainey, hier.
«L'équipe a réalisé des progrès sur le plan de la discipline et une grande part du mérite revient à l'entraîneur. On obtient des résultats concrets.»
Gainey trouve que Carbonneau est plus en maîtrise de ses émotions dans le feu de l'action. On le voyait souvent, la saison dernière, manifester son mécontentement à l'endroit des arbitres.
Carbonneau a esquissé un sourire quand on lui a demandé s'il était plus patient avec les arbitres et les joueurs. «Patient?», a-t-il répondu, en hochant la tête.
Carbonneau a également le sentiment d'être un «coach» plus compétent. «Je suis meilleur aujourd'hui que je l'étais à mes débuts, en septembre 2006.
«Comme joueur, je savais comment réagir face à n'importe quelle situation, a-t-il ajouté. Comme entraîneur, j'ai dû procéder à des ajustements. J'ai une meilleure idée de ce que je dois faire, et quand le faire.
«Mes débuts se sont mieux déroulés que je l'avais prévu, la saison dernière. Ça va mieux cette saison, et je sais que je peux être meilleur.»
Comme il l'avait promis à la fin de sa première saison, Carbonneau a dit avoir amélioré les relations interpersonnelles avec les joueurs. «Tout n'est pas parfait, il y a encore de la place pour de l'amélioration, a-t-il commenté. Il y a des entraîneurs qui sont des motivateurs, d'autres des tacticiens. L'entraîneur parfait n'existe pas, je n'en suis pas un. C'est la raison pour laquelle je me suis associé d'adjoints qui possèdent des qualités que je n'ai pas», a-t-il renchéri, en parlant de Doug Jarvis et de Kirk Muller.
Gainey a précisé que les communications entre Carbonneau et les joueurs sont au beau fixe. «Le message est entendu et compris. Les joueurs savent exactement ce qu'on attend d'eux.»
Parlant des joueurs, Gainey a avoué que quelques-uns n'avaient pas été à la hauteur jusqu'à maintenant. Il n'a identifié personne. Il n'avait pas hésité à le faire, la saison dernière, en montrant du doigt Andrei Markov et Alex Kovalev.
«Vous connaissez comme moi les joueurs qui ont du succès et ceux qui en ont moins», a-t-il répondu.
Interrogé au sujet du brio de Kovalev, Gainey a dit que tout le mérite revient au Russe. «Je suis content pour Alex. Il s'est retrouvé dans une situation négative, en fin de saison dernière. Il a procédé à un examen de conscience. Il a décidé de se reprendre en main, de changer d'attitude. Il a fait ces changements, la réponse est venue de lui. La rencontre qu'on a eue ensemble, après la dernière saison, ou l'entraîneur n'ont rien à voir.»
Gainey voudrait voir l'équipe s'imposer davantage à domicile. Il n'a pas d'explication à fournir afin d'expliquer les problèmes au Centre Bell.
«La situation m'inquiéterait davantage si on éprouvait des problèmes à l'étranger et qu'on avait du succès chez nous, a-t-il énoncé. Ça voudrait dire qu'on est intimidé de jouer à l'étranger. J'estime qu'on peut plus facilement corriger la situation.»
«Guy est un entraîneur amélioré. On voit qu'il est plus à l'aise et plus confiant que la saison dernière», a souligné le directeur général Bob Gainey, hier.
«L'équipe a réalisé des progrès sur le plan de la discipline et une grande part du mérite revient à l'entraîneur. On obtient des résultats concrets.»
Gainey trouve que Carbonneau est plus en maîtrise de ses émotions dans le feu de l'action. On le voyait souvent, la saison dernière, manifester son mécontentement à l'endroit des arbitres.
Carbonneau a esquissé un sourire quand on lui a demandé s'il était plus patient avec les arbitres et les joueurs. «Patient?», a-t-il répondu, en hochant la tête.
Carbonneau a également le sentiment d'être un «coach» plus compétent. «Je suis meilleur aujourd'hui que je l'étais à mes débuts, en septembre 2006.
«Comme joueur, je savais comment réagir face à n'importe quelle situation, a-t-il ajouté. Comme entraîneur, j'ai dû procéder à des ajustements. J'ai une meilleure idée de ce que je dois faire, et quand le faire.
«Mes débuts se sont mieux déroulés que je l'avais prévu, la saison dernière. Ça va mieux cette saison, et je sais que je peux être meilleur.»
Comme il l'avait promis à la fin de sa première saison, Carbonneau a dit avoir amélioré les relations interpersonnelles avec les joueurs. «Tout n'est pas parfait, il y a encore de la place pour de l'amélioration, a-t-il commenté. Il y a des entraîneurs qui sont des motivateurs, d'autres des tacticiens. L'entraîneur parfait n'existe pas, je n'en suis pas un. C'est la raison pour laquelle je me suis associé d'adjoints qui possèdent des qualités que je n'ai pas», a-t-il renchéri, en parlant de Doug Jarvis et de Kirk Muller.
Gainey a précisé que les communications entre Carbonneau et les joueurs sont au beau fixe. «Le message est entendu et compris. Les joueurs savent exactement ce qu'on attend d'eux.»
Parlant des joueurs, Gainey a avoué que quelques-uns n'avaient pas été à la hauteur jusqu'à maintenant. Il n'a identifié personne. Il n'avait pas hésité à le faire, la saison dernière, en montrant du doigt Andrei Markov et Alex Kovalev.
«Vous connaissez comme moi les joueurs qui ont du succès et ceux qui en ont moins», a-t-il répondu.
Interrogé au sujet du brio de Kovalev, Gainey a dit que tout le mérite revient au Russe. «Je suis content pour Alex. Il s'est retrouvé dans une situation négative, en fin de saison dernière. Il a procédé à un examen de conscience. Il a décidé de se reprendre en main, de changer d'attitude. Il a fait ces changements, la réponse est venue de lui. La rencontre qu'on a eue ensemble, après la dernière saison, ou l'entraîneur n'ont rien à voir.»
Gainey voudrait voir l'équipe s'imposer davantage à domicile. Il n'a pas d'explication à fournir afin d'expliquer les problèmes au Centre Bell.
«La situation m'inquiéterait davantage si on éprouvait des problèmes à l'étranger et qu'on avait du succès chez nous, a-t-il énoncé. Ça voudrait dire qu'on est intimidé de jouer à l'étranger. J'estime qu'on peut plus facilement corriger la situation.»
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