Hockey - Lecavalier n'est pas aussi dominant sur les patinoires étrangères
Ainsi va Vincent Lecavalier, ainsi va le Lightning de Tampa Bay. C'est sans doute la raison pour laquelle l'équipe de l'ouest de la Floride éprouve tant de difficultés à l'étranger.
Avant d'affronter le Canadien au Centre Bell, le Lightning avait obtenu une maigre récolte de cinq points en 14 rencontres (2-11-1) sur la route, le pire dossier de toute la Ligue nationale. Dans ces matchs, Lecavalier a marqué cinq buts et récolté neuf passes pour 14 points. Il s'agit d'un maigre rendement comparé à sa production à domicile qui s'élève à 14 buts et 17 aides pour 31 points en 16 rencontres. Au St. Pete Times Forum, le Lightning a un dossier de 11-3-2.
«On ne va nulle part quand Vinny n'est pas à son mieux», fait valoir John Tortorella.
L'entraîneur du Lightning est par ailleurs très élogieux à l'égard de son joueur-vedette. «Il est le meilleur joueur de la ligue», a-t-il affirmé hier midi lors d'un point de presse tenu dans le hall de l'hôtel où loge l'équipe. «Il est désormais un homme et mérite d'occuper la place qui est la sienne aujourd'hui.»
Tortorella n'hésite pas à employer Lecavalier durant près de 30 minutes dans certains matchs. Il en fait autant avec Brad Richards et Martin St-Louis, une pratique qui n'est pas sans émerveiller Guy Carbonneau.
«Nous sommes l'équipe qui accorde le plus de congés à ses joueurs», dit Tortorella pour expliquer le temps d'utilisation élevé de ses trois meilleurs éléments. «Il arrive un temps où les entraînements ne sont plus productifs. Mieux vaut donner plus de temps libre aux joueurs que de les obliger à enfiler leur équipement. À la fin, cette routine devient lassante. [...] Tous les joueurs de l'équipe profitent de cet horaire allégé.»
Tortorella n'est pas l'entraîneur le plus commode de la Ligue nationale. En général, les entraîneurs collaborent bien avec les médias. Manifestement, Tortorella n'apprécie pas cet aspect de son travail. Hier, il a rencontré la presse à son hôtel après avoir interdit à ses joueurs de s'entretenir avec les médias. Les joueurs ne devaient même pas être disponibles deux heures avant le match comme l'exigent les règlements de la ligue. «Mon objectif en venant à Montréal est de remporter un match de hockey. Je ne suis pas ici pour vous faire plaisir.»
Avant d'affronter le Canadien au Centre Bell, le Lightning avait obtenu une maigre récolte de cinq points en 14 rencontres (2-11-1) sur la route, le pire dossier de toute la Ligue nationale. Dans ces matchs, Lecavalier a marqué cinq buts et récolté neuf passes pour 14 points. Il s'agit d'un maigre rendement comparé à sa production à domicile qui s'élève à 14 buts et 17 aides pour 31 points en 16 rencontres. Au St. Pete Times Forum, le Lightning a un dossier de 11-3-2.
«On ne va nulle part quand Vinny n'est pas à son mieux», fait valoir John Tortorella.
L'entraîneur du Lightning est par ailleurs très élogieux à l'égard de son joueur-vedette. «Il est le meilleur joueur de la ligue», a-t-il affirmé hier midi lors d'un point de presse tenu dans le hall de l'hôtel où loge l'équipe. «Il est désormais un homme et mérite d'occuper la place qui est la sienne aujourd'hui.»
Tortorella n'hésite pas à employer Lecavalier durant près de 30 minutes dans certains matchs. Il en fait autant avec Brad Richards et Martin St-Louis, une pratique qui n'est pas sans émerveiller Guy Carbonneau.
«Nous sommes l'équipe qui accorde le plus de congés à ses joueurs», dit Tortorella pour expliquer le temps d'utilisation élevé de ses trois meilleurs éléments. «Il arrive un temps où les entraînements ne sont plus productifs. Mieux vaut donner plus de temps libre aux joueurs que de les obliger à enfiler leur équipement. À la fin, cette routine devient lassante. [...] Tous les joueurs de l'équipe profitent de cet horaire allégé.»
Tortorella n'est pas l'entraîneur le plus commode de la Ligue nationale. En général, les entraîneurs collaborent bien avec les médias. Manifestement, Tortorella n'apprécie pas cet aspect de son travail. Hier, il a rencontré la presse à son hôtel après avoir interdit à ses joueurs de s'entretenir avec les médias. Les joueurs ne devaient même pas être disponibles deux heures avant le match comme l'exigent les règlements de la ligue. «Mon objectif en venant à Montréal est de remporter un match de hockey. Je ne suis pas ici pour vous faire plaisir.»
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

