Carey Price attribue les succès qu'il connaît à l'étranger au brio du Canadien
C'est à l'étranger que le Canadien a savouré huit de ses 13 victoires cette saison. Le gardien recrue Carey Price en a signé cinq en sept présences seulement.
«On est une très bonne équipe sur la route, a souligné Price, hier. Les gars jouent bien, particulièrement quand je suis devant le filet. Je profite du fait que l'équipe joue mieux à l'étranger qu'à domicile.»
Avant les matchs d'hier, le Tricolore montrait la troisième meilleure fiche de la LNH à l'étranger (8-4-1). Il occupait le 24e rang à domicile (5-4-2).
Le jeune Price n'effectue pas que des déplacements gracieux devant le but, il dit les bonnes choses. Le jeunot va tôt faire d'obtenir le respect de ses coéquipiers. Il est allé à la bonne école.
Il a beau dire, il a tout de même dû stopper un sommet personnel de 43 lancers dans la victoire de 4-3 contre les Maple Leafs mardi. Sans compter les quatre autres qu'il a bloqués au cours de la séance des tirs de barrage. «Oui, mais la plupart des lancers ont été dirigés de l'extérieur et je les ai tous vus», a-t-il répété hier.
Montrant un dossier de 6-2-1, une moyenne de buts accordés par match de 2,71 et un taux d'efficacité tirs-arrêts de 91,6 %, il se démarque surtout par le sang-froid qu'il affiche, peu importe les situations.
«Il est continuellement en économie de mouvements», a décrit l'entraîneur des Sabres de Buffalo, Lindy Ruff, en fin de semaine dernière.
«Je suis calme de nature. C'est un trait de personnalité que j'ai hérité de mes parents, a mentionné Price. Ce sont des personnes pas compliquées, faciles d'approche.»
Price et le vétéran Cristobal Huet sont semblables sur ce point. Le Français n'est pas du genre stressé lui
non plus. «Lequel d'entre nous est le plus calme? Dur à dire. C'est un match nul, selon moi», a énoncé l'athlète de souche autochtone natif de la Colombie-Britannique. «Moi, j'ai comme philosophie que le hockey demeure un jeu. C'est exactement ce que c'est, après tout, un jeu.»
Cette attitude décontractée lui permet d'avoir du succès lors des tirs de barrage. Il a frustré 13 des 16 joueurs qui se sont présentés devant lui au cours des trois séances dans lesquelles il a été impliquées (deux victoires, une défaite).
«J'essaie de me faire le plus imposant possible et de forcer les joueurs à viser de minces ouvertures», a expliqué le gaillard de six pieds trois pouces et 226 livres. «Je constate depuis quelques années l'importance des fusillades. Il y a des points importants à aller chercher.»
«On est une très bonne équipe sur la route, a souligné Price, hier. Les gars jouent bien, particulièrement quand je suis devant le filet. Je profite du fait que l'équipe joue mieux à l'étranger qu'à domicile.»
Avant les matchs d'hier, le Tricolore montrait la troisième meilleure fiche de la LNH à l'étranger (8-4-1). Il occupait le 24e rang à domicile (5-4-2).
Le jeune Price n'effectue pas que des déplacements gracieux devant le but, il dit les bonnes choses. Le jeunot va tôt faire d'obtenir le respect de ses coéquipiers. Il est allé à la bonne école.
Il a beau dire, il a tout de même dû stopper un sommet personnel de 43 lancers dans la victoire de 4-3 contre les Maple Leafs mardi. Sans compter les quatre autres qu'il a bloqués au cours de la séance des tirs de barrage. «Oui, mais la plupart des lancers ont été dirigés de l'extérieur et je les ai tous vus», a-t-il répété hier.
Montrant un dossier de 6-2-1, une moyenne de buts accordés par match de 2,71 et un taux d'efficacité tirs-arrêts de 91,6 %, il se démarque surtout par le sang-froid qu'il affiche, peu importe les situations.
«Il est continuellement en économie de mouvements», a décrit l'entraîneur des Sabres de Buffalo, Lindy Ruff, en fin de semaine dernière.
«Je suis calme de nature. C'est un trait de personnalité que j'ai hérité de mes parents, a mentionné Price. Ce sont des personnes pas compliquées, faciles d'approche.»
Price et le vétéran Cristobal Huet sont semblables sur ce point. Le Français n'est pas du genre stressé lui
non plus. «Lequel d'entre nous est le plus calme? Dur à dire. C'est un match nul, selon moi», a énoncé l'athlète de souche autochtone natif de la Colombie-Britannique. «Moi, j'ai comme philosophie que le hockey demeure un jeu. C'est exactement ce que c'est, après tout, un jeu.»
Cette attitude décontractée lui permet d'avoir du succès lors des tirs de barrage. Il a frustré 13 des 16 joueurs qui se sont présentés devant lui au cours des trois séances dans lesquelles il a été impliquées (deux victoires, une défaite).
«J'essaie de me faire le plus imposant possible et de forcer les joueurs à viser de minces ouvertures», a expliqué le gaillard de six pieds trois pouces et 226 livres. «Je constate depuis quelques années l'importance des fusillades. Il y a des points importants à aller chercher.»
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