samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Bob Gainey s'indigne des conclusions de l'enquête sur la mort de sa fille

La Presse canadienne   28 novembre 2007  Hockey
Bob Gainey rompt son silence, près d'un an après la disparition en mer de sa fille Laura, et raconte comment sa peine s'est transformée en colère quand une enquête a conclu qu'elle avait simplement été une «victime malchanceuse» lorsqu'une vague l'a balayée du pont du grand voilier Picton Castle.

Le directeur général du Canadien de Montréal affirme ne pouvoir accepter la version voulant qu'on n'ait pas pu faire grand-chose pour empêcher la disparition de sa fille pendant une tempête dans l'Atlantique Nord. «Ce qui s'est produit à la fin, c'est laid, ça sent mauvais, ce n'est pas correct, c'est malhonnête», a déclaré M. Gainey relativement au travail mené par une commission d'enquête mandatée par les autorités des îles Cook, où le navire est enregistré.

L'indignation de M. Gainey est alimentée par les conclusions diamétralement opposées auxquelles en viennent cette commission d'enquête et l'enquête menée par un officier à la retraite de la marine américaine, Andy Scheer.

M. Gainey dit avoir été stupéfait de constater que tous les problèmes de sécurité identifiés par M. Scheer, qui avait à l'origine été embauché par les îles Cook, ont été rejetés par la seconde commission d'enquête, notamment le fait que Laura Gainey n'avait pratiquement pas dormi depuis 20 heures avant sa disparition. Les deux documents, obtenus par la famille Gainey, n'avaient pas été rendus publics jusqu'ici.

Dans son rapport accablant, M. Scheer écrit aussi que les marins à bord du Picton Castle n'avaient pas été formés pour réagir aux urgences de type «un homme à la mer», que le navire manquait possiblement de personnel et que les marins professionnels à bord étaient épuisés avant et pendant la tempête fatidique.

M. Scheer, un consultant en sécurité maritime qui habite la Floride, avait été embauché par les îles Cook pour enquêter sur la tragédie, mais cinq mois après le dépôt de son rapport, une nouvelle commission d'enquête a pris une direction complètement différente.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012