Bob Gainey s'indigne des conclusions de l'enquête sur la mort de sa fille
Bob Gainey rompt son silence, près d'un an après la disparition en mer de sa fille Laura, et raconte comment sa peine s'est transformée en colère quand une enquête a conclu qu'elle avait simplement été une «victime malchanceuse» lorsqu'une vague l'a balayée du pont du grand voilier Picton Castle.
Le directeur général du Canadien de Montréal affirme ne pouvoir accepter la version voulant qu'on n'ait pas pu faire grand-chose pour empêcher la disparition de sa fille pendant une tempête dans l'Atlantique Nord. «Ce qui s'est produit à la fin, c'est laid, ça sent mauvais, ce n'est pas correct, c'est malhonnête», a déclaré M. Gainey relativement au travail mené par une commission d'enquête mandatée par les autorités des îles Cook, où le navire est enregistré.
L'indignation de M. Gainey est alimentée par les conclusions diamétralement opposées auxquelles en viennent cette commission d'enquête et l'enquête menée par un officier à la retraite de la marine américaine, Andy Scheer.
M. Gainey dit avoir été stupéfait de constater que tous les problèmes de sécurité identifiés par M. Scheer, qui avait à l'origine été embauché par les îles Cook, ont été rejetés par la seconde commission d'enquête, notamment le fait que Laura Gainey n'avait pratiquement pas dormi depuis 20 heures avant sa disparition. Les deux documents, obtenus par la famille Gainey, n'avaient pas été rendus publics jusqu'ici.
Dans son rapport accablant, M. Scheer écrit aussi que les marins à bord du Picton Castle n'avaient pas été formés pour réagir aux urgences de type «un homme à la mer», que le navire manquait possiblement de personnel et que les marins professionnels à bord étaient épuisés avant et pendant la tempête fatidique.
M. Scheer, un consultant en sécurité maritime qui habite la Floride, avait été embauché par les îles Cook pour enquêter sur la tragédie, mais cinq mois après le dépôt de son rapport, une nouvelle commission d'enquête a pris une direction complètement différente.
Le directeur général du Canadien de Montréal affirme ne pouvoir accepter la version voulant qu'on n'ait pas pu faire grand-chose pour empêcher la disparition de sa fille pendant une tempête dans l'Atlantique Nord. «Ce qui s'est produit à la fin, c'est laid, ça sent mauvais, ce n'est pas correct, c'est malhonnête», a déclaré M. Gainey relativement au travail mené par une commission d'enquête mandatée par les autorités des îles Cook, où le navire est enregistré.
L'indignation de M. Gainey est alimentée par les conclusions diamétralement opposées auxquelles en viennent cette commission d'enquête et l'enquête menée par un officier à la retraite de la marine américaine, Andy Scheer.
M. Gainey dit avoir été stupéfait de constater que tous les problèmes de sécurité identifiés par M. Scheer, qui avait à l'origine été embauché par les îles Cook, ont été rejetés par la seconde commission d'enquête, notamment le fait que Laura Gainey n'avait pratiquement pas dormi depuis 20 heures avant sa disparition. Les deux documents, obtenus par la famille Gainey, n'avaient pas été rendus publics jusqu'ici.
Dans son rapport accablant, M. Scheer écrit aussi que les marins à bord du Picton Castle n'avaient pas été formés pour réagir aux urgences de type «un homme à la mer», que le navire manquait possiblement de personnel et que les marins professionnels à bord étaient épuisés avant et pendant la tempête fatidique.
M. Scheer, un consultant en sécurité maritime qui habite la Floride, avait été embauché par les îles Cook pour enquêter sur la tragédie, mais cinq mois après le dépôt de son rapport, une nouvelle commission d'enquête a pris une direction complètement différente.
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