Le Canadien - Si on te frappe sur la joue...
Encaisser les coups et tendre l'autre joue. C'est ce que le Canadien va continuer de faire, foi de Guy Carbonneau. Le brasse-camarade qui a ponctué l'affrontement de samedi contre les Bruins de Boston ne modifiera pas la ligne de pensée de l'entraîneur.
Les Bruins ont cédé à la frustration en jouant la carte de l'intimidation dans les 10 dernières minutes de jeu, au moment où le Tricolore menait 5-3.
Les jeunes Andrei Kostitsyn et Guillaume Latendresse se sont retrouvés au centre de bagarres, bien malgré eux. Kostitsyn s'est fait brasser par le défenseur Mark Stuart et Latendresse a goûté à la médecine du géant Zdeno Chara.
Plus tôt, le peu subtil Jeremy Reich avait tenté de faire trébucher le jeune gardien Carey Price.
Carbonneau a dénoncé les gestes de Reich et de Stuart, qui ont mis le feu aux poudres. Et le Canadien a fait payer les frasques de Chara en inscrivant un but en supériorité numérique.
«La meilleure façon de répondre à un coup, c'est de marquer en supériorité.» Carbonneau ne pouvait pas mieux dire. Alex Kovalev a porté le pointage 7-4 après avoir encaissé le coude au visage de Chara.
«On dit qu'on devrait avoir un bagarreur dans la formation. Je continue de croire qu'on n'en a pas besoin, a affirmé Carbo. Je préfère voir 18 joueurs se serrer les coudes, comme on l'a fait.»
Le CH, qui était la quatrième équipe la moins punie de la LNH avant samedi, n'a effectivement pas reculé. Le joueur de soutien Tom Kostopoulos s'est porté à la défense de ses coéquipiers, en laissant tomber les gants contre Andrew Alberts et Stuart. Kostopoulos, qui n'a rien d'un poids lourd, a pris part à cinq des huit combats de l'équipe cette saison.
Carbonneau a apprécié qu'il s'en soit pris à Stuart, l'agresseur de Kostitsyn, vers la fin.
«Il n'y a pas de problème, on peut nous-même s'occuper de nous», a argué Steve Bégin, qui a passé la soirée à «taper sur les nerfs» de Chara.
«Les gars ont tous mis la main à la pâte, on a resserré les rangs. On a vu ce qu'on peut faire comme équipe, quand tout le monde se tient.»
Un esprit de camaraderie qui a évidemment plu au capitaine Saku Koivu, qui avait tout de même hâte que tout ce cirque prenne fin.
«Le jeu était très intense et il y avait beaucoup de frustration dans l'air, a noté le capitaine. On devait se méfier des coups sournois sur la glace. On ne voit pas souvent des fins de match tumultueuses comme celle-ci parce qu'il arrive rarement qu'une équipe prenne les devants par trois buts. Je suis simplement heureux que personne n'ait subi de blessure», a résumé Koivu.
***
On croise les doigts chez le Canadien pour que la blessure à la cheville gauche de Chris Higgins, samedi, soit moins sérieuse que celle qui lui a fait rater 17 matchs, la saison dernière.
Higgins s'est blessé en se frottant à Aaron Ward, des Bruins, le long de la bande, en première période. Il a complété la rencontre, ayant même passé plus de sept minutes sur la glace en troisième période. L'ailier a subi des examens, hier. Il en saura davantage au retour de l'équipe à l'entraînement, aujourd'hui.
Les Bruins ont cédé à la frustration en jouant la carte de l'intimidation dans les 10 dernières minutes de jeu, au moment où le Tricolore menait 5-3.
Les jeunes Andrei Kostitsyn et Guillaume Latendresse se sont retrouvés au centre de bagarres, bien malgré eux. Kostitsyn s'est fait brasser par le défenseur Mark Stuart et Latendresse a goûté à la médecine du géant Zdeno Chara.
Plus tôt, le peu subtil Jeremy Reich avait tenté de faire trébucher le jeune gardien Carey Price.
Carbonneau a dénoncé les gestes de Reich et de Stuart, qui ont mis le feu aux poudres. Et le Canadien a fait payer les frasques de Chara en inscrivant un but en supériorité numérique.
«La meilleure façon de répondre à un coup, c'est de marquer en supériorité.» Carbonneau ne pouvait pas mieux dire. Alex Kovalev a porté le pointage 7-4 après avoir encaissé le coude au visage de Chara.
«On dit qu'on devrait avoir un bagarreur dans la formation. Je continue de croire qu'on n'en a pas besoin, a affirmé Carbo. Je préfère voir 18 joueurs se serrer les coudes, comme on l'a fait.»
Le CH, qui était la quatrième équipe la moins punie de la LNH avant samedi, n'a effectivement pas reculé. Le joueur de soutien Tom Kostopoulos s'est porté à la défense de ses coéquipiers, en laissant tomber les gants contre Andrew Alberts et Stuart. Kostopoulos, qui n'a rien d'un poids lourd, a pris part à cinq des huit combats de l'équipe cette saison.
Carbonneau a apprécié qu'il s'en soit pris à Stuart, l'agresseur de Kostitsyn, vers la fin.
«Il n'y a pas de problème, on peut nous-même s'occuper de nous», a argué Steve Bégin, qui a passé la soirée à «taper sur les nerfs» de Chara.
«Les gars ont tous mis la main à la pâte, on a resserré les rangs. On a vu ce qu'on peut faire comme équipe, quand tout le monde se tient.»
Un esprit de camaraderie qui a évidemment plu au capitaine Saku Koivu, qui avait tout de même hâte que tout ce cirque prenne fin.
«Le jeu était très intense et il y avait beaucoup de frustration dans l'air, a noté le capitaine. On devait se méfier des coups sournois sur la glace. On ne voit pas souvent des fins de match tumultueuses comme celle-ci parce qu'il arrive rarement qu'une équipe prenne les devants par trois buts. Je suis simplement heureux que personne n'ait subi de blessure», a résumé Koivu.
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On croise les doigts chez le Canadien pour que la blessure à la cheville gauche de Chris Higgins, samedi, soit moins sérieuse que celle qui lui a fait rater 17 matchs, la saison dernière.
Higgins s'est blessé en se frottant à Aaron Ward, des Bruins, le long de la bande, en première période. Il a complété la rencontre, ayant même passé plus de sept minutes sur la glace en troisième période. L'ailier a subi des examens, hier. Il en saura davantage au retour de l'équipe à l'entraînement, aujourd'hui.
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