Canadien 5, Flyers 2 - Brière et les Flyers en ont eu plein les bras
Daniel Brière a choisi les Flyers de Philadelphie, au détriment du Canadien, parce qu'il estime qu'ils forment une meilleure équipe. L'avenir le dira, mais hier ce n'était pas le cas.
Brière et les Flyers ont connu une soirée de misère au Centre Bell. Le Tricolore a fourni un de ses beaux efforts cette saison pour l'emporter 5-2. La salle comble de 21 273 personnes s'est payé la traite, en faisant connaître son mécontentement au joueur de centre québécois.
Il n'y a pas une seule fois où Brière n'a pas été chahuté en possession de la rondelle. Les seuls applaudissements à son endroit ont été quand un joueur du Canadien le mettait en échec!
«Ça ne m'a pas affecté. J'étais concentré et je n'ai presque rien entendu, sauf en troisième période parce que le jeu était décousu et que le Canadien dominait, a commenté Brière. J'ai même trouvé ça amusant. Ça n'arrive pas souvent que vous attirez l'attention de la sorte. Je me suis dit que je devais en profiter.»
Saku Koivu, en plus d'une passe, Alex Kovalev, déjà son septième de la saison, Tom Kostopoulos, son premier, Guillaume Latendresse et Chris Higgins ont été les marqueurs du Tricolore (7-2-3). Mike Richards et Scotty Upshall ont réussi les buts des Flyers (7-4-0). Brière a récolté une aide. Le Canadien a complètement dominé l'affrontement, comme en fait foi l'écart de 22 lancers, 41-19.
«On n'en a pas parlé avant le match, mais les gars qui étaient au Québec en août ont sûrement pris connaissance des propos de Daniel, a commenté l'entraîneur Guy Carbonneau. On sait que pour lui, les Flyers représentent une meilleure équipe. C'est sûr que pour nous, ç'a été une source de motivation additionnelle.»
Carbonneau a qualifié l'effort de ses troupiers d'un des meilleurs, sinon le meilleur, de la saison en raison de l'intensité déployée. «On a fait ce qu'on a voulu de la première à la dernière minute de jeu. On a utilisé notre vitesse, on a été efficace le long des bandes, les passes étaient vives et précises. Les Flyers ont passé la soirée à nous courir après.»
Voulant racheter sa contre-performance de mardi, le Tricolore a tôt fait d'afficher ses couleurs et la foule a été dans le coup dès la première présence de Brière.
Les Flyers en ont eu plein les bras. Il n'y avait à peine trois minutes d'écoulées que c'était déjà 6-1 dans les tirs aux buts. Ils ont bien essayé de jouer la carte de l'intimidation, sans obtenir de succès. Mike Komisarek et Scott Hartnell en sont venus aux coups, le défenseur du Canadien secouant le pommier de son rival.
Koivu a ouvert le score à 8:53. Il s'est amené sur la glace, au moment où une pénalité à retardement était signalée. Il a déjoué deux rivaux avant de dégainer. Biron n'y a vu que du feu.
Le Tricolore n'a été en difficulté au premier vingt qu'au cours de la pénalité de Roman Hamrlik. Les visiteurs en ont profité pour créer l'égalité, à 16:50. Richards a vu son faible lancer dévier sur Andrei Markov près de Huet.
Les hôtes ont continué d'y aller la pédale au fond, en deuxième période. Ils ont pris les devants 3-1, mais ils se seraient forgé une très forte avance, s'ils avaient été plus habiles à saisir les occasions. Hamrlik a raté sa chance sur un tir de pénalité, une première expérience du genre pour lui en carrière. Chris Higgins a par la suite manqué une occasion unique en infériorité numérique. Au début de l'engagement, Kovalev avait redonné les devants aux siens. Le Russe a déjoué Biron d'un lancer des poignets précis décoché du flanc droit pendant une attaque massive. Kostopoulos a doublé l'avance en infériorité numérique, à 11:22. Après avoir soutiré le disque à Richards à la ligne bleue du CH, le Grec d'origine a complété l'échange qu'il a amorcé avec Markov en entrée de zone.
Le Canadien s'est sauvé avec le match en troisième, en marquant deux fois. Latendresse et Higgins ont obtenu les filets. Upshall a complété à 28 secondes de la fin.
Brière et les Flyers ont connu une soirée de misère au Centre Bell. Le Tricolore a fourni un de ses beaux efforts cette saison pour l'emporter 5-2. La salle comble de 21 273 personnes s'est payé la traite, en faisant connaître son mécontentement au joueur de centre québécois.
Il n'y a pas une seule fois où Brière n'a pas été chahuté en possession de la rondelle. Les seuls applaudissements à son endroit ont été quand un joueur du Canadien le mettait en échec!
«Ça ne m'a pas affecté. J'étais concentré et je n'ai presque rien entendu, sauf en troisième période parce que le jeu était décousu et que le Canadien dominait, a commenté Brière. J'ai même trouvé ça amusant. Ça n'arrive pas souvent que vous attirez l'attention de la sorte. Je me suis dit que je devais en profiter.»
Saku Koivu, en plus d'une passe, Alex Kovalev, déjà son septième de la saison, Tom Kostopoulos, son premier, Guillaume Latendresse et Chris Higgins ont été les marqueurs du Tricolore (7-2-3). Mike Richards et Scotty Upshall ont réussi les buts des Flyers (7-4-0). Brière a récolté une aide. Le Canadien a complètement dominé l'affrontement, comme en fait foi l'écart de 22 lancers, 41-19.
«On n'en a pas parlé avant le match, mais les gars qui étaient au Québec en août ont sûrement pris connaissance des propos de Daniel, a commenté l'entraîneur Guy Carbonneau. On sait que pour lui, les Flyers représentent une meilleure équipe. C'est sûr que pour nous, ç'a été une source de motivation additionnelle.»
Carbonneau a qualifié l'effort de ses troupiers d'un des meilleurs, sinon le meilleur, de la saison en raison de l'intensité déployée. «On a fait ce qu'on a voulu de la première à la dernière minute de jeu. On a utilisé notre vitesse, on a été efficace le long des bandes, les passes étaient vives et précises. Les Flyers ont passé la soirée à nous courir après.»
Voulant racheter sa contre-performance de mardi, le Tricolore a tôt fait d'afficher ses couleurs et la foule a été dans le coup dès la première présence de Brière.
Les Flyers en ont eu plein les bras. Il n'y avait à peine trois minutes d'écoulées que c'était déjà 6-1 dans les tirs aux buts. Ils ont bien essayé de jouer la carte de l'intimidation, sans obtenir de succès. Mike Komisarek et Scott Hartnell en sont venus aux coups, le défenseur du Canadien secouant le pommier de son rival.
Koivu a ouvert le score à 8:53. Il s'est amené sur la glace, au moment où une pénalité à retardement était signalée. Il a déjoué deux rivaux avant de dégainer. Biron n'y a vu que du feu.
Le Tricolore n'a été en difficulté au premier vingt qu'au cours de la pénalité de Roman Hamrlik. Les visiteurs en ont profité pour créer l'égalité, à 16:50. Richards a vu son faible lancer dévier sur Andrei Markov près de Huet.
Les hôtes ont continué d'y aller la pédale au fond, en deuxième période. Ils ont pris les devants 3-1, mais ils se seraient forgé une très forte avance, s'ils avaient été plus habiles à saisir les occasions. Hamrlik a raté sa chance sur un tir de pénalité, une première expérience du genre pour lui en carrière. Chris Higgins a par la suite manqué une occasion unique en infériorité numérique. Au début de l'engagement, Kovalev avait redonné les devants aux siens. Le Russe a déjoué Biron d'un lancer des poignets précis décoché du flanc droit pendant une attaque massive. Kostopoulos a doublé l'avance en infériorité numérique, à 11:22. Après avoir soutiré le disque à Richards à la ligne bleue du CH, le Grec d'origine a complété l'échange qu'il a amorcé avec Markov en entrée de zone.
Le Canadien s'est sauvé avec le match en troisième, en marquant deux fois. Latendresse et Higgins ont obtenu les filets. Upshall a complété à 28 secondes de la fin.
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