Le Canadien entreprend sa saison contre les Hurricanes en Caroline - Price peut apprendre davantage comme réserviste dans la LNH, selon Cam Ward
Raleigh, Caroline du Nord — Cam Ward savait exactement ce qu'on avait en tête quand on lui a demandé, hier, quel serait le meilleur conseil qu'il pourrait donner à un gardien âgé de 20 ans qui arrive dans la LNH.
«Vous voulez me parler de Carey Price... », a répondu, amusé, le jeune gardien des Hurricanes de la Caroline.
On peut faire plusieurs rapprochements entre Ward et le gardien recrue du Canadien. Comme Price, Ward a été un choix de premier tour (25e au total, en 2002). Il a gradué dans la LNH à l'âge de 21 ans, au terme du conflit de travail en 2005.
Les Hurricanes doivent se féliciter de l'avoir gardé avec eux à titre d'adjoint au vétéran Martin Gerber, au début de la saison 2005-06. Avec le recul, ils constatent que c'était la meilleure décision à prendre. À l'âge de 23 ans seulement, Ward s'est établi comme le gardien de confiance des «Canes» pour les années à venir. Le Canadien peut appliquer la même recette, ou à tout le moins s'en inspirer largement, dans le cas de Price.
À sa saison recrue, Ward n'a pris part qu'à 28 matchs (fiche de 14-8-2 et moyenne de 3,68), en plus d'effectuer un séjour de deux rencontres dans la Ligue américaine. Mais c'est en séries éliminatoires qu'il a brillé. Les partisans du Tricolore s'en souviennent fort bien. Ward avait sauvé les «Canes» du désastre au moment où ils perdaient 2-0 dans la série contre le Canadien. Il avait été par la suite un rouage important de l'équipe dans la conquête de la coupe Stanley, étant choisi le joueur par excellence.
«Je comprends parfaitement dans quelle situation il [Price] se retrouve, a commenté Ward hier. La grande question, a-t-il évoqué, est toujours de savoir s'il est préférable pour le développement d'un jeune gardien qu'il joue en masse dans la Ligue américaine plutôt que d'être réserviste dans la Ligue nationale.
«Moi, j'estime qu'il peut être plus formateur d'être réserviste parce qu'il n'y a rien comme se frotter à des joueurs de la Ligue nationale sur une base quotidienne», a-t-il avancé.
«Et la meilleure suggestion que je peux lui faire [à Price], a enchaîné l'athlète natif de la Saskatchewan, c'est d'aborder les séances d'entraînement comme s'il s'agissait de matchs. Les séances de la Ligue nationale, c'est ce qu'il y a de mieux. Il a la chance de recevoir des lancers de qualité tous les jours. Il doit ne ménager aucun effort afin d'être continuellement prêt. C'est ce qui va lui permettre de saisir l'occasion quand elle va se présenter.»
Contrairement à Price, appelé à seconder Cristobal Huet, Ward a peaufiné son jeu pendant une saison dans la Ligue américaine, celle du lock-out. Le calibre y était relevé en raison de la présence de plusieurs jeunes joueurs de la Ligue nationale.
«Carey n'a pas passé une saison complète chez les professionnels, a noté Ward. Mais on ne doit pas négliger le bagage d'expérience qu'il a acquis dans les séries de la Ligue américaine, le printemps dernier.
«Et à ce qu'il paraît, il a très bien fait!», a-t-il conclu en souriant, sachant pertinemment que Price a mené les Bulldogs de Hamilton vers le titre de la coupe Calder.
«Vous voulez me parler de Carey Price... », a répondu, amusé, le jeune gardien des Hurricanes de la Caroline.
On peut faire plusieurs rapprochements entre Ward et le gardien recrue du Canadien. Comme Price, Ward a été un choix de premier tour (25e au total, en 2002). Il a gradué dans la LNH à l'âge de 21 ans, au terme du conflit de travail en 2005.
Les Hurricanes doivent se féliciter de l'avoir gardé avec eux à titre d'adjoint au vétéran Martin Gerber, au début de la saison 2005-06. Avec le recul, ils constatent que c'était la meilleure décision à prendre. À l'âge de 23 ans seulement, Ward s'est établi comme le gardien de confiance des «Canes» pour les années à venir. Le Canadien peut appliquer la même recette, ou à tout le moins s'en inspirer largement, dans le cas de Price.
À sa saison recrue, Ward n'a pris part qu'à 28 matchs (fiche de 14-8-2 et moyenne de 3,68), en plus d'effectuer un séjour de deux rencontres dans la Ligue américaine. Mais c'est en séries éliminatoires qu'il a brillé. Les partisans du Tricolore s'en souviennent fort bien. Ward avait sauvé les «Canes» du désastre au moment où ils perdaient 2-0 dans la série contre le Canadien. Il avait été par la suite un rouage important de l'équipe dans la conquête de la coupe Stanley, étant choisi le joueur par excellence.
«Je comprends parfaitement dans quelle situation il [Price] se retrouve, a commenté Ward hier. La grande question, a-t-il évoqué, est toujours de savoir s'il est préférable pour le développement d'un jeune gardien qu'il joue en masse dans la Ligue américaine plutôt que d'être réserviste dans la Ligue nationale.
«Moi, j'estime qu'il peut être plus formateur d'être réserviste parce qu'il n'y a rien comme se frotter à des joueurs de la Ligue nationale sur une base quotidienne», a-t-il avancé.
«Et la meilleure suggestion que je peux lui faire [à Price], a enchaîné l'athlète natif de la Saskatchewan, c'est d'aborder les séances d'entraînement comme s'il s'agissait de matchs. Les séances de la Ligue nationale, c'est ce qu'il y a de mieux. Il a la chance de recevoir des lancers de qualité tous les jours. Il doit ne ménager aucun effort afin d'être continuellement prêt. C'est ce qui va lui permettre de saisir l'occasion quand elle va se présenter.»
Contrairement à Price, appelé à seconder Cristobal Huet, Ward a peaufiné son jeu pendant une saison dans la Ligue américaine, celle du lock-out. Le calibre y était relevé en raison de la présence de plusieurs jeunes joueurs de la Ligue nationale.
«Carey n'a pas passé une saison complète chez les professionnels, a noté Ward. Mais on ne doit pas négliger le bagage d'expérience qu'il a acquis dans les séries de la Ligue américaine, le printemps dernier.
«Et à ce qu'il paraît, il a très bien fait!», a-t-il conclu en souriant, sachant pertinemment que Price a mené les Bulldogs de Hamilton vers le titre de la coupe Calder.
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