Le Canadien - Carbonneau affirme que le poste de Lapierre n'est pas acquis
Mont-Tremblant — Maxim Lapierre était un des deux attaquants en trop à l'entraînement du Canadien hier. En compagnie de Garth Murray, de surcroît, ce qui n'est jamais un bon présage...
L'entraîneur Guy Carbonneau a confirmé avoir voulu envoyer le message à l'athlète de Saint-Léonard que son poste est loin d'être acquis.
«Couci-couça», a répondu Carbonneau, quand on lui a demandé de fournir son appréciation du rendement de Lapierre depuis le début du camp.
«On sait qu'il a du coeur au ventre, qu'il ne ménage pas les efforts, mais il faut qu'il le démontre, a-t-il poursuivi. Le printemps dernier, il a bien fait en séries éliminatoires de la Ligue américaine, à Hamilton. Il avait aussi connu une bonne fin de saison avec nous. Jusqu'à maintenant toutefois, il connaît un camp très ordinaire.»
Carbo a dit ne pas savoir ce qui ne va pas, après avoir souligné que des jeunes sont parfois trop nerveux, qu'ils tentent de trop en faire ou qu'ils sont simplement trop «relaxes».
Question de le ramener sur terre, en tout cas, il a rappelé qu'il doit lutter afin de conserver le poste qu'il avait décroché vers la fin de la dernière saison.
«J'espère qu'il ne croyait pas avoir obtenu un poste à vie, a-t-il lancé. Personne n'est jamais assuré de rien. Vous devez vous battre à chacun des matchs.»
Mea culpa
Lapierre, qui a rendu de bons services au Tricolore dans les 46 rencontres qu'il a disputées en 2006-07, ne s'est pas défilé devant la presse, reconnaissant qu'il n'est pas à la hauteur.
«C'est mon quatrième camp et, honnêtement, c'est un des moins satisfaisants, a-t-il avoué. Je n'ai pas commis de grosses erreurs et j'essaie de donner le meilleur de moi-même, mais je sais que je peux en faire plus.»
Le pugnace joueur de centre, âgé de 22 ans, n'a pas d'explications à fournir. Il traverse une mauvaise séquence, tout simplement. «Ça arrive à tout le monde pendant une saison. Moi, ça se produit en ce moment. Ce n'est habituellement pas le cas.»
L'été a été de courte durée pour lui. Il a recommencé à s'entraîner un peu plus tard qu'à l'accoutumée, mais il n'a rien modifié à sa préparation. Il s'est entraîné de la même façon.
«La fatigue ou la nervosité n'ont rien à voir, l'excès de confiance également», a insisté Lapierre, sur lequel le département de marketing du Canadien mise dans la campagne publicitaire qu'on a élaborée. «C'est sur la patinoire que je dois corriger la situation. Je ne suis pas mauvais, mais je ne peux pas dire que je suis à l'aise comme je devrais l'être.»
Il a assuré avoir saisi le message et que la machine devrait se remettre en marche sous peu. Il a ajouté ne pas craindre réellement de perdre son poste face aux aspirants Kyle Chipchura et Mikhail Grabovski, engagés dans une lutte pour un poste de joueur de centre.
«Je préfère jouer au centre, mais je peux également évoluer comme ailier droit. J'ai déjà joué à cette position», a-t-il conclu.
L'entraîneur Guy Carbonneau a confirmé avoir voulu envoyer le message à l'athlète de Saint-Léonard que son poste est loin d'être acquis.
«Couci-couça», a répondu Carbonneau, quand on lui a demandé de fournir son appréciation du rendement de Lapierre depuis le début du camp.
«On sait qu'il a du coeur au ventre, qu'il ne ménage pas les efforts, mais il faut qu'il le démontre, a-t-il poursuivi. Le printemps dernier, il a bien fait en séries éliminatoires de la Ligue américaine, à Hamilton. Il avait aussi connu une bonne fin de saison avec nous. Jusqu'à maintenant toutefois, il connaît un camp très ordinaire.»
Carbo a dit ne pas savoir ce qui ne va pas, après avoir souligné que des jeunes sont parfois trop nerveux, qu'ils tentent de trop en faire ou qu'ils sont simplement trop «relaxes».
Question de le ramener sur terre, en tout cas, il a rappelé qu'il doit lutter afin de conserver le poste qu'il avait décroché vers la fin de la dernière saison.
«J'espère qu'il ne croyait pas avoir obtenu un poste à vie, a-t-il lancé. Personne n'est jamais assuré de rien. Vous devez vous battre à chacun des matchs.»
Mea culpa
Lapierre, qui a rendu de bons services au Tricolore dans les 46 rencontres qu'il a disputées en 2006-07, ne s'est pas défilé devant la presse, reconnaissant qu'il n'est pas à la hauteur.
«C'est mon quatrième camp et, honnêtement, c'est un des moins satisfaisants, a-t-il avoué. Je n'ai pas commis de grosses erreurs et j'essaie de donner le meilleur de moi-même, mais je sais que je peux en faire plus.»
Le pugnace joueur de centre, âgé de 22 ans, n'a pas d'explications à fournir. Il traverse une mauvaise séquence, tout simplement. «Ça arrive à tout le monde pendant une saison. Moi, ça se produit en ce moment. Ce n'est habituellement pas le cas.»
L'été a été de courte durée pour lui. Il a recommencé à s'entraîner un peu plus tard qu'à l'accoutumée, mais il n'a rien modifié à sa préparation. Il s'est entraîné de la même façon.
«La fatigue ou la nervosité n'ont rien à voir, l'excès de confiance également», a insisté Lapierre, sur lequel le département de marketing du Canadien mise dans la campagne publicitaire qu'on a élaborée. «C'est sur la patinoire que je dois corriger la situation. Je ne suis pas mauvais, mais je ne peux pas dire que je suis à l'aise comme je devrais l'être.»
Il a assuré avoir saisi le message et que la machine devrait se remettre en marche sous peu. Il a ajouté ne pas craindre réellement de perdre son poste face aux aspirants Kyle Chipchura et Mikhail Grabovski, engagés dans une lutte pour un poste de joueur de centre.
«Je préfère jouer au centre, mais je peux également évoluer comme ailier droit. J'ai déjà joué à cette position», a-t-il conclu.
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