Hommage à un homme généreux
Les anciens du Canadien viennent saluer Sam Pollock une dernière fois
25 septembre 2009 06h43
Hockey
North Hatley — C’est d’un homme généreux, spirituel qu’on a parlé hier lors des funérailles de l’ancien directeur général du Canadien de Montréal, Sam Pollock.
Les anciens grands joueurs de l’organisation, les Jean Béliveau, Frank Mahovlich et Dickie Moore, ainsi que les anciens entraîneurs-chefs Scotty Bowman et Claude Ruel étaient parmi les 150 personnes qui ont assisté au service funèbre en l’église Sainte-Elisabeth de Hongrie dans le village de North Hartley, en Estrie, où résidait Pollock.
Pollock est décédé la semaine dernière des suites d’un cancer à l’âge de 81 ans. «C’est un homme qui avait beaucoup de talent, a dit Moore, qui a joué sous ses ordres avec le Canadien Junior avant d’entreprendre sa carrière exceptionnelle dans la Ligue nationale. C’est triste de le voir partir. Il nous manquera. Montréal a perdu un grand homme.»
Pollock, qui est né à Montréal, avait été embauché par le Canadien en 1947 et est ensuite devenu directeur du personnel des joueurs. Il a été nommé directeur général en 1964, poste qu’il a occupé pendant 14 saisons. Pendant ce temps, le Canadien a gagné la coupe Stanley neuf fois.
Il était considéré comme un des meilleures directeurs généraux de l’histoire du hockey. Il a mis sur pied de brillantes transactions qui lui ont permis de faire l’acquisition de Guy Lafleur, Ken Dryden et Mahovlich.
Il aussi reconnu tout le talent du jeune Bowman, qui a mis sur pied la dynastie du Canadien dans les années 1970 et qui plus tard a permis aux Red Wings de Detroit et aux Penguins de Pittsburgh de gagner la coupe. «Sam savait comment faire les transactions et en tirer profit», a ajouté Moore.
Mais dans la petite église, le curé Lucien Vachon a rappelé devant son épouse Mimi et ses enfants Sam, Mary et Rachel que Sam Pollock était un homme religieux et qui ne voulait pas qu’on parle publiquement de tout le bien qu’il faisait autour de lui.
«Beaucoup des bonnes choses qu’il a accomplies mériteraient d’être connues du public, mais Sam nous l’avait toujours interdit, a dit le prêtre. Il voulait qu’on se souvienne de lui en célébrant une simple messe. Il ne voulait pas de monument.»
Il a dit que Pollock allait à la messe tous les dimanches. Il ne l’avait ratée que deux fois quand il s’était retrouvé à Cuba et en Russie.
«Les gens ne savent pas qu’il était un homme très généreux. Il ne voulait pas qu’on en parle, a dit Béliveau. Il avait beaucoup de talent et pouvait travailler 18 ou 20 heures par jour. Il était un visionnaire. Il s’occupait de l’équipe qu’il avait sous la main, mais il voyait aussi les besoins de l’équipe dans deux ou trois ans.»
Marcel Aubut, ancien président des Nordiques de Québec, a lui aussi assisté à la cérémonie.
«Il était un homme exceptionnel en affaires et dans le sport, probablement le plus grand directeur général de l’histoire, a dit Aubut. Ce dont je me souviens le plus de lui, c’est qu’il ne voulait pas être à l’avant-scène. Il faisait son travail sans trop faire de bruit. Il a été une inspiration pour tous les directeurs généraux. Il savait où il allait et il gagnait.»
Pollock a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1978 et a reçu l’Ordre du Canada en 1985.
Les anciens grands joueurs de l’organisation, les Jean Béliveau, Frank Mahovlich et Dickie Moore, ainsi que les anciens entraîneurs-chefs Scotty Bowman et Claude Ruel étaient parmi les 150 personnes qui ont assisté au service funèbre en l’église Sainte-Elisabeth de Hongrie dans le village de North Hartley, en Estrie, où résidait Pollock.
Pollock est décédé la semaine dernière des suites d’un cancer à l’âge de 81 ans. «C’est un homme qui avait beaucoup de talent, a dit Moore, qui a joué sous ses ordres avec le Canadien Junior avant d’entreprendre sa carrière exceptionnelle dans la Ligue nationale. C’est triste de le voir partir. Il nous manquera. Montréal a perdu un grand homme.»
Pollock, qui est né à Montréal, avait été embauché par le Canadien en 1947 et est ensuite devenu directeur du personnel des joueurs. Il a été nommé directeur général en 1964, poste qu’il a occupé pendant 14 saisons. Pendant ce temps, le Canadien a gagné la coupe Stanley neuf fois.
Il était considéré comme un des meilleures directeurs généraux de l’histoire du hockey. Il a mis sur pied de brillantes transactions qui lui ont permis de faire l’acquisition de Guy Lafleur, Ken Dryden et Mahovlich.
Il aussi reconnu tout le talent du jeune Bowman, qui a mis sur pied la dynastie du Canadien dans les années 1970 et qui plus tard a permis aux Red Wings de Detroit et aux Penguins de Pittsburgh de gagner la coupe. «Sam savait comment faire les transactions et en tirer profit», a ajouté Moore.
Mais dans la petite église, le curé Lucien Vachon a rappelé devant son épouse Mimi et ses enfants Sam, Mary et Rachel que Sam Pollock était un homme religieux et qui ne voulait pas qu’on parle publiquement de tout le bien qu’il faisait autour de lui.
«Beaucoup des bonnes choses qu’il a accomplies mériteraient d’être connues du public, mais Sam nous l’avait toujours interdit, a dit le prêtre. Il voulait qu’on se souvienne de lui en célébrant une simple messe. Il ne voulait pas de monument.»
Il a dit que Pollock allait à la messe tous les dimanches. Il ne l’avait ratée que deux fois quand il s’était retrouvé à Cuba et en Russie.
«Les gens ne savent pas qu’il était un homme très généreux. Il ne voulait pas qu’on en parle, a dit Béliveau. Il avait beaucoup de talent et pouvait travailler 18 ou 20 heures par jour. Il était un visionnaire. Il s’occupait de l’équipe qu’il avait sous la main, mais il voyait aussi les besoins de l’équipe dans deux ou trois ans.»
Marcel Aubut, ancien président des Nordiques de Québec, a lui aussi assisté à la cérémonie.
«Il était un homme exceptionnel en affaires et dans le sport, probablement le plus grand directeur général de l’histoire, a dit Aubut. Ce dont je me souviens le plus de lui, c’est qu’il ne voulait pas être à l’avant-scène. Il faisait son travail sans trop faire de bruit. Il a été une inspiration pour tous les directeurs généraux. Il savait où il allait et il gagnait.»
Pollock a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1978 et a reçu l’Ordre du Canada en 1985.
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