Hockey - La confiance règne dans le camp des Sénateurs
28 mai 2007
Hockey
Photo : Agence Reuters
«Nous sommes en finale et on doit faire ce qu’il faut pour être prêts», a fait valoir le capitaine des Sénateurs, Daniel Alfredsson, après un entraînement très intense.
Anaheim, Californie — Les Sénateurs d'Ottawa ont été huit jours sans jouer. Ils doivent également s'adapter à un décalage horaire de trois heures. Et comme si cela ne suffisait pas, le premier match de la finale sera disputé à 17 heures (heure locale), une heure à laquelle les Ducks sont habitués le dimanche.
«Nous savons comment nous préparer. Rien de tout cela devait nous déranger. Ce n'est pas un problème. Nous sommes en finale et on doit faire ce qu'il faut pour être prêt», a fait valoir Daniel Alfredsson après un entraînement très intense.
Même son de cloche d'Antoine Vermette. «On a eu de bons entraînements durant la semaine même si ça ne se compare jamais à un match. On ne s'entraîne pas avec la même intensité ni avec la même concentration, a-t-il dit. Mais je n'ai pas l'impression d'être rouillé. Je dirais que les joueurs sont vite retournés dans leur bulle.»
Andrej Meszaros affirme que le repos n'aura aucun effet négatif sur son jeu. «On a eu une semaine de repos après notre première série contre Pittsburgh. Nous sommes habitués», a dit le défenseur.
Les Sénateurs s'attendent à un départ-canon des Ducks. Bryan Murray croit son équipe capable d'enrayer les premières vagues de l'adversaire. «Nous avons presque toujours bien réagi en début de match. Sauf une rencontre à Buffalo où les Sabres sont parvenus à nous déstabiliser», a rappelé l'entraîneur des Sénateurs.
Une équipe confiante
Les joueurs des Sénateurs paraissaient confiants à quelques heures du premier match de la finale. Ils disent respecter les Ducks, ce qui ne les empêche pas d'être très détendus.
«On s'est comportés de cette façon durant toute la saison. Même lorsqu'on travaille fort et que l'entraînement est rigoureux, on a quand même du plaisir sur la glace. Je crois que cette attitude nous a permis d'être où nous sommes aujourd'hui.»
Les Sénateurs prévoient une finale dure physiquement. Ils se disent prêts à relever le défi.
«Je crois que les Ducks représentent l'équipe la plus robuste que nous aurons à affronter en séries, laisse entendre Mike Fisher. Mais je dirais que nous avons aussi une équipe robuste. Nous pouvons jouer ce genre de hockey.»
«Les Ducks ont aussi de la profondeur tout en étant solides défensivement. Ils ont assurément les deux meilleurs défenseurs — Scott Niedermayer et Chris Pronger — que nous aurons eu à affronter. C'est une équipe qui joue surtout à quatre défenseurs. Nous devrons donc exploiter notre vitesse sans jamais lever le pied.»
«Ils nous ressemblent finalement beaucoup, conclut Fisher dans son analyse des Ducks. Je m'attends à une série difficile et dure mais aussi très amusante.»
«Nous savons comment nous préparer. Rien de tout cela devait nous déranger. Ce n'est pas un problème. Nous sommes en finale et on doit faire ce qu'il faut pour être prêt», a fait valoir Daniel Alfredsson après un entraînement très intense.
Même son de cloche d'Antoine Vermette. «On a eu de bons entraînements durant la semaine même si ça ne se compare jamais à un match. On ne s'entraîne pas avec la même intensité ni avec la même concentration, a-t-il dit. Mais je n'ai pas l'impression d'être rouillé. Je dirais que les joueurs sont vite retournés dans leur bulle.»
Andrej Meszaros affirme que le repos n'aura aucun effet négatif sur son jeu. «On a eu une semaine de repos après notre première série contre Pittsburgh. Nous sommes habitués», a dit le défenseur.
Les Sénateurs s'attendent à un départ-canon des Ducks. Bryan Murray croit son équipe capable d'enrayer les premières vagues de l'adversaire. «Nous avons presque toujours bien réagi en début de match. Sauf une rencontre à Buffalo où les Sabres sont parvenus à nous déstabiliser», a rappelé l'entraîneur des Sénateurs.
Une équipe confiante
Les joueurs des Sénateurs paraissaient confiants à quelques heures du premier match de la finale. Ils disent respecter les Ducks, ce qui ne les empêche pas d'être très détendus.
«On s'est comportés de cette façon durant toute la saison. Même lorsqu'on travaille fort et que l'entraînement est rigoureux, on a quand même du plaisir sur la glace. Je crois que cette attitude nous a permis d'être où nous sommes aujourd'hui.»
Les Sénateurs prévoient une finale dure physiquement. Ils se disent prêts à relever le défi.
«Je crois que les Ducks représentent l'équipe la plus robuste que nous aurons à affronter en séries, laisse entendre Mike Fisher. Mais je dirais que nous avons aussi une équipe robuste. Nous pouvons jouer ce genre de hockey.»
«Les Ducks ont aussi de la profondeur tout en étant solides défensivement. Ils ont assurément les deux meilleurs défenseurs — Scott Niedermayer et Chris Pronger — que nous aurons eu à affronter. C'est une équipe qui joue surtout à quatre défenseurs. Nous devrons donc exploiter notre vitesse sans jamais lever le pied.»
«Ils nous ressemblent finalement beaucoup, conclut Fisher dans son analyse des Ducks. Je m'attends à une série difficile et dure mais aussi très amusante.»
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