Série Sénateurs-Penguins - Schubert, dépanneur par excellence des Sénateurs
20 avril 2007
Hockey
Ottawa — Christoph Schubert apprécie la chance qu'il a de jouer en séries éliminatoires de la LNH grâce à sa polyvalence. Le dépanneur par excellence des Sénateurs d'Ottawa fait sentir sa présence au sein du quatrième trio, en plus de prêter main-forte au groupe de défenseurs, surtout en infériorité numérique.
«Vous dites que ma performance ne passe pas inaperçue, qu'on parle de moi, c'est positif», lance Schubert, qui s'est fait remarquer en donnant de solides coups d'épaule. «Ce sont mes premières séries et je veux faire ma marque. J'estime que nous avons l'équipe pour aller loin, je me donne à fond.»
Si on lui offrait le choix, l'Allemand de Munich, âgé de 25 ans, jouerait uniquement en défense. «Je suis un défenseur, c'est à cette position que je souhaiterais jouer. La transition ne se fait pas en criant ciseau. C'est comme si on vous demandait, à vous journalistes, d'être écrivain ou romancier du jour au lendemain, illustre-t-il. Mais j'accepte la situation présentement. Plus tard, on verra.»
Schubert avait eu l'heure juste des dirigeants avant la saison. Ils lui avaient indiqué qu'il serait surtout utilisé à l'attaque parce qu'on juge qu'il est le septième défenseur de l'équipe.
«Ça ne me dérange pas tant qu'on connaît du succès, dit-il. Et je préfère évidemment jouer au lieu d'être laissé de côté. Quand on parle de ma polyvalence, je l'accepte comme un compliment. Je sais que c'est un atout. Je m'inspire du cas de mon coéquipier Chris Phillips, poursuit-il. Peu de gens se rappellent qu'il s'est amené dans la Ligue nationale comme attaquant. Et il est actuellement un des meilleurs défenseurs à caractère défensif de la ligue.»
Schubert s'est découvert cette polyvalence insoupçonnée à la suite d'un concours de circonstances, la saison dernière, comme ça s'est produit avec Mark Streit du Canadien cette saison.
«On m'a demandé de remplacer Chris Neil au pied levé, relate-t-il. J'ai répondu: "Okay, mais vous allez me dire ce que je dois faire". Je n'avais jamais joué à l'avant. La seule fois, ç'avait été à l'âge de 11 ans en Allemagne parce que notre équipe était tellement mauvaise. On a été très satisfait de mon rendement et on me fait jouer aux deux positions depuis ce temps.»
Le gaillard, qui mesure six pieds trois pouces et qui pèse 237 livres, estime qu'il a la chance d'évoluer au sein d'une des meilleures quatrièmes unités de la LNH. «C'est un atout pour moi et pour l'équipe, d'autant que l'entraîneur Bryan Murray affectionne de faire appel à quatre trios.»
«Vous dites que ma performance ne passe pas inaperçue, qu'on parle de moi, c'est positif», lance Schubert, qui s'est fait remarquer en donnant de solides coups d'épaule. «Ce sont mes premières séries et je veux faire ma marque. J'estime que nous avons l'équipe pour aller loin, je me donne à fond.»
Si on lui offrait le choix, l'Allemand de Munich, âgé de 25 ans, jouerait uniquement en défense. «Je suis un défenseur, c'est à cette position que je souhaiterais jouer. La transition ne se fait pas en criant ciseau. C'est comme si on vous demandait, à vous journalistes, d'être écrivain ou romancier du jour au lendemain, illustre-t-il. Mais j'accepte la situation présentement. Plus tard, on verra.»
Schubert avait eu l'heure juste des dirigeants avant la saison. Ils lui avaient indiqué qu'il serait surtout utilisé à l'attaque parce qu'on juge qu'il est le septième défenseur de l'équipe.
«Ça ne me dérange pas tant qu'on connaît du succès, dit-il. Et je préfère évidemment jouer au lieu d'être laissé de côté. Quand on parle de ma polyvalence, je l'accepte comme un compliment. Je sais que c'est un atout. Je m'inspire du cas de mon coéquipier Chris Phillips, poursuit-il. Peu de gens se rappellent qu'il s'est amené dans la Ligue nationale comme attaquant. Et il est actuellement un des meilleurs défenseurs à caractère défensif de la ligue.»
Schubert s'est découvert cette polyvalence insoupçonnée à la suite d'un concours de circonstances, la saison dernière, comme ça s'est produit avec Mark Streit du Canadien cette saison.
«On m'a demandé de remplacer Chris Neil au pied levé, relate-t-il. J'ai répondu: "Okay, mais vous allez me dire ce que je dois faire". Je n'avais jamais joué à l'avant. La seule fois, ç'avait été à l'âge de 11 ans en Allemagne parce que notre équipe était tellement mauvaise. On a été très satisfait de mon rendement et on me fait jouer aux deux positions depuis ce temps.»
Le gaillard, qui mesure six pieds trois pouces et qui pèse 237 livres, estime qu'il a la chance d'évoluer au sein d'une des meilleures quatrièmes unités de la LNH. «C'est un atout pour moi et pour l'équipe, d'autant que l'entraîneur Bryan Murray affectionne de faire appel à quatre trios.»
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