Hockey - Lemieux, un homme heureux
18 avril 2007
Hockey
Pittsburgh — Ça se lit sur son visage. Ça se voit dans sa démarche. Mario Lemieux est un homme heureux.
Le grand Mario a toutes les raisons de sourire. Il a récemment conclu une entente qui va permettre la construction d'un nouvel amphithéâtre et assurer par le fait même la survie des Penguins à Pittsburgh. De plus, les jeunes Penguins ont rapidement progressé au point de participer aux séries de la coupe Stanley.
«J'ai du plaisir», disait Lemieux lors d'une conversation à bâtons rompus avec deux journalistes dans la salle de détente des Penguins, quelques heures avant le quatrième match de la série contre les Sénateurs d'Ottawa. «C'est devenu difficile de participer aux séries tellement il y a de bons clubs», a-t-il ajouté comme s'il était lui-même étonné par les succès de son équipe.
Lemieux souhaite voir la saison des Penguins se prolonger le plus longtemps possible. À la vue d'Evgeni Malkin, il lui lance: «Eh Gino, es-tu prêt?»
Le jeune Russe acquiesce, un peu intimidé par la présence du patron dans le vestiaire de l'équipe.
Gary Roberts, 40 ans, n'échappe pas non plus à la fascination qu'exerce encore le «66». Le vétéran n'a pas raté l'occasion de lui serrer la main. Il y avait dans le regard de Roberts une admiration tant pour le joueur que pour l'homme.
Lemieux ne cache pas sa satisfaction d'avoir sauvé la concession à Pittsburgh pour la deuxième fois.
«Ça m'a pris huit ans, a-t-il rappelé. J'avoue avoir beaucoup appris côté business. Ce n'est pas toujours facile de négocier avec les politiciens. Est-ce que c'est la même chose au Québec?», a-t-il demandé le plus sérieusement du monde.
Dans le but d'en arriver à une entente, Lemieux et ses partenaires ont mis de la pression sur les pouvoirs publics en menaçant de déménager l'équipe à Kansas City. Lemieux ne dit pas s'ils étaient sérieux.
«Je suis allé manger un steak à Kansas City», se contente-t-il de répondre, sourire en coin.
Au sujet d'Alex Kovalev
Lemieux s'intéresse à ce qui se passe à Montréal et particulièrement chez le Canadien. La conversation a vite dévié sur Alex Kovalev.
«Je l'ai toujours aimé, dit Lemieux. Lui aussi a aimé jouer à Pittsburgh. Il pouvait être ordinaire pendant trois ou quatre matchs et ça ne paraissait pas. Il y avait d'autres joueurs pour compenser certains soirs. Il était mieux entouré.
«Il avait aussi moins de pression qu'à Montréal. Ici, il y a seulement trois journalistes. À Montréal, tu as un mauvais entraînement et ça fait les manchettes»
Le grand Mario a toutes les raisons de sourire. Il a récemment conclu une entente qui va permettre la construction d'un nouvel amphithéâtre et assurer par le fait même la survie des Penguins à Pittsburgh. De plus, les jeunes Penguins ont rapidement progressé au point de participer aux séries de la coupe Stanley.
«J'ai du plaisir», disait Lemieux lors d'une conversation à bâtons rompus avec deux journalistes dans la salle de détente des Penguins, quelques heures avant le quatrième match de la série contre les Sénateurs d'Ottawa. «C'est devenu difficile de participer aux séries tellement il y a de bons clubs», a-t-il ajouté comme s'il était lui-même étonné par les succès de son équipe.
Lemieux souhaite voir la saison des Penguins se prolonger le plus longtemps possible. À la vue d'Evgeni Malkin, il lui lance: «Eh Gino, es-tu prêt?»
Le jeune Russe acquiesce, un peu intimidé par la présence du patron dans le vestiaire de l'équipe.
Gary Roberts, 40 ans, n'échappe pas non plus à la fascination qu'exerce encore le «66». Le vétéran n'a pas raté l'occasion de lui serrer la main. Il y avait dans le regard de Roberts une admiration tant pour le joueur que pour l'homme.
Lemieux ne cache pas sa satisfaction d'avoir sauvé la concession à Pittsburgh pour la deuxième fois.
«Ça m'a pris huit ans, a-t-il rappelé. J'avoue avoir beaucoup appris côté business. Ce n'est pas toujours facile de négocier avec les politiciens. Est-ce que c'est la même chose au Québec?», a-t-il demandé le plus sérieusement du monde.
Dans le but d'en arriver à une entente, Lemieux et ses partenaires ont mis de la pression sur les pouvoirs publics en menaçant de déménager l'équipe à Kansas City. Lemieux ne dit pas s'ils étaient sérieux.
«Je suis allé manger un steak à Kansas City», se contente-t-il de répondre, sourire en coin.
Au sujet d'Alex Kovalev
Lemieux s'intéresse à ce qui se passe à Montréal et particulièrement chez le Canadien. La conversation a vite dévié sur Alex Kovalev.
«Je l'ai toujours aimé, dit Lemieux. Lui aussi a aimé jouer à Pittsburgh. Il pouvait être ordinaire pendant trois ou quatre matchs et ça ne paraissait pas. Il y avait d'autres joueurs pour compenser certains soirs. Il était mieux entouré.
«Il avait aussi moins de pression qu'à Montréal. Ici, il y a seulement trois journalistes. À Montréal, tu as un mauvais entraînement et ça fait les manchettes»
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

