Les Penguins, sur la glace comme au combat
16 avril 2007
Hockey
Pittsburgh — Ce qui frappe chez les Penguins de Pittsburgh, c'est l'esprit de camaraderie qui règne dans cette équipe composée majoritairement de jeunes joueurs. Cette ambiance a été créée par le directeur général Ray Shero et l'entraîneur Michel Therrien.
«L'équipe est allée à West Point durant le camp d'entraînement, raconte Gilles Meloche, responsable des gardiens chez les Penguins. C'est là que les joueurs ont compris l'importance de former une équipe. Dans l'armée, tu dois pouvoir compter sur les membres de ton unité sinon tu te retrouves sur une civière.»
West Point est une académie millitaire située à quelque 60 km au nord de New York sur la rivière Hudson. Chaque année, cette institution créée en 1802 accueille 4000 cadets. Au terme de quatre ans d'études, les cadets peuvent poursuivre leur formation afin de devenir officiers.
«Les joueurs étaient regroupés en unités de cinq, y compris un officier, poursuit Gilles Meloche. Les gars ont vraiment embarqué. Les plus âgés comme Mark Recchi étaient peut-être les plus enthousiastes. Je me souviens d'un entraînement qui a commencé à 19 heures et qui s'est terminé à
3 heures du matin. Au retour de l'équipe, les joueurs étaient vraiment unis. C'est ce qui explique, je pense, que cette équipe n'abandonne jamais.»
Meloche a remarqué que cet esprit d'équipe se manifeste à l'extérieur de la patinoire.
«C'est évident lors des repas d'équipe, dit-il. Les joueurs se mêlent bien. Les tables ne sont jamais formées des mêmes joueurs. Ici, il n'y a pas de clique.»
Thibault, un charme
Un vétéran comme Jocelyn Thibault aide à cimenter cet esprit d'équipe. «Jocelyn, c'est un charme, fait valoir Meloche. C'est un pro jusqu'au bout. Il accepte son rôle sans jamais se plaindre. Il est toujours prêt à aider Marc-André [Fleury].
«Les joueurs l'adorent. Même si c'est un vétéran, il va rester sur la glace pour bloquer des rondelles jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de joueurs sur la patinoire. Ça aussi, ça aide à créer une bonne chambre.»
L'arrivée de Gary Roberts a contribué à renforcer l'esprit d'équipe des Penguins. Même s'il a le double de l'âge de certains coéquipiers, le vétéran de 40 ans s'est rapidement intégré à sa nouvelle équipe.
«Les jeunes profitent de son expérience, fait valoir Tom McMillan, vice-président communications chez les Penguins. Mais Roberts a lui-même l'impression d'avoir rajeuni à leur contact.»
Les Penguins ne gagneront sans doute pas la coupe Stanley. Mais ce qu'ils ont construit cette saison leur servira pour bien des années à venir.
«L'équipe est allée à West Point durant le camp d'entraînement, raconte Gilles Meloche, responsable des gardiens chez les Penguins. C'est là que les joueurs ont compris l'importance de former une équipe. Dans l'armée, tu dois pouvoir compter sur les membres de ton unité sinon tu te retrouves sur une civière.»
West Point est une académie millitaire située à quelque 60 km au nord de New York sur la rivière Hudson. Chaque année, cette institution créée en 1802 accueille 4000 cadets. Au terme de quatre ans d'études, les cadets peuvent poursuivre leur formation afin de devenir officiers.
«Les joueurs étaient regroupés en unités de cinq, y compris un officier, poursuit Gilles Meloche. Les gars ont vraiment embarqué. Les plus âgés comme Mark Recchi étaient peut-être les plus enthousiastes. Je me souviens d'un entraînement qui a commencé à 19 heures et qui s'est terminé à
3 heures du matin. Au retour de l'équipe, les joueurs étaient vraiment unis. C'est ce qui explique, je pense, que cette équipe n'abandonne jamais.»
Meloche a remarqué que cet esprit d'équipe se manifeste à l'extérieur de la patinoire.
«C'est évident lors des repas d'équipe, dit-il. Les joueurs se mêlent bien. Les tables ne sont jamais formées des mêmes joueurs. Ici, il n'y a pas de clique.»
Thibault, un charme
Un vétéran comme Jocelyn Thibault aide à cimenter cet esprit d'équipe. «Jocelyn, c'est un charme, fait valoir Meloche. C'est un pro jusqu'au bout. Il accepte son rôle sans jamais se plaindre. Il est toujours prêt à aider Marc-André [Fleury].
«Les joueurs l'adorent. Même si c'est un vétéran, il va rester sur la glace pour bloquer des rondelles jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de joueurs sur la patinoire. Ça aussi, ça aide à créer une bonne chambre.»
L'arrivée de Gary Roberts a contribué à renforcer l'esprit d'équipe des Penguins. Même s'il a le double de l'âge de certains coéquipiers, le vétéran de 40 ans s'est rapidement intégré à sa nouvelle équipe.
«Les jeunes profitent de son expérience, fait valoir Tom McMillan, vice-président communications chez les Penguins. Mais Roberts a lui-même l'impression d'avoir rajeuni à leur contact.»
Les Penguins ne gagneront sans doute pas la coupe Stanley. Mais ce qu'ils ont construit cette saison leur servira pour bien des années à venir.
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