Le Canadien - Guy Carbonneau fait preuve d'humour en organisant une «course des nations»
7 mars 2007
Hockey
Guy Carbonneau est un entraîneur qui ne manque pas d'humour. Car il en faut pour diriger le Canadien de Montréal.
Carbo l'a démontré lors de l'entraînement d'hier en organisant une «course des nations». Il s'agissait d'un clin d'oeil aux médias qui mettent en doute la bonne entente qui règne chez le Canadien à la suite des «révélations» d'Alex Kovalev.
Ainsi, à tour de rôle ont défilé les Russes Kovalev, Andreï Markov, Sergeï Samsonov et Andreï Kostitsyn, les Tchèques et slovaque Radek Bonk, Tomas Plekanec et Jaroslav Halak, les Suisses David Aebischer et Mark Streit, les Finlandais Saku Koivu et Janne Niinimaa, les Américains Mike Komisarek et Christopher Higgins, les Québécois francophones Mathieu Dandenault, Francis Bouillon, Guillaume Latendresse, Maxim Lapierre et Steve Bégin, ainsi que les Canadiens anglophones Michael Ryder, Sheldon Souray, Josh Gorges, Mike Johnson, Garth Murray et Michael Leighton.
«C'était une bonne façon d'avoir du plaisir, a déclaré Johnson. Mais quand mon tour est arrivé, je me suis demandé où étaient les anglophones», a ajouté le Torontois sur un ton amusé.
Kovalev s'adresse à ses coéquipiers
Avant l'entraînement, Kovalev s'est adressé à ses coéquipiers, répétant en quelque sorte ce qu'il avait dit la veille aux médias.
«Il nous a dit avoir donné une entrevue à la radio mais que les propos qu'on lui attribue dans un hebdomadaire sont de la pure fiction, a déclaré Koivu. Je le crois à 100 %. Il est le premier à dire que certaines choses doivent rester dans la chambre. Il n'est pas le genre à poignarder ses coéquipiers dans le dos.»
Le capitaine reconnaît que cette histoire arrive à un bien mauvais moment dans la saison. Le Canadien lutte pour une place en séries alors qu'il ne lui reste que 14 matchs à disputer.
«Ça peut déranger l'équipe, dit-il. Par contre, je suis ici depuis assez longtemps pour savoir qu'il est possible de mettre cette histoire de côté et de se concentrer sur la tâche à venir.»
Et Kovalev? «C'est un battant, répond Koivu. Il sera là car on a besoin de lui. Les quatre ou cinq prochains matchs vont révéler le véritable caractère de cette équipe.
Koivu a par ailleurs apprécié la «course des nations». Selon lui, l'esprit d'équipe n'a jamais été aussi solide. «Il n'y a aucun problème dans cette équipe, assure-t-il. L'entente entre les joueurs n'a jamais été aussi bonne en dix ans.»
L'«affaire Kovalev» ne semble pas avoir perturbé les joueurs. C'est du moins l'opinion de Johnson, un individu qui semble capable de saisir le pouls de l'équipe. «Les joueurs ont eu congé dimanche et nous sommes arrivés au Centre Bell lundi matin sans avoir lu les journaux. Pour nous, ce n'est pas une grosse affaire. Kovy s'est expliqué et on le croit.»
Carbo l'a démontré lors de l'entraînement d'hier en organisant une «course des nations». Il s'agissait d'un clin d'oeil aux médias qui mettent en doute la bonne entente qui règne chez le Canadien à la suite des «révélations» d'Alex Kovalev.
Ainsi, à tour de rôle ont défilé les Russes Kovalev, Andreï Markov, Sergeï Samsonov et Andreï Kostitsyn, les Tchèques et slovaque Radek Bonk, Tomas Plekanec et Jaroslav Halak, les Suisses David Aebischer et Mark Streit, les Finlandais Saku Koivu et Janne Niinimaa, les Américains Mike Komisarek et Christopher Higgins, les Québécois francophones Mathieu Dandenault, Francis Bouillon, Guillaume Latendresse, Maxim Lapierre et Steve Bégin, ainsi que les Canadiens anglophones Michael Ryder, Sheldon Souray, Josh Gorges, Mike Johnson, Garth Murray et Michael Leighton.
«C'était une bonne façon d'avoir du plaisir, a déclaré Johnson. Mais quand mon tour est arrivé, je me suis demandé où étaient les anglophones», a ajouté le Torontois sur un ton amusé.
Kovalev s'adresse à ses coéquipiers
Avant l'entraînement, Kovalev s'est adressé à ses coéquipiers, répétant en quelque sorte ce qu'il avait dit la veille aux médias.
«Il nous a dit avoir donné une entrevue à la radio mais que les propos qu'on lui attribue dans un hebdomadaire sont de la pure fiction, a déclaré Koivu. Je le crois à 100 %. Il est le premier à dire que certaines choses doivent rester dans la chambre. Il n'est pas le genre à poignarder ses coéquipiers dans le dos.»
Le capitaine reconnaît que cette histoire arrive à un bien mauvais moment dans la saison. Le Canadien lutte pour une place en séries alors qu'il ne lui reste que 14 matchs à disputer.
«Ça peut déranger l'équipe, dit-il. Par contre, je suis ici depuis assez longtemps pour savoir qu'il est possible de mettre cette histoire de côté et de se concentrer sur la tâche à venir.»
Et Kovalev? «C'est un battant, répond Koivu. Il sera là car on a besoin de lui. Les quatre ou cinq prochains matchs vont révéler le véritable caractère de cette équipe.
Koivu a par ailleurs apprécié la «course des nations». Selon lui, l'esprit d'équipe n'a jamais été aussi solide. «Il n'y a aucun problème dans cette équipe, assure-t-il. L'entente entre les joueurs n'a jamais été aussi bonne en dix ans.»
L'«affaire Kovalev» ne semble pas avoir perturbé les joueurs. C'est du moins l'opinion de Johnson, un individu qui semble capable de saisir le pouls de l'équipe. «Les joueurs ont eu congé dimanche et nous sommes arrivés au Centre Bell lundi matin sans avoir lu les journaux. Pour nous, ce n'est pas une grosse affaire. Kovy s'est expliqué et on le croit.»
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