Réunion des directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey - Les prix exigés pour les joueurs échangés devraient évoluer à la baisse
20 février 2007
Hockey
Naples, Floride — La date limite des échanges dans la LNH est mardi de la semaine prochaine et les directeurs généraux en réunion en Floride en profitent pour discuter.
«Je pense que ça devient un peu plus pressant, a commenté Doug MacLean, des Blue Jackets de Columbus, hier. J'ai eu quelques conversations aujourd'hui [hier] avec des gens intéressés. On va voir où ça va mener.»
MacLean est un vendeur avoué, et le défenseur Bryan Berard ainsi que l'attaquant Anson Carter, qui deviendront autonomes le 1er juillet, sont clairement sur le marché. Un autre vétéran dans le même cas, Fredrik Modin, discute quant à lui d'un nouveau contrat pour rester à Columbus, et MacLean reconnaît que c'est un cas qu'il veut régler et que les pourparlers sont encourageants.
Brian Burke aimerait ajouter un joueur ou deux aux Ducks d'Anaheim, une équipe qui vise haut, mais il estime que les prix exigés actuellement sont exorbitants. «On me demande toujours le même groupe de jeunes et je ne vais en céder aucun pour louer les services d'un joueur [qui deviendra autonome à la fin de la saison].»
Burke était acheteur pour Peter Forsberg mais n'a pas voulu céder Corey Perry.
Forsberg et Ladislav Nagy, passé de Phoenix à Dallas, ont coûté des choix de première ronde et c'est ce que d'autres équipes exigent actuellement, ce qui peut sembler cher pour un joueur destiné à seulement compléter la saison.
«Attendons d'être plus proche de l'heure limite», a noté sagement Glen Sather, des Rangers de New York, qui s'attend à ce que les prix exigés finissent pas baisser. C'est comme s'il y avait 30 individus [les directeurs généraux] chez un concessionnaire de voitures usagées et que tous voulaient les quatre ou cinq mêmes voitures. Le vendeur peut alors exiger davantage. Mais ça va changer en approchant de la date limite.»
John Muckler, des Sénateurs d'Ottawa, vit du même espoir de prix à la baisse. «Certains pensent que le marché est déjà fixé, a-t-il dit en faisant référence aux choix de première ronde. «Si c'est le cas, je ne pense pas que nous serons preneurs. Nous ne compromettrons pas notre avenir pour ajouter un joueur. Nous avons déjà dépensé beaucoup d'argent en allant chercher Mike Comrie et il ne nous en reste plus beaucoup. Nous aimerions ajouter un joueur mais pas au point de réduire notre formation.»
Les Sénateurs et les Maple Leafs de Toronto sont deux équipes pour lesquelles le vétéran Gary Roberts est prêt à laisser tomber la clause de non-échange qui lie les Panthers de la Floride.
«Nous n'avons pas encore trouvé ce qui nous convient mais nous continuons à regarder, a confié John Ferguson, des Leafs. Nous connaissons bien Gary. Il a joué longtemps pour nous. Mais il n'est pas le seul disponible.»
On s'attend aussi à ce Bill Guerin et Keith Tkachuk, deux autres vétérans qui deviendront autonomes à la fin de la saison, soient mis sur le marché par les Blues de St. Louis.
Ça pourrait aussi être le cas du défenseur Eric Brewer s'il ne s'entend pas sur une prolongation de contrat.
«Nous aimerions garder Eric, ça ne fait aucun doute, a dit Larry Pleau. Mais il faudra voir ce qui va se passer. On va continuer de discuter avec lui.»
Les Penguins de Pittsburgh, qui sont tout feu tout flamme depuis quelques semaines, pourraient aussi chercher à s'améliorer. «Ça serait logique pour nous, convient Ray Shero. Mais pour moi, c'est relié au 1er juillet. Si vous engagez un joueur autonome qui sera en demande, il faut savoir ce que vous êtes prêts à payer.»
«Je pense que ça devient un peu plus pressant, a commenté Doug MacLean, des Blue Jackets de Columbus, hier. J'ai eu quelques conversations aujourd'hui [hier] avec des gens intéressés. On va voir où ça va mener.»
MacLean est un vendeur avoué, et le défenseur Bryan Berard ainsi que l'attaquant Anson Carter, qui deviendront autonomes le 1er juillet, sont clairement sur le marché. Un autre vétéran dans le même cas, Fredrik Modin, discute quant à lui d'un nouveau contrat pour rester à Columbus, et MacLean reconnaît que c'est un cas qu'il veut régler et que les pourparlers sont encourageants.
Brian Burke aimerait ajouter un joueur ou deux aux Ducks d'Anaheim, une équipe qui vise haut, mais il estime que les prix exigés actuellement sont exorbitants. «On me demande toujours le même groupe de jeunes et je ne vais en céder aucun pour louer les services d'un joueur [qui deviendra autonome à la fin de la saison].»
Burke était acheteur pour Peter Forsberg mais n'a pas voulu céder Corey Perry.
Forsberg et Ladislav Nagy, passé de Phoenix à Dallas, ont coûté des choix de première ronde et c'est ce que d'autres équipes exigent actuellement, ce qui peut sembler cher pour un joueur destiné à seulement compléter la saison.
«Attendons d'être plus proche de l'heure limite», a noté sagement Glen Sather, des Rangers de New York, qui s'attend à ce que les prix exigés finissent pas baisser. C'est comme s'il y avait 30 individus [les directeurs généraux] chez un concessionnaire de voitures usagées et que tous voulaient les quatre ou cinq mêmes voitures. Le vendeur peut alors exiger davantage. Mais ça va changer en approchant de la date limite.»
John Muckler, des Sénateurs d'Ottawa, vit du même espoir de prix à la baisse. «Certains pensent que le marché est déjà fixé, a-t-il dit en faisant référence aux choix de première ronde. «Si c'est le cas, je ne pense pas que nous serons preneurs. Nous ne compromettrons pas notre avenir pour ajouter un joueur. Nous avons déjà dépensé beaucoup d'argent en allant chercher Mike Comrie et il ne nous en reste plus beaucoup. Nous aimerions ajouter un joueur mais pas au point de réduire notre formation.»
Les Sénateurs et les Maple Leafs de Toronto sont deux équipes pour lesquelles le vétéran Gary Roberts est prêt à laisser tomber la clause de non-échange qui lie les Panthers de la Floride.
«Nous n'avons pas encore trouvé ce qui nous convient mais nous continuons à regarder, a confié John Ferguson, des Leafs. Nous connaissons bien Gary. Il a joué longtemps pour nous. Mais il n'est pas le seul disponible.»
On s'attend aussi à ce Bill Guerin et Keith Tkachuk, deux autres vétérans qui deviendront autonomes à la fin de la saison, soient mis sur le marché par les Blues de St. Louis.
Ça pourrait aussi être le cas du défenseur Eric Brewer s'il ne s'entend pas sur une prolongation de contrat.
«Nous aimerions garder Eric, ça ne fait aucun doute, a dit Larry Pleau. Mais il faudra voir ce qui va se passer. On va continuer de discuter avec lui.»
Les Penguins de Pittsburgh, qui sont tout feu tout flamme depuis quelques semaines, pourraient aussi chercher à s'améliorer. «Ça serait logique pour nous, convient Ray Shero. Mais pour moi, c'est relié au 1er juillet. Si vous engagez un joueur autonome qui sera en demande, il faut savoir ce que vous êtes prêts à payer.»
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