Le Canadien - Semin et Ovechkin forment un redoutable duo
5 janvier 2007
Hockey
Washington — Le débat anime les discussions des amateurs de hockey depuis la rentrée fracassante de Sidney Crosby et d'Alexander Ovechkin dans la LNH, la saison dernière. Lequel est le plus talentueux, le plus spectaculaire ou le meilleur? Les opinions sont partagées, mais on s'entend sur un aspect: ils sont les deux supervedettes en devenir de la ligue.
Dans un avenir rapproché, les amateurs vont débattre à savoir quelle équipe entre les Penguins de Pittsburgh ou les Capitals de Washington mise sur le duo d'attaquants le plus explosif. D'un côté, Crosby et Evgeny Malkin. De l'autre, Ovechkin et Alexander Semin.
Si le Russe Malkin connaît des débuts fracassants en Amérique cette saison (37 points), on peut dire que son compatriote Semin est en voie de faire sa marque également (34 points). Dans l'entourage des Capitals, on compare les aptitudes de Semin à celles d'un autre talentueux russe: Ilya Kovalchuk des Thrashers d'Atlanta.
«Il est de la trempe d'Ovechkin, il est déjà un bon joueur de la Ligue nationale, a affirmé hier l'entraîneur des Caps, Glen Hanlon. Il a du talent à revendre, il est fiable en défense. Le temps dira combien bon il deviendra. On l'utilise à la ligne bleue en supériorité numérique, comme le font les Thrashers avec Kovalchuk, parce qu'on estime qu'il peut être un joueur tout autant dominant.»
Semin, qui aura bientôt 23 ans, ne possède pas le statut de recrue cette saison parce qu'il a évolué dans la LNH en 2003-04, avant de venir compléter la dernière saison à Washington.
Contrairement à Ovechkin, avenant et enjoué, Semin met du temps avant de s'adapter en Amérique, où sa mère et sa soeur sont venus le rejoindre. Réservé, il ne maîtrise pas très bien l'anglais, et c'est même Ovechkin qui lui sert d'interprète quand il accorde des entrevues. «C'est un excellent joueur. Il a des mains très vives et un puissant lancer, en plus d'être menaçant sur le jeu de puissance», a relevé son compatriote Ovechkin. «Il était ici avant le lock-out. Il ne parle pas beaucoup l'anglais et il sait que c'est une lacune. Il doit comprendre les directives de l'entraîneur et communiquer avec ses coéquipiers. J'essaie de l'aider.»
Ovechkin, qui est d'un an son cadet, a pris Semin sous son aile, comme le Lithuanien Dainius Zubrus, anciennement du Canadien, l'avait fait pour lui, la saison dernière. Quant à savoir si les deux Alexander des Capitals vont avoir le meilleur sur le duo des Penguins dans quelques saisons, Heward a évité de se mouiller. «Disons que ce sera intéressant à voir, a-t-il dit. Ce Malkin est tout un joueur. Je ne l'ai pas vu souvent à l'oeuvre, mais il me fait penser à Alex Kovalev [du Canadien] en raison de ses qualités athlétiques et de sa capacité de modifier le déroulement d'un match à lui seul.»
Dans un avenir rapproché, les amateurs vont débattre à savoir quelle équipe entre les Penguins de Pittsburgh ou les Capitals de Washington mise sur le duo d'attaquants le plus explosif. D'un côté, Crosby et Evgeny Malkin. De l'autre, Ovechkin et Alexander Semin.
Si le Russe Malkin connaît des débuts fracassants en Amérique cette saison (37 points), on peut dire que son compatriote Semin est en voie de faire sa marque également (34 points). Dans l'entourage des Capitals, on compare les aptitudes de Semin à celles d'un autre talentueux russe: Ilya Kovalchuk des Thrashers d'Atlanta.
«Il est de la trempe d'Ovechkin, il est déjà un bon joueur de la Ligue nationale, a affirmé hier l'entraîneur des Caps, Glen Hanlon. Il a du talent à revendre, il est fiable en défense. Le temps dira combien bon il deviendra. On l'utilise à la ligne bleue en supériorité numérique, comme le font les Thrashers avec Kovalchuk, parce qu'on estime qu'il peut être un joueur tout autant dominant.»
Semin, qui aura bientôt 23 ans, ne possède pas le statut de recrue cette saison parce qu'il a évolué dans la LNH en 2003-04, avant de venir compléter la dernière saison à Washington.
Contrairement à Ovechkin, avenant et enjoué, Semin met du temps avant de s'adapter en Amérique, où sa mère et sa soeur sont venus le rejoindre. Réservé, il ne maîtrise pas très bien l'anglais, et c'est même Ovechkin qui lui sert d'interprète quand il accorde des entrevues. «C'est un excellent joueur. Il a des mains très vives et un puissant lancer, en plus d'être menaçant sur le jeu de puissance», a relevé son compatriote Ovechkin. «Il était ici avant le lock-out. Il ne parle pas beaucoup l'anglais et il sait que c'est une lacune. Il doit comprendre les directives de l'entraîneur et communiquer avec ses coéquipiers. J'essaie de l'aider.»
Ovechkin, qui est d'un an son cadet, a pris Semin sous son aile, comme le Lithuanien Dainius Zubrus, anciennement du Canadien, l'avait fait pour lui, la saison dernière. Quant à savoir si les deux Alexander des Capitals vont avoir le meilleur sur le duo des Penguins dans quelques saisons, Heward a évité de se mouiller. «Disons que ce sera intéressant à voir, a-t-il dit. Ce Malkin est tout un joueur. Je ne l'ai pas vu souvent à l'oeuvre, mais il me fait penser à Alex Kovalev [du Canadien] en raison de ses qualités athlétiques et de sa capacité de modifier le déroulement d'un match à lui seul.»
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