Le Canadien - Saku Koivu s'apprête à franchir la barre des 500 points
4 janvier 2007
Hockey
Photo : Agence Reuters
Saku Koivu a dû surmonter de nombreux obstacles avant d’atteindre la marque des 500 points dans la LNH.
Saku Koivu s'apprête à franchir le plateau des 500 points dans la LNH. Un plateau que le capitaine du Canadien aurait surpassé bien avant, n'eût été les blessures et la maladie qui lui ont fait manquer tout près de 250 matchs depuis le début de sa carrière.
À cause justement des obstacles qu'il a dû surmonter, atteindre la marque des 500 points en un peu plus de 600 rencontres, à l'âge de 32 ans, représente un bel accomplissement pour le Finlandais. S'est-il déjà arrêté à penser à combien de points il pourrait avoir s'il avait juste été un peu plus chanceux?
«Je ne m'attarde pas à ces choses-là. Je ne suis pas du genre à vivre dans le passé, a répondu Koivu, hier. On a aucun contrôle là-dessus, de toute façon. Je regarde vers l'avant et j'établis continuellement de nouveaux objectifs que je tente de réaliser, tout en m'efforçant de ne pas commettre les mêmes erreurs.»
«Pour le moment, j'éprouve du plaisir à jouer et ça va bien dans ma vie, a-t-il renchéri. Ça ne sert à rien de regarder derrière. Ce qui est arrivé est de l'histoire ancienne.»
Koivu a conservé les rondelles de son premier but en carrière, de son premier tour du chapeau et de quelques autres buts importants à ses yeux, mais il n'envisage pas de récupérer celle de son prochain point. Un coéquipier le fera sans doute pour lui, de toute façon. «Les joueurs accordent une plus grande importance aux plateaux des 700, 800 ou 900 points, à l'approche de celui des 1000. Ils ont de vagues souvenirs de leur 200e ou 300e points.»
«Cela dit, c'est toujours particulier d'atteindre un nouveau plateau. J'espère le faire au plus tôt, dès demain [aujourd'hui].»
La patineur natif de Turku est en voie de connaître sa plus fructueuse saison, avec une récolte de 39 points (15-24) en autant de matchs jusqu'à maintenant. À ce rythme, il va amasser plus de 80 points pour la première fois. Sa meilleure saison (72 points), il l'a connue en 2002-03. «C'est bien vous ça, a lancé Koivu aux journalistes. Vous avancez des choses ou faites des projections après 10 ou 15 matchs. Calmons-nous un peu et savourons le moment présent.»
Koivu a tout de même admis que son rendement ainsi que celui de l'équipe étaient pour lui une agréable surprise. D'autant qu'il a craint le pire avant le début de la saison en raison de la blessure à l'oeil gauche qu'il a subie en séries éliminatoires, l'an dernier.
«Il y avait beaucoup d'incertitude dans mon cas, a-t-il rappelé. On ne savait pas comment mon oeil allait réagir ou si je pourrais jouer. Je suis moi-même étonné de ne pas avoir eu de problème.»
«Si on m'avait dit avant la saison que l'équipe aurait 51 points au classement et que je ferais aussi bien à ce stade de la saison, j'aurais été très satisfait.»
Comme Yzerman
L'entraîneur Guy Carbonneau a rendu un bel hommage à Koivu, en établissant un parrallèle entre Steve Yzerman et lui. «Tout le monde connaît la valeur réelle de Saku pour le Canadien. Quand j'étais dans l'organisation des Stars de Dallas, je trouvais ça drôle d'entendre les échos en provenance de Montréal mettant en doute les compétences de Saku comme capitaine.»
«On sait tous que Saku est un guerrier, qui se défonce pour l'équipe. Il a fait fi des blessures et du cancer. Il a à coeur les succès de l'équipe. C'est un passionné qui aime la ville de Montréal et les partisans. En se sens, il est l'égal de Steve Yzerman [que les Red Wings de Detroit ont honoré mardi].»
À cause justement des obstacles qu'il a dû surmonter, atteindre la marque des 500 points en un peu plus de 600 rencontres, à l'âge de 32 ans, représente un bel accomplissement pour le Finlandais. S'est-il déjà arrêté à penser à combien de points il pourrait avoir s'il avait juste été un peu plus chanceux?
«Je ne m'attarde pas à ces choses-là. Je ne suis pas du genre à vivre dans le passé, a répondu Koivu, hier. On a aucun contrôle là-dessus, de toute façon. Je regarde vers l'avant et j'établis continuellement de nouveaux objectifs que je tente de réaliser, tout en m'efforçant de ne pas commettre les mêmes erreurs.»
«Pour le moment, j'éprouve du plaisir à jouer et ça va bien dans ma vie, a-t-il renchéri. Ça ne sert à rien de regarder derrière. Ce qui est arrivé est de l'histoire ancienne.»
Koivu a conservé les rondelles de son premier but en carrière, de son premier tour du chapeau et de quelques autres buts importants à ses yeux, mais il n'envisage pas de récupérer celle de son prochain point. Un coéquipier le fera sans doute pour lui, de toute façon. «Les joueurs accordent une plus grande importance aux plateaux des 700, 800 ou 900 points, à l'approche de celui des 1000. Ils ont de vagues souvenirs de leur 200e ou 300e points.»
«Cela dit, c'est toujours particulier d'atteindre un nouveau plateau. J'espère le faire au plus tôt, dès demain [aujourd'hui].»
La patineur natif de Turku est en voie de connaître sa plus fructueuse saison, avec une récolte de 39 points (15-24) en autant de matchs jusqu'à maintenant. À ce rythme, il va amasser plus de 80 points pour la première fois. Sa meilleure saison (72 points), il l'a connue en 2002-03. «C'est bien vous ça, a lancé Koivu aux journalistes. Vous avancez des choses ou faites des projections après 10 ou 15 matchs. Calmons-nous un peu et savourons le moment présent.»
Koivu a tout de même admis que son rendement ainsi que celui de l'équipe étaient pour lui une agréable surprise. D'autant qu'il a craint le pire avant le début de la saison en raison de la blessure à l'oeil gauche qu'il a subie en séries éliminatoires, l'an dernier.
«Il y avait beaucoup d'incertitude dans mon cas, a-t-il rappelé. On ne savait pas comment mon oeil allait réagir ou si je pourrais jouer. Je suis moi-même étonné de ne pas avoir eu de problème.»
«Si on m'avait dit avant la saison que l'équipe aurait 51 points au classement et que je ferais aussi bien à ce stade de la saison, j'aurais été très satisfait.»
Comme Yzerman
L'entraîneur Guy Carbonneau a rendu un bel hommage à Koivu, en établissant un parrallèle entre Steve Yzerman et lui. «Tout le monde connaît la valeur réelle de Saku pour le Canadien. Quand j'étais dans l'organisation des Stars de Dallas, je trouvais ça drôle d'entendre les échos en provenance de Montréal mettant en doute les compétences de Saku comme capitaine.»
«On sait tous que Saku est un guerrier, qui se défonce pour l'équipe. Il a fait fi des blessures et du cancer. Il a à coeur les succès de l'équipe. C'est un passionné qui aime la ville de Montréal et les partisans. En se sens, il est l'égal de Steve Yzerman [que les Red Wings de Detroit ont honoré mardi].»
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