Hockey - Mark Recchi espère une deuxième coupe
17 mars 2006
Hockey
Mark Recchi n'a pu renoncer à l'idée de soulever la coupe Stanley une nouvelle fois. La perspective de remporter une autre coupe s'est présentée lorsque les Hurricanes de la Caroline ont cogné à la porte des Penguins de Pittsburgh le 9 mars, date limite des transactions. Le transfert s'est rapidement concrétisé, Recchi prenant le chemin de la Caroline en retour de Niklas Nordgren, Krystofer Kolanos et d'un choix de deuxième tour au repêchage de 2007.
Le directeur général Craig Patrick a communiqué avec Recchi vers 12h30. «Il y avait quelques propositions sur la table. Craig est un ami et on s'est rapidement entendus pour accepter celle des Hurricanes. C'était autant pour moi que pour le bien de l'organisation des Penguins», a expliqué Recchi avant l'affrontement entre le Canadien et les Hurricanes au Centre Bell. «C'est une occasion que je devais saisir, a-t-il ajouté. Je suis très enthousiaste. Les Hurricanes ont du talent, de la profondeur et de bons gardiens. Ils se défoncent à chaque match tout en jouant très intelligemment.»
Avant les rencontres d'hier, les Hurricanes occupaient le premier rang de l'Association de l'Est, un point devant les Sénateurs d'Ottawa. Ils étaient aussi un point derrière les Red Wings de Detroit dans la course pour le trophée du Président.
Recchi a remporté sa seule coupe en 1991 dans l'uniforme des Penguins. Il a aussi disputé le septième match d'une demi-finale à deux reprises. Mais l'idée de graver une nouvelle fois son nom sur la coupe l'a emporté sur le reste. «J'ai encore deux autres années. J'aurai alors 40 ans, rappelle-t-il. Bryan Trottier m'a toujours dit que la deuxième coupe était la meilleure. Paraît-il qu'on l'apprécie davantage.»
Un gros nuage
Recchi ne cache pas son soulagement d'avoir quitté les Penguins, une équipe qui vit une saison très difficile. Il y a eu la retraite de Mario Lemieux, le congédiement de l'entraîneur Ed Olczyk suivi de la nomination de Michel Therrien, les négociations en vue de la construction d'une nouvelle patinoire, sans parler de la vente de l'équipe et de sa délocalisation possible.
Recchi a quand même eu le plaisir de jouer avec Sidney Crosby. Maintenant, il se retrouve avec Eric Staal. «Je peux affirmer que la ligue sera solide pour les 10 ou 15 années à venir. Crosby et Staal sont fantastiques. Il y a aussi d'autres jeunes ailleurs. La liste est longue.»
Le directeur général Craig Patrick a communiqué avec Recchi vers 12h30. «Il y avait quelques propositions sur la table. Craig est un ami et on s'est rapidement entendus pour accepter celle des Hurricanes. C'était autant pour moi que pour le bien de l'organisation des Penguins», a expliqué Recchi avant l'affrontement entre le Canadien et les Hurricanes au Centre Bell. «C'est une occasion que je devais saisir, a-t-il ajouté. Je suis très enthousiaste. Les Hurricanes ont du talent, de la profondeur et de bons gardiens. Ils se défoncent à chaque match tout en jouant très intelligemment.»
Avant les rencontres d'hier, les Hurricanes occupaient le premier rang de l'Association de l'Est, un point devant les Sénateurs d'Ottawa. Ils étaient aussi un point derrière les Red Wings de Detroit dans la course pour le trophée du Président.
Recchi a remporté sa seule coupe en 1991 dans l'uniforme des Penguins. Il a aussi disputé le septième match d'une demi-finale à deux reprises. Mais l'idée de graver une nouvelle fois son nom sur la coupe l'a emporté sur le reste. «J'ai encore deux autres années. J'aurai alors 40 ans, rappelle-t-il. Bryan Trottier m'a toujours dit que la deuxième coupe était la meilleure. Paraît-il qu'on l'apprécie davantage.»
Un gros nuage
Recchi ne cache pas son soulagement d'avoir quitté les Penguins, une équipe qui vit une saison très difficile. Il y a eu la retraite de Mario Lemieux, le congédiement de l'entraîneur Ed Olczyk suivi de la nomination de Michel Therrien, les négociations en vue de la construction d'une nouvelle patinoire, sans parler de la vente de l'équipe et de sa délocalisation possible.
Recchi a quand même eu le plaisir de jouer avec Sidney Crosby. Maintenant, il se retrouve avec Eric Staal. «Je peux affirmer que la ligue sera solide pour les 10 ou 15 années à venir. Crosby et Staal sont fantastiques. Il y a aussi d'autres jeunes ailleurs. La liste est longue.»
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