Coupe grey - Lapointe pourrait avoir la chance de s'illustrer à Vancouver
25 novembre 2005
Football
Photo : Agence Reuters
Éric Lapointe à l’entraînement, entouré de ses coéquipiers. Lapointe a déjà laissé entendre qu’il allait peut-être se retirer après la saison 2005.
Vancouver — Éric Lapointe a déjà laissé entendre qu'il allait peut-être se retirer après la saison 2005. Il a maintenant la possibilité de le faire en pleine gloire. Mais pour l'instant, rien n'est moins sûr.
Dans le fond, ce serait peut-être un juste retour des choses s'il pouvait quitter après avoir mis la main sur la coupe Grey en ayant même contribué plus que sa large part à la victoire en marquant le touché gagnant, par exemple.
Lapointe, qui a joué son football collégial à Mount Allison, a été un des meilleurs joueurs collégiaux de l'histoire. Il a remporté le trophée Hec Creighton remis au meilleur joueur collégial au pays en 1996 et 1998.
Il avait été le troisième choix au repêchage des Eskimos en 1999, mais la malchance l'a suivi tout au long de sa carrière. Et il méritait bien de jouer les héros dimanche dernier quand il a marqué trois touchés en deuxième demie pour permettre aux Alouettes de disposer des Argonauts de Toronto et d'accéder à la grande finale.
Tout ce qui est vraiment regrettable dans cette histoire est qu'il a fallu une blessure à Robert Edwards pour permettre à Lapointe de s'illustrer, lui qui a eu plus que sa part de malchance en carrière. «Je ne sais pas encore si je vais commencer le match, a dit Lapointe. Don Matthews ne l'a pas encore dit. Robert a couru [hier] lors de l'entraînement et il semblait plus à l'aise. Nous verrons bien. Mais ce qui m'importe d'abord et avant tout est d'être sur le terrain et aider notre équipe à gagner.»
Lapointe, qui a porté les couleurs des Tiger-Cats de Hamilton et des Argos, s'est souvent retrouvé avec des formations qui comptaient de grands porteurs comme Ronald Williams, à Hamilton, Michael Jenkins à Toronto et des gars comme Mike Pringle et Lawrence Phillips à Montréal.
Mais le talent était toujours là. Ce sont plutôt les blessures qui sont venues le hanter. Blessé au dos en 2001, il n'a raté qu'un seul match. Mais l'année suivante lors du 11e match de la saison contre Hamilton, il a subi une déchirure du ligament antérieur croisé au genou gauche. De retour en 2003, il a été blessé à la cheville gauche dès le premier match et a raté la moitié de la saison.
Cette saison, une blessure à une cuisse l'a forcé au repos pendant trois matchs.
Affecté surtout aux unités spéciales, Lapointe pourrait donc commencer le match le plus important de sa carrière en l'absence d'Edwards, qui s'est blessé aux côtes dimanche à Toronto.
«Je ne regrette pas mes sept saisons dans la LCF, a-t-il dit. Il n'y a pas que le fait de commencer des matchs au poste de demi qui a de l'importance. J'ai toujours aimé mon rôle sur les unités spéciales. J'aime faire partie de l'équipe. Et je suis très sincère quand je parle ainsi. C'est certain que souvent on en veut toujours plus. Mais il faut savoir que dans la vie, il y a des hauts et des bas et j'ai certes eu ma part de bons moments.»
Quant à son patron Don Matthews, il lui fait confiance, pleinement. «Je pense qu'Éric a été mésestimé toute sa carrière, a dit Matthews, sauf par ses coéquipiers. Il avait commencé la saison comme partant, mais cette élongation musculaire a permis à Edwards de prendre sa place. Mais au cours des dernières années, il a toujours partagé la tâche 50-50 dans notre champ arrière.»
Dans le fond, ce serait peut-être un juste retour des choses s'il pouvait quitter après avoir mis la main sur la coupe Grey en ayant même contribué plus que sa large part à la victoire en marquant le touché gagnant, par exemple.
Lapointe, qui a joué son football collégial à Mount Allison, a été un des meilleurs joueurs collégiaux de l'histoire. Il a remporté le trophée Hec Creighton remis au meilleur joueur collégial au pays en 1996 et 1998.
Il avait été le troisième choix au repêchage des Eskimos en 1999, mais la malchance l'a suivi tout au long de sa carrière. Et il méritait bien de jouer les héros dimanche dernier quand il a marqué trois touchés en deuxième demie pour permettre aux Alouettes de disposer des Argonauts de Toronto et d'accéder à la grande finale.
Tout ce qui est vraiment regrettable dans cette histoire est qu'il a fallu une blessure à Robert Edwards pour permettre à Lapointe de s'illustrer, lui qui a eu plus que sa part de malchance en carrière. «Je ne sais pas encore si je vais commencer le match, a dit Lapointe. Don Matthews ne l'a pas encore dit. Robert a couru [hier] lors de l'entraînement et il semblait plus à l'aise. Nous verrons bien. Mais ce qui m'importe d'abord et avant tout est d'être sur le terrain et aider notre équipe à gagner.»
Lapointe, qui a porté les couleurs des Tiger-Cats de Hamilton et des Argos, s'est souvent retrouvé avec des formations qui comptaient de grands porteurs comme Ronald Williams, à Hamilton, Michael Jenkins à Toronto et des gars comme Mike Pringle et Lawrence Phillips à Montréal.
Mais le talent était toujours là. Ce sont plutôt les blessures qui sont venues le hanter. Blessé au dos en 2001, il n'a raté qu'un seul match. Mais l'année suivante lors du 11e match de la saison contre Hamilton, il a subi une déchirure du ligament antérieur croisé au genou gauche. De retour en 2003, il a été blessé à la cheville gauche dès le premier match et a raté la moitié de la saison.
Cette saison, une blessure à une cuisse l'a forcé au repos pendant trois matchs.
Affecté surtout aux unités spéciales, Lapointe pourrait donc commencer le match le plus important de sa carrière en l'absence d'Edwards, qui s'est blessé aux côtes dimanche à Toronto.
«Je ne regrette pas mes sept saisons dans la LCF, a-t-il dit. Il n'y a pas que le fait de commencer des matchs au poste de demi qui a de l'importance. J'ai toujours aimé mon rôle sur les unités spéciales. J'aime faire partie de l'équipe. Et je suis très sincère quand je parle ainsi. C'est certain que souvent on en veut toujours plus. Mais il faut savoir que dans la vie, il y a des hauts et des bas et j'ai certes eu ma part de bons moments.»
Quant à son patron Don Matthews, il lui fait confiance, pleinement. «Je pense qu'Éric a été mésestimé toute sa carrière, a dit Matthews, sauf par ses coéquipiers. Il avait commencé la saison comme partant, mais cette élongation musculaire a permis à Edwards de prendre sa place. Mais au cours des dernières années, il a toujours partagé la tâche 50-50 dans notre champ arrière.»
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