La coupe Grey et le froid... - Les Alouettes garderont la même stratégie
13 novembre 2003
Football
Photo : Agence Reuters
Regina — Dès que l'on se présente sur le terrain du Taylor Field à Regina, on comprend mieux ce à quoi les joueurs des Alouettes de Montréal et des Eskimos d'Edmonton feront face, dimanche, lors de la 91e présentation de la finale de la coupe Grey.
Malgré le soleil éclatant et la présence d'un vent relativement faible pour ce coin de pays, le mercure oscillait mercredi après-midi aux alentours de -15 dégrés en tenant compte du facteur éolien. Pour les Alouettes, une formation qui privilégie à outrance le jeu aérien, ce n'est certes pas une bonne nouvelle.
Lancer et recevoir le ballon par un froid de canard sur un terrain balayé par le vent comporte des risques, d'autant plus que le pourcentage de passes réussies à l'extérieur est — d'ordinaire — inférieur à ce qu'un Anthony Calvillo peut obtenir dans un parc couvert comme le Stade olympique.
De là à dire que les Alouettes pourraient tenter de porter le ballon plus souvent qu'à l'ordinaire, il y a un pas que le demi à l'attaque Éric Lapointe refuse de franchir.
«C'est sûr que l'identité de l'adversaire peut parfois modifier un peu notre approche, mais nous avons connu du succès en jouant par la passe et on ne va pas changer de stratégie. Notre meilleur joueur, c'est Anthony. C'est lui qui doit nous mener à la victoire comme il l'a fait dimanche dernier contre Toronto.»
Pour les Alouettes, un gros match au sol représente de 15 à 18 remises aux demis. Lapointe s'attend à une telle moyenne dimanche, mais il sait que les Eskimos ne sont pas des clients faciles.
«Il n'y a pas beaucoup d'équipes qui ont couru contre eux cette année, précise-t-il. Ils ont une première ligne défensive très solide.»
En effet, les Alouettes ont amassé respectivement 35 et 43 verges en deux rencontres contre les Eskimos cette saison. Rien pour inquiéter les champions de la section Ouest. Cela dit, Lapointe se méfie autant du terrain.
Malgré le soleil éclatant et la présence d'un vent relativement faible pour ce coin de pays, le mercure oscillait mercredi après-midi aux alentours de -15 dégrés en tenant compte du facteur éolien. Pour les Alouettes, une formation qui privilégie à outrance le jeu aérien, ce n'est certes pas une bonne nouvelle.
Lancer et recevoir le ballon par un froid de canard sur un terrain balayé par le vent comporte des risques, d'autant plus que le pourcentage de passes réussies à l'extérieur est — d'ordinaire — inférieur à ce qu'un Anthony Calvillo peut obtenir dans un parc couvert comme le Stade olympique.
De là à dire que les Alouettes pourraient tenter de porter le ballon plus souvent qu'à l'ordinaire, il y a un pas que le demi à l'attaque Éric Lapointe refuse de franchir.
«C'est sûr que l'identité de l'adversaire peut parfois modifier un peu notre approche, mais nous avons connu du succès en jouant par la passe et on ne va pas changer de stratégie. Notre meilleur joueur, c'est Anthony. C'est lui qui doit nous mener à la victoire comme il l'a fait dimanche dernier contre Toronto.»
Pour les Alouettes, un gros match au sol représente de 15 à 18 remises aux demis. Lapointe s'attend à une telle moyenne dimanche, mais il sait que les Eskimos ne sont pas des clients faciles.
«Il n'y a pas beaucoup d'équipes qui ont couru contre eux cette année, précise-t-il. Ils ont une première ligne défensive très solide.»
En effet, les Alouettes ont amassé respectivement 35 et 43 verges en deux rencontres contre les Eskimos cette saison. Rien pour inquiéter les champions de la section Ouest. Cela dit, Lapointe se méfie autant du terrain.
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