La coupe Grey à Regina - Les Eskimos veulent conserver leur réputation d'excellence
12 novembre 2003
Football
Photo : Agence Reuters
Don Matthews à son arrivée à Regina, hier.
Edmonton — Cela fait 10 ans que les Eskimos d'Edmonton n'ont pas remporté la coupe Grey mais ils ont toujours constitué l'une des meilleurs formations de la Ligue canadienne de football.
Les Eskimos, qui en seront dimanche à Regina à leur 23e présence à la coupe Grey, auront disputé le plus grand nombre de finales qu'aucune autre équipe, même si les Argonauts de Toronto les devancent 14 à 11 au nombre de victoires.
Le succès est une tradition à Edmonton. L'équipe, détenue par la communauté, a pris part aux séries éliminatoires au cours de 32 années consécutives — un exploit inégalé dans le sport professionnel.
Cette tradition victorieuse attire des joueurs de qualité et contribue à les garder à Edmonton. Tout comme le gazon naturel qui diminue les risques de blessures.
C'est en partie la raison pour laquelle Mike Pringle a opté pour Edmonton plutôt que Vancouver quand il a quitté les Alouettes de Montréal. Cela a également contribué à attirer 12 joueurs autonomes expérimentés au cours des deux dernières années, dont les Canadiens Steve Charbonneau et Kevin Lefsrud et les vétérans Américains Troy Mills, Elfrid Payton, Thomas Haskins et Donny Brady.
Ça aide aussi d'avoir le soutien d'amateurs fidèles. Les Eskimos, qui étaient attendus à Regina hier soir, ont attiré plus de huit millions d'amateurs au Stade du Commonwealth depuis qu'il a été construit en 1978, et une assistance de 62 531 spectateurs a été enregistrée à la coupe Grey l'année dernière. Et l'équipe fait de l'argent — un exploit dans le contexte actuel dans les sports professionnels.
Charbonneau, qui s'est joint aux Eskimos il y a deux ans, a souligné que l'équipe ne laisse rien au hasard pour rendre les joueurs heureux. «Je sais qu'ils prennent soin des joueurs ici — pas seulement financièrement, mais surtout au plan humain, a-t-il noté. Ils accordent de l'attention aux petits détails. Les joueurs n'ont pas à s'inquiéter d'autres choses que de jouer au football. C'est impressionnant de jouer ici. C'est comme ça que cela devrait être à travers toute la Ligue canadienne.»
Les Eskimos, qui en seront dimanche à Regina à leur 23e présence à la coupe Grey, auront disputé le plus grand nombre de finales qu'aucune autre équipe, même si les Argonauts de Toronto les devancent 14 à 11 au nombre de victoires.
Le succès est une tradition à Edmonton. L'équipe, détenue par la communauté, a pris part aux séries éliminatoires au cours de 32 années consécutives — un exploit inégalé dans le sport professionnel.
Cette tradition victorieuse attire des joueurs de qualité et contribue à les garder à Edmonton. Tout comme le gazon naturel qui diminue les risques de blessures.
C'est en partie la raison pour laquelle Mike Pringle a opté pour Edmonton plutôt que Vancouver quand il a quitté les Alouettes de Montréal. Cela a également contribué à attirer 12 joueurs autonomes expérimentés au cours des deux dernières années, dont les Canadiens Steve Charbonneau et Kevin Lefsrud et les vétérans Américains Troy Mills, Elfrid Payton, Thomas Haskins et Donny Brady.
Ça aide aussi d'avoir le soutien d'amateurs fidèles. Les Eskimos, qui étaient attendus à Regina hier soir, ont attiré plus de huit millions d'amateurs au Stade du Commonwealth depuis qu'il a été construit en 1978, et une assistance de 62 531 spectateurs a été enregistrée à la coupe Grey l'année dernière. Et l'équipe fait de l'argent — un exploit dans le contexte actuel dans les sports professionnels.
Charbonneau, qui s'est joint aux Eskimos il y a deux ans, a souligné que l'équipe ne laisse rien au hasard pour rendre les joueurs heureux. «Je sais qu'ils prennent soin des joueurs ici — pas seulement financièrement, mais surtout au plan humain, a-t-il noté. Ils accordent de l'attention aux petits détails. Les joueurs n'ont pas à s'inquiéter d'autres choses que de jouer au football. C'est impressionnant de jouer ici. C'est comme ça que cela devrait être à travers toute la Ligue canadienne.»
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