Les Alouettes écrasent les Renegades 37-8
27 octobre 2003
Football
Photo : Agence Reuters
Michael Botterill plaquant Josh Ranek des Renegades.
Les Alouettes de Montréal ont fait fi de la pluie battante et du froid de canard, hier, pour s'imposer facilement par 37-8 face aux Renegades d'Ottawa lors du dernier match du calendrier 2003 de la Ligue canadienne de football, totalement dénué d'importance et d'intérêt.
Les Alouettes (13-5) ont néanmoins mis un terme à une série de trois revers encaissés depuis l'obtention du titre de la section de l'Est, acquis le mois dernier, et conclu la saison avec la meilleure fiche de leur histoire. La formation montréalaise avait également présenté des dossiers de 13-5 en 1997 et 2002.
Au plan individuel, avec sa 112e passe captée de la campagne, Ben Cahoon est devenu le joueur canadien ayant effectué le plus d'attrapés au cours d'une même saison dans l'histoire de la LCF. Dave Sapunjis, avec Calgary en 1995, et Gerald Wilcox, avec Winnipeg en 1994, avaient saisi 111 passes.
Non seulement les conditions climatiques ont gâché une partie du plaisir des spectateurs qui ont dû composer avec une pluie battante persistante, mais les Alouettes ont eu la très mauvaise idée de porter leur uniforme bleu nuit doté de chiffres bleus. Avec la pluie et la bruine, il était difficile de distinguer l'identité des joueurs dès qu'ils étaient un peu éloignés.
La surface synthétique, qui avait tout d'un immense marécage en fin de match, n'a pas non plus aidé la cause des joueurs. Pas moins de 12 pénalités ont été décernées en première demie, neuf d'entre elles pour hors-jeu ou procédure illégale. Bref, non seulement le match était sans enjeu, mais le degré d'exécution des joueurs n'était pas des plus relevés.
A preuve, les Alouettes ont eu besoin de trois essais à la porte des buts pour inscrire leur premier touché, à 5:20 du premier quart. Éric Lapointe a plongé sur une verge pour ouvrir la marque.
Le jeu aérien est d'ordinaire peu utilisé dans de telles conditions climatiques, mais Anthony Calvillo a effectué une belle passe de 52 verges à Deonce Whitaker au deuxième quart pour placer les siens à la ligne de 13 verges des Renegades. Lors du jeu suivant, Calvillo a décoché une passe en direction de Ben Cahoon qui s'est moqué de son couvreur Jonathan Ordway pour inscrire le deuxième touché du match. La troisième marque des Alouettes en première demie a bien résumé les conditions de jeu. Un ballon perdu par Kwame Cavil à la ligne de 41 verges des Renegades (7-11) a échappé à quelques paires de mains avant de se retrouver dans celles de Cahoon qui a franchi la distance qui le séparait des buts pour placer les Alouettes en avant 21-3.
Les Renegades ont obtenu un touché de sûreté au troisième quart, quand le botteur des Alouettes Matt Kellett a mis le genou au sol dans sa zone.
Kellett a réussi des bottés de précision de distances de 36, 25 et 18 verges, et son homologue, Lawrence Tynes, a fait mouche sur 33 et 25 verges. L'excellent receveur Jeremaine Copeland a causé une petite frousse à ses coéquipiers en demeurant au sol à la fin de la première demie. On a cru un instant à une blessure au genou, mais Copeland s'est relevé de lui-même pour se rendre sur la ligne de touche, sans montrer aucune séquelle.
Les Alouettes n'ont pas été très fair-play en fin de rencontre, inscrivant un touché, alors qu'il restait moins de 10 secondes de jeu, quand Tavares Bolden aurait pu mettre le genou au sol.
Les Alouettes (13-5) ont néanmoins mis un terme à une série de trois revers encaissés depuis l'obtention du titre de la section de l'Est, acquis le mois dernier, et conclu la saison avec la meilleure fiche de leur histoire. La formation montréalaise avait également présenté des dossiers de 13-5 en 1997 et 2002.
Au plan individuel, avec sa 112e passe captée de la campagne, Ben Cahoon est devenu le joueur canadien ayant effectué le plus d'attrapés au cours d'une même saison dans l'histoire de la LCF. Dave Sapunjis, avec Calgary en 1995, et Gerald Wilcox, avec Winnipeg en 1994, avaient saisi 111 passes.
Non seulement les conditions climatiques ont gâché une partie du plaisir des spectateurs qui ont dû composer avec une pluie battante persistante, mais les Alouettes ont eu la très mauvaise idée de porter leur uniforme bleu nuit doté de chiffres bleus. Avec la pluie et la bruine, il était difficile de distinguer l'identité des joueurs dès qu'ils étaient un peu éloignés.
La surface synthétique, qui avait tout d'un immense marécage en fin de match, n'a pas non plus aidé la cause des joueurs. Pas moins de 12 pénalités ont été décernées en première demie, neuf d'entre elles pour hors-jeu ou procédure illégale. Bref, non seulement le match était sans enjeu, mais le degré d'exécution des joueurs n'était pas des plus relevés.
A preuve, les Alouettes ont eu besoin de trois essais à la porte des buts pour inscrire leur premier touché, à 5:20 du premier quart. Éric Lapointe a plongé sur une verge pour ouvrir la marque.
Le jeu aérien est d'ordinaire peu utilisé dans de telles conditions climatiques, mais Anthony Calvillo a effectué une belle passe de 52 verges à Deonce Whitaker au deuxième quart pour placer les siens à la ligne de 13 verges des Renegades. Lors du jeu suivant, Calvillo a décoché une passe en direction de Ben Cahoon qui s'est moqué de son couvreur Jonathan Ordway pour inscrire le deuxième touché du match. La troisième marque des Alouettes en première demie a bien résumé les conditions de jeu. Un ballon perdu par Kwame Cavil à la ligne de 41 verges des Renegades (7-11) a échappé à quelques paires de mains avant de se retrouver dans celles de Cahoon qui a franchi la distance qui le séparait des buts pour placer les Alouettes en avant 21-3.
Les Renegades ont obtenu un touché de sûreté au troisième quart, quand le botteur des Alouettes Matt Kellett a mis le genou au sol dans sa zone.
Kellett a réussi des bottés de précision de distances de 36, 25 et 18 verges, et son homologue, Lawrence Tynes, a fait mouche sur 33 et 25 verges. L'excellent receveur Jeremaine Copeland a causé une petite frousse à ses coéquipiers en demeurant au sol à la fin de la première demie. On a cru un instant à une blessure au genou, mais Copeland s'est relevé de lui-même pour se rendre sur la ligne de touche, sans montrer aucune séquelle.
Les Alouettes n'ont pas été très fair-play en fin de rencontre, inscrivant un touché, alors qu'il restait moins de 10 secondes de jeu, quand Tavares Bolden aurait pu mettre le genou au sol.
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