Coupe Grey - Le duel attendu entre les deux meilleurs joueurs de la LCF
Photo : Agence Reuters
Depuis que Henry Burris est revenu avec les Stampeders, en 2005, il a complété plus de passes de touché que quiconque dans la LCF, avec un total de 119.
Le match de coupe Grey ne mettra pas seulement aux prises la meilleure équipe de l'Ouest contre la meilleure équipe de l'Est, ce dimanche au Stade olympique. Il s'agira aussi d'un duel entre les deux candidats au titre de joueur par excellence dans la LCF: Henry Burris, le quart-arrière des Stampeders de Calgary, contre Anthony Calvillo, quart des Alouettes de Montréal.
Marc Trestman, l'entraîneur-chef des Alouettes, ne cesse de répéter à quel point la Ligue canadienne est un circuit où l'excellence du quart est intimement reliée aux succès de l'équipe dans son ensemble. Ça tombe bien, donc, que le match de dimanche mette aux prises les deux meilleurs joueurs du circuit, et que ceux-ci occupent tous deux le poste de quart.
Trestman a lancé le concert des éloges à l'endroit de Calvillo, plus tôt cette semaine, et celui-ci s'est poursuivi de plus belle hier. Il se poursuivra au moins jusqu'à aujourd'hui, puisque A. C. et Burris seront les têtes d'affiche du gala annuel de la ligue en soirée.
«[Calvillo] est tombé dans la fontaine de jouvence», a dit John Hufnagel, l'entraîneur-chef des Stampeders, hier matin, lors du point de presse des entraîneurs. «Le système offensif qu'ils ont mis en place à Montréal va à Anthony comme un gant. Et ce qui m'étonne surtout, c'est à quel point Anthony peut changer le cours d'un match en courant. On a tendance à penser qu'il est un quart unidimensionnel mais ce n'est pas le cas. Il a des qualités athlétiques indéniables. La force de son bras, sa capacité de gérer un match sont aussi des atouts.»
Trestman a aussi louangé le quart adverse. «[Burris] a la capacité de transformer les jeux avortés en jeux qui donnent de bons résultats, a indiqué le pilote des Oiseaux. Il est explosif, mobile, il peut dégainer quand il le faut. Il donne espoir à ses coéquipiers. Il est clair que ceux-ci croient en lui, ils croient qu'il peut accomplir le travail.»
«Ce que j'aime de Henry, c'est qu'il n'a jamais laissé un mauvais jeu l'affecter et gâcher le reste de son match, a ajouté Hufnagel au sujet de Burris. Je le dis d'ailleurs souvent à mes joueurs: je ne m'attends pas à ce qu'ils disputent un match parfait. Je veux, à la base, qu'ils jouent avec ardeur.»
Calvillo a été le meilleur dans la LCF cette année aux chapitres des passes tentées (682) et complétées (472), des passes de touché (43) et du coefficient d'efficacité (107,2). Il a par ailleurs terminé deuxième pour les verges de gains par la passe (5633) et le pourcentage de passes complétées (69,2).
Burris, lui, a terminé deuxième pour les passes de touché (39) et le coefficient d'efficacité (103,8), et troisième pour les passes tentées (591) et complétées (381), le pourcentage de passes complétées (64,5) et les verges de gains (5094). Ce sont toutes là des marques personnelles. Burris a par ailleurs été le meilleur quart par la course cette année avec des gains au sol de 595 verges.
Depuis que Burris est revenu avec les Stamps en 2005, il a complété plus de passes de touché que quiconque dans la LCF, avec un total de 119 — soit 10 de plus que son plus proche rival, Calvillo.
«Plus ça va, plus [Burris] comprend les nuances du jeu, a indiqué le receveur des Stampeders Jeremaine Copeland. Il a travaillé très fort cet hiver, au niveau de la musculation, ce qui lui a permis d'améliorer la force de son bras — quand le ballon se dirige vers toi, tu es mieux d'avoir la poitrine solide! — mais il a aussi beaucoup étudié dans le but d'être plus résistant mentalement.»
«Henry a connu toute une saison, a souligné Calvillo en parlant de Burris. Il a fait des choses extraordinaires, alors à savoir qui va gagner le titre [de joueur de l'année], on peut tirer à pile ou face.»
À ce sujet, Calvillo s'est dit heureux d'avoir été proclamé finaliste dans l'Est. «Ce genre d'occasion ne se présente pas souvent, a affirmé le vétéran quart de 36 ans. Ce n'est pas tous les jours qu'on est reconnu par les médias et ses confrères de travail. C'est un honneur, aucun doute.»
Aux yeux de ses coéquipiers, Calvillo mériterait largement de devancer Burris au scrutin.
«Il est toujours le premier à arriver au vestiaire, il est toujours en train d'étudier, c'est un meneur silencieux, a affirmé le joueur de ligne à l'attaque Bryan Chiu. Il apprécie plus que jamais la chance qu'il a de jouer au football.»
«Les épreuves familiales qu'il a connues ont montré quel genre de personne il est. Il fait face à l'adversité et accepte de relever les défis qui se présentent à lui. Nous, les jeunes, nous ne pouvons faire autrement que de s'inspirer de l'exemple qu'il donne», a déclaré le receveur des Oiseaux Brian Bratton.
«C'est un honneur de jouer dans la même équipe que lui. Surtout dans la position où nous sommes actuellement, alors que nous avons l'occasion de réaliser quelque chose de bien spécial, soit de gagner la coupe Grey.»
***
Les Stampeders de Calgary ont présenté la meilleure fiche à l'étranger dans la LCF cette saison (6-3), et c'est pourquoi leur entraîneur John Hufnagel a indiqué, hier, qu'il n'entendait pas imposer de restrictions particulières à ses joueurs en cette semaine de la coupe Grey, même si ceux-ci se trouvent dans l'une des villes nord-américaines qui offrent le plus de tentations.
Du moins, ce ne sera pas le cas avant demain.
«Les joueurs ont montré cette année qu'ils avaient la maturité qu'il fallait pour rester à l'écart des tentations en saison régulière, a noté Hufnagel. Ils comprennent ce qui est à l'enjeu cette semaine, alors je ne voulais pas trop en faire, je voulais laisser le temps aux joueurs de se détendre comme ils le veulent. Puis, vendredi et samedi, il y aura le couvre-feu.»
«Les joueurs sont conscients que quelques-uns d'entre nous ne seront peut-être plus là la saison prochaine, alors nous voulons finir la saison en réalisant quelque chose de spécial, a noté le quart des Stampeders Henry Burris. Et la seule manière de mettre le point sur le i de la bonne façon, c'est en gagnant la coupe Grey.»
Marc Trestman, l'entraîneur-chef des Alouettes, ne cesse de répéter à quel point la Ligue canadienne est un circuit où l'excellence du quart est intimement reliée aux succès de l'équipe dans son ensemble. Ça tombe bien, donc, que le match de dimanche mette aux prises les deux meilleurs joueurs du circuit, et que ceux-ci occupent tous deux le poste de quart.
Trestman a lancé le concert des éloges à l'endroit de Calvillo, plus tôt cette semaine, et celui-ci s'est poursuivi de plus belle hier. Il se poursuivra au moins jusqu'à aujourd'hui, puisque A. C. et Burris seront les têtes d'affiche du gala annuel de la ligue en soirée.
«[Calvillo] est tombé dans la fontaine de jouvence», a dit John Hufnagel, l'entraîneur-chef des Stampeders, hier matin, lors du point de presse des entraîneurs. «Le système offensif qu'ils ont mis en place à Montréal va à Anthony comme un gant. Et ce qui m'étonne surtout, c'est à quel point Anthony peut changer le cours d'un match en courant. On a tendance à penser qu'il est un quart unidimensionnel mais ce n'est pas le cas. Il a des qualités athlétiques indéniables. La force de son bras, sa capacité de gérer un match sont aussi des atouts.»
Trestman a aussi louangé le quart adverse. «[Burris] a la capacité de transformer les jeux avortés en jeux qui donnent de bons résultats, a indiqué le pilote des Oiseaux. Il est explosif, mobile, il peut dégainer quand il le faut. Il donne espoir à ses coéquipiers. Il est clair que ceux-ci croient en lui, ils croient qu'il peut accomplir le travail.»
«Ce que j'aime de Henry, c'est qu'il n'a jamais laissé un mauvais jeu l'affecter et gâcher le reste de son match, a ajouté Hufnagel au sujet de Burris. Je le dis d'ailleurs souvent à mes joueurs: je ne m'attends pas à ce qu'ils disputent un match parfait. Je veux, à la base, qu'ils jouent avec ardeur.»
Calvillo a été le meilleur dans la LCF cette année aux chapitres des passes tentées (682) et complétées (472), des passes de touché (43) et du coefficient d'efficacité (107,2). Il a par ailleurs terminé deuxième pour les verges de gains par la passe (5633) et le pourcentage de passes complétées (69,2).
Burris, lui, a terminé deuxième pour les passes de touché (39) et le coefficient d'efficacité (103,8), et troisième pour les passes tentées (591) et complétées (381), le pourcentage de passes complétées (64,5) et les verges de gains (5094). Ce sont toutes là des marques personnelles. Burris a par ailleurs été le meilleur quart par la course cette année avec des gains au sol de 595 verges.
Depuis que Burris est revenu avec les Stamps en 2005, il a complété plus de passes de touché que quiconque dans la LCF, avec un total de 119 — soit 10 de plus que son plus proche rival, Calvillo.
«Plus ça va, plus [Burris] comprend les nuances du jeu, a indiqué le receveur des Stampeders Jeremaine Copeland. Il a travaillé très fort cet hiver, au niveau de la musculation, ce qui lui a permis d'améliorer la force de son bras — quand le ballon se dirige vers toi, tu es mieux d'avoir la poitrine solide! — mais il a aussi beaucoup étudié dans le but d'être plus résistant mentalement.»
«Henry a connu toute une saison, a souligné Calvillo en parlant de Burris. Il a fait des choses extraordinaires, alors à savoir qui va gagner le titre [de joueur de l'année], on peut tirer à pile ou face.»
À ce sujet, Calvillo s'est dit heureux d'avoir été proclamé finaliste dans l'Est. «Ce genre d'occasion ne se présente pas souvent, a affirmé le vétéran quart de 36 ans. Ce n'est pas tous les jours qu'on est reconnu par les médias et ses confrères de travail. C'est un honneur, aucun doute.»
Aux yeux de ses coéquipiers, Calvillo mériterait largement de devancer Burris au scrutin.
«Il est toujours le premier à arriver au vestiaire, il est toujours en train d'étudier, c'est un meneur silencieux, a affirmé le joueur de ligne à l'attaque Bryan Chiu. Il apprécie plus que jamais la chance qu'il a de jouer au football.»
«Les épreuves familiales qu'il a connues ont montré quel genre de personne il est. Il fait face à l'adversité et accepte de relever les défis qui se présentent à lui. Nous, les jeunes, nous ne pouvons faire autrement que de s'inspirer de l'exemple qu'il donne», a déclaré le receveur des Oiseaux Brian Bratton.
«C'est un honneur de jouer dans la même équipe que lui. Surtout dans la position où nous sommes actuellement, alors que nous avons l'occasion de réaliser quelque chose de bien spécial, soit de gagner la coupe Grey.»
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Les Stampeders de Calgary ont présenté la meilleure fiche à l'étranger dans la LCF cette saison (6-3), et c'est pourquoi leur entraîneur John Hufnagel a indiqué, hier, qu'il n'entendait pas imposer de restrictions particulières à ses joueurs en cette semaine de la coupe Grey, même si ceux-ci se trouvent dans l'une des villes nord-américaines qui offrent le plus de tentations.
Du moins, ce ne sera pas le cas avant demain.
«Les joueurs ont montré cette année qu'ils avaient la maturité qu'il fallait pour rester à l'écart des tentations en saison régulière, a noté Hufnagel. Ils comprennent ce qui est à l'enjeu cette semaine, alors je ne voulais pas trop en faire, je voulais laisser le temps aux joueurs de se détendre comme ils le veulent. Puis, vendredi et samedi, il y aura le couvre-feu.»
«Les joueurs sont conscients que quelques-uns d'entre nous ne seront peut-être plus là la saison prochaine, alors nous voulons finir la saison en réalisant quelque chose de spécial, a noté le quart des Stampeders Henry Burris. Et la seule manière de mettre le point sur le i de la bonne façon, c'est en gagnant la coupe Grey.»
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