Football - Les Chargers surprennent les Colts
Malgré l'absence de Tomlinson et Rivers, San Diego bat Indianapolis 28 à 24
14 janvier 2008
Football
Indianapolis — Même en l'absence de LaDainian Tomlinson et Philip Rivers, les Chargers de San Diego ont réussi à s'assurer que les Colts d'Indianapolis ne demeurent pas champions du Super Bowl.
Maintenant, les Chargers tenteront d'empêcher les Patriots de la Nouvelle-Angleterre de demeurer invaincus.
Ce qui sera fort difficile à faire s'ils ne peuvent miser sur LaDainian Tomlinson, qui a dû quitter le terrain au cours de la première demie à cause d'une contusion au genou gauche, et leur quart partant Philip Rivers, qui s'est blessé au genou au troisième quart, dimanche, dans la victoire surprenante de 28-24 de San Diego contre Indianapolis en demi-finale de l'Association américaine.
Avec Billy Volek au poste de quart et Michael Turner à titre de porteur de ballon no 1, les Chargers ont avancé de 78 verges en huit jeux, Volek se faufilant depuis la ligne d'une verge avec 4 min 50 à faire pour donner l'avance aux visiteurs. La défensive de San Diego a ensuite tenu le coup à sa propre ligne de sept, puis stoppé Peyton Manning et les Colts à nouveau dans les derniers moments de la rencontre pour permettre aux Chargers de signer un huitième gain d'affilée.
«C'est révélateur de la qualité de cette équipe», a dit Tomlinson de la performance des siens malgré son absence et celle de Rivers. «Les gars ont répondu à l'appel et fait le boulot.»
Pour prolonger leur séquence heureuse à neuf matchs et atteindre le deuxième Super Bowl de leur histoire — ils s'étaient inclinés devant les 49ers de San Francisco après la saison 1994 — les Chargers auront besoin d'être aussi alertes qu'ils ne l'ont été à Indianapolis.
Alerte, le demi de coin Antonio Cromartie l'a été hier en réussissant une interception et en recouvrant un échappé. Les secondeurs Shawne Merriman et Shaun Phillips aussi, eux qui ont souvent harcelé Manning.
Les Chargers ont résisté dans les moments-clés et ils ont montré qu'ils avaient le talent pour gêner n'importe quelle attaque. Peut-être même l'offensive la plus prolifique dans l'histoire de la NFL.
«Dix-sept équipes ont essayé, mais ça n'est pas encore arrivé, a dit Rivers de la fiche parfaite des Pats. Nous pensons que c'est possible.»
«Je suis pas mal certain que nous serons les négligés, et de loin, mais ce sera quand même plaisant juste d'obtenir l'occasion de les battre», a affirmé Tomlinson.
Lors de la deuxième semaine du calendrier régulier, San Diego avait été malmené 38-14 par les Patriots à Foxborough.
«Toutes les autres équipes ont eu leur chance d'affronter la Nouvelle-Angleterre, et nous aurons droit à une autre chance dans le match de championnat de l'AFC. Il n'y a pas meilleure façon d'obtenir un match revanche.»
Rivers a quand même eu le temps de compléter 14 passes en 19 tentatives, dimanche, pour des gains de 264 verges avec trois touchés et une interception. Turner a assuré la relève de Tomlinson avec une performance de 71 verges en 17 courses.
Pendant ce temps, Manning réussissait 33 de ses 48 passes pour des gains de 402 verges, mais il n'a pas réussi davantage de passes de touché que Rivers, soit trois, et il a commis deux interceptions qui ont fait avorter deux longues poussées prometteuses.
Par ailleurs, aucun receveur des Colts n'a réussi à atteindre le cap des 100 verges de gains. Joseph Addai a été limité à 43 verges en 13 portées.
«C'est de cette façon que vous perdez ce genre de match, a déploré l'entraîneur des Colts Tony Dungy. Il est plus facile de perdre un match que de le gagner, et nous avons fait des choses que nous n'avions pas faites de la saison.»
La pilule est amère pour les Colts, qui ont été éliminés à leur premier match éliminatoire après avoir remporté le Super Bowl. Leur défensive n'a pas été aussi solide que l'an dernier, manquant de souffle face aux rudes joueurs des Chargers.
«Ce qui est arrivé l'an dernier ne rend pas les choses plus faciles à accepter cette année, a indiqué Manning. Quand vous revenez et que vous vous consacrez à la saison 2007 et que vous ne la terminez pas comme vous l'auriez souhaité, ça fait mal.»
«C'est à cause des punitions, des revirements et du trop grand nombre de gros jeux que nous avons accordés en défensive, a ajouté Dungy. Nous n'en avons simplement pas assez fait pour l'emporter.»
Maintenant, les Chargers tenteront d'empêcher les Patriots de la Nouvelle-Angleterre de demeurer invaincus.
Ce qui sera fort difficile à faire s'ils ne peuvent miser sur LaDainian Tomlinson, qui a dû quitter le terrain au cours de la première demie à cause d'une contusion au genou gauche, et leur quart partant Philip Rivers, qui s'est blessé au genou au troisième quart, dimanche, dans la victoire surprenante de 28-24 de San Diego contre Indianapolis en demi-finale de l'Association américaine.
Avec Billy Volek au poste de quart et Michael Turner à titre de porteur de ballon no 1, les Chargers ont avancé de 78 verges en huit jeux, Volek se faufilant depuis la ligne d'une verge avec 4 min 50 à faire pour donner l'avance aux visiteurs. La défensive de San Diego a ensuite tenu le coup à sa propre ligne de sept, puis stoppé Peyton Manning et les Colts à nouveau dans les derniers moments de la rencontre pour permettre aux Chargers de signer un huitième gain d'affilée.
«C'est révélateur de la qualité de cette équipe», a dit Tomlinson de la performance des siens malgré son absence et celle de Rivers. «Les gars ont répondu à l'appel et fait le boulot.»
Pour prolonger leur séquence heureuse à neuf matchs et atteindre le deuxième Super Bowl de leur histoire — ils s'étaient inclinés devant les 49ers de San Francisco après la saison 1994 — les Chargers auront besoin d'être aussi alertes qu'ils ne l'ont été à Indianapolis.
Alerte, le demi de coin Antonio Cromartie l'a été hier en réussissant une interception et en recouvrant un échappé. Les secondeurs Shawne Merriman et Shaun Phillips aussi, eux qui ont souvent harcelé Manning.
Les Chargers ont résisté dans les moments-clés et ils ont montré qu'ils avaient le talent pour gêner n'importe quelle attaque. Peut-être même l'offensive la plus prolifique dans l'histoire de la NFL.
«Dix-sept équipes ont essayé, mais ça n'est pas encore arrivé, a dit Rivers de la fiche parfaite des Pats. Nous pensons que c'est possible.»
«Je suis pas mal certain que nous serons les négligés, et de loin, mais ce sera quand même plaisant juste d'obtenir l'occasion de les battre», a affirmé Tomlinson.
Lors de la deuxième semaine du calendrier régulier, San Diego avait été malmené 38-14 par les Patriots à Foxborough.
«Toutes les autres équipes ont eu leur chance d'affronter la Nouvelle-Angleterre, et nous aurons droit à une autre chance dans le match de championnat de l'AFC. Il n'y a pas meilleure façon d'obtenir un match revanche.»
Rivers a quand même eu le temps de compléter 14 passes en 19 tentatives, dimanche, pour des gains de 264 verges avec trois touchés et une interception. Turner a assuré la relève de Tomlinson avec une performance de 71 verges en 17 courses.
Pendant ce temps, Manning réussissait 33 de ses 48 passes pour des gains de 402 verges, mais il n'a pas réussi davantage de passes de touché que Rivers, soit trois, et il a commis deux interceptions qui ont fait avorter deux longues poussées prometteuses.
Par ailleurs, aucun receveur des Colts n'a réussi à atteindre le cap des 100 verges de gains. Joseph Addai a été limité à 43 verges en 13 portées.
«C'est de cette façon que vous perdez ce genre de match, a déploré l'entraîneur des Colts Tony Dungy. Il est plus facile de perdre un match que de le gagner, et nous avons fait des choses que nous n'avions pas faites de la saison.»
La pilule est amère pour les Colts, qui ont été éliminés à leur premier match éliminatoire après avoir remporté le Super Bowl. Leur défensive n'a pas été aussi solide que l'an dernier, manquant de souffle face aux rudes joueurs des Chargers.
«Ce qui est arrivé l'an dernier ne rend pas les choses plus faciles à accepter cette année, a indiqué Manning. Quand vous revenez et que vous vous consacrez à la saison 2007 et que vous ne la terminez pas comme vous l'auriez souhaité, ça fait mal.»
«C'est à cause des punitions, des revirements et du trop grand nombre de gros jeux que nous avons accordés en défensive, a ajouté Dungy. Nous n'en avons simplement pas assez fait pour l'emporter.»
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