Grand Prix de Turquie - Räikkönen s'impose, Alonso limite les dégâts
Photo : Agence Reuters
Le Finlandais Kimi Räikkönen a signé sa cinquième victoire en 2005, pour revenir à 24 points du pilote espagnol de Renault. Cinq courses restent à disputer.
Istanbul — Kimi Räikkönen a confirmé en remportant le premier Grand Prix de Turquie de Formule-1, hier, qu'il reste le véritable rival de Fernando Alonso pour la conquête du titre mondial en fin de saison.
Parti en position de tête sur sa McLaren-Mercedes, le Finlandais a signé sa cinquième victoire en 2005, pour revenir à 24 points du pilote espagnol de Renault. Cinq courses restent à disputer.
Alonso a limité la casse en finissant deuxième, après avoir doublé à l'avant-dernier des 58 tours Juan Pablo Montoya, le coéquipier de Räikkönen. Le Colombien a effectué un tout-droit dans un virage, alors qu'au tour précédent il avait déjà été victime d'un tête-à-queue après avoir été percuté à l'arrière lors d'un freinage par la Jordan de Tiago Monteiro.
«Nous n'avons pas eu de chance, car on aurait pu réaliser le doublé, a déclaré Räikkönen. Il faut continuer de travailler, gagner encore quelques courses et faire ensuite le point.»
«Nous avons connu une bonne surprise à la fin, a dit Alonso, à propos de son déplacement inespéré de Montoya. Mais il est décevant de ne pas avoir pu se battre avec les McLaren. Nous étions un peu plus lents qu'elles.»
Montoya a terminé troisième, devant l'autre Renault de Giancarlo Fisichella. L'Italien, deuxième sur la grille de départ, a pris le meilleur sur Räikkönen dans le premier virage de la course, mais le Finlandais a repris le commandement dans le premier tour pour ne plus le quitter jusqu'à l'arrivée.
«C'est dommage, car avec un doublé, cela aurait été bon pour le championnat du monde des constructeurs», a indiqué Montoya, à propos de sa sortie de route qui lui a coûté la deuxième place.
Renault compte 130 points au classement du championnat du monde des constructeurs contre 121 pour McLaren-Mercedes.
Ce circuit d'Istanbul s'est révélé spectaculaire, permettant de nombreux dépassements. Il ne restera pas un bon souvenir pour Michael Schumacher, le septuple champion du monde. Après une sortie de piste lors des qualifications, il est parti en 19e position sur 20 voitures sur la grille de départ. En course, il a été victime d'une collision avec la Williams-BMW de Mark Weber. Il a finalement dû abandonner.
«Nous ne pensions pas pouvoir être véritablement compétitifs tout le week-end», a déclaré Schumacher qui, sauf miracle, a désormais perdu toute chance de conserver son titre de champion du monde.
En remportant trois des quatre dernières courses, McLaren-Mercedes a confirmé qu'elle est l'écurie la plus performante de cette deuxième moitié de saison. Parti en troisième position sur la grille de départ, Alonso n'a jamais été en mesure de contester la victoire de Räikkönen. Mais sa deuxième place lui permet de garder une large avance, avant le Grand Prix d'Italie, qui sera disputé à Monza le 4 septembre.
Parti en position de tête sur sa McLaren-Mercedes, le Finlandais a signé sa cinquième victoire en 2005, pour revenir à 24 points du pilote espagnol de Renault. Cinq courses restent à disputer.
Alonso a limité la casse en finissant deuxième, après avoir doublé à l'avant-dernier des 58 tours Juan Pablo Montoya, le coéquipier de Räikkönen. Le Colombien a effectué un tout-droit dans un virage, alors qu'au tour précédent il avait déjà été victime d'un tête-à-queue après avoir été percuté à l'arrière lors d'un freinage par la Jordan de Tiago Monteiro.
«Nous n'avons pas eu de chance, car on aurait pu réaliser le doublé, a déclaré Räikkönen. Il faut continuer de travailler, gagner encore quelques courses et faire ensuite le point.»
«Nous avons connu une bonne surprise à la fin, a dit Alonso, à propos de son déplacement inespéré de Montoya. Mais il est décevant de ne pas avoir pu se battre avec les McLaren. Nous étions un peu plus lents qu'elles.»
Montoya a terminé troisième, devant l'autre Renault de Giancarlo Fisichella. L'Italien, deuxième sur la grille de départ, a pris le meilleur sur Räikkönen dans le premier virage de la course, mais le Finlandais a repris le commandement dans le premier tour pour ne plus le quitter jusqu'à l'arrivée.
«C'est dommage, car avec un doublé, cela aurait été bon pour le championnat du monde des constructeurs», a indiqué Montoya, à propos de sa sortie de route qui lui a coûté la deuxième place.
Renault compte 130 points au classement du championnat du monde des constructeurs contre 121 pour McLaren-Mercedes.
Ce circuit d'Istanbul s'est révélé spectaculaire, permettant de nombreux dépassements. Il ne restera pas un bon souvenir pour Michael Schumacher, le septuple champion du monde. Après une sortie de piste lors des qualifications, il est parti en 19e position sur 20 voitures sur la grille de départ. En course, il a été victime d'une collision avec la Williams-BMW de Mark Weber. Il a finalement dû abandonner.
«Nous ne pensions pas pouvoir être véritablement compétitifs tout le week-end», a déclaré Schumacher qui, sauf miracle, a désormais perdu toute chance de conserver son titre de champion du monde.
En remportant trois des quatre dernières courses, McLaren-Mercedes a confirmé qu'elle est l'écurie la plus performante de cette deuxième moitié de saison. Parti en troisième position sur la grille de départ, Alonso n'a jamais été en mesure de contester la victoire de Räikkönen. Mais sa deuxième place lui permet de garder une large avance, avant le Grand Prix d'Italie, qui sera disputé à Monza le 4 septembre.
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