Grand Prix de Formule 1 d'Indianapolis - Villeneuve critique son ancienne écurie et Richards
17 juin 2005
Actualités sportives
Indianapolis — Jacques Villeneuve a critiqué son ancienne écurie BAR, qu'il trouve arrogante, dans les pages de l'Indianapolis Star.
«Ils ont la grosse tête et sont à nouveau arrogants après leur deuxième place au championnat acquise l'année dernière, a-t-il déclaré. Ils sont soudain de retour là où ils étaient lorsqu'ils ont commencé. Si vous n'avez jamais connu les sommets, ce n'est pas un problème. Mais lorsque vous avez goûté aux succès, c'est plus difficile!»
Villeneuve est revenu sur ses relations difficiles avec son ancien patron David Richards: «Il fait cela avec toutes personnes qu'il estime supérieures à lui. Il a un grand problème d'ego. Il était en mission pour me détruire, et je ne sais pas pourquoi. Il ne cessait de prétendre que mon salaire grevait le budget de l'écurie, alors qu'il ne venait pas d'elle.»
Beaux souvenirs
Villeneuve conserve de bons souvenirs d'Indianapolis, où il a déjà gagné les prestigieux 500 milles. «Indy est un beau circuit. Vous avez la portion intérieure, mais à la fin du tour c'est à fond en déboulant sur le banking et l'ovale. On atteint 300 kilomètres/heure dans le banking, et le virage ne semble pas en être un. Finalement, il y a la très longue ligne droite d'arrivée, où on monte jusqu'à 340. Le freinage est très dur à la fin, ce qui est différent des autres circuits. Cette section est favorable aux dépassements. Le circuit est bosselé, et assez difficile», a commenté le pilote d'origine québécoise.
«C'est toujours sympathique d'aller à Indy parce que l'ambiance en dehors du paddock est toujours bonne, a-t-il poursuivi. C'est un peu comme un Grand Prix à domicile car il y a beaucoup de fans canadiens qui font le déplacement et il faudra compter aussi sur les nombreux supporters qui me suivaient en IndyCar et après ma victoire aux 500 milles. Bien évidemment, j'ai de bons souvenirs là-bas et je suis toujours heureux d'y retourner.»
Massa plus optimiste
Interrogé sur ses chances de terminer dans les points ce week-end à Indianapolis, Villeneuve n'a pas paru très enthousiaste. «Il n'y a pas de raison que nos voitures soient subitement hyper rapides. Si tout va bien pour nous et que les autres ont des problèmes, alors nous aurons une petite chance. Nous sommes, suivant le cas, en queue de peloton ou en milieu du peloton.»
Son coéquipier Felipe Massa était plus optimiste.
«À Montréal, j'ai ajouté cinq points à notre total et avec Spa l'an dernier, ceci est mon meilleur résultat en Formule 1 à ce jour, a-t-il rappelé. Ce résultat a montré que nous étions capables de faire un bon résultat grâce à la détermination et au travail d'équipe. Je pense aussi que des circuits comme Montréal sont adaptés à mon pilotage et Indianapolis est un bel endroit aussi. Je n'ai couru qu'une fois là-bas en F1, l'an dernier, lorsque ma course s'est arrêtée au premier virage! Il y a donc de bonnes chances que je fasse mieux cette saison, j'espère voir le drapeau à damier cette fois! Le banking est facile et ne pose pas de problème. Ce n'est pas du tout un virage au volant d'une F1. J'aime Indianapolis. L'histoire autour de ce circuit est palpable.»
«Ils ont la grosse tête et sont à nouveau arrogants après leur deuxième place au championnat acquise l'année dernière, a-t-il déclaré. Ils sont soudain de retour là où ils étaient lorsqu'ils ont commencé. Si vous n'avez jamais connu les sommets, ce n'est pas un problème. Mais lorsque vous avez goûté aux succès, c'est plus difficile!»
Villeneuve est revenu sur ses relations difficiles avec son ancien patron David Richards: «Il fait cela avec toutes personnes qu'il estime supérieures à lui. Il a un grand problème d'ego. Il était en mission pour me détruire, et je ne sais pas pourquoi. Il ne cessait de prétendre que mon salaire grevait le budget de l'écurie, alors qu'il ne venait pas d'elle.»
Beaux souvenirs
Villeneuve conserve de bons souvenirs d'Indianapolis, où il a déjà gagné les prestigieux 500 milles. «Indy est un beau circuit. Vous avez la portion intérieure, mais à la fin du tour c'est à fond en déboulant sur le banking et l'ovale. On atteint 300 kilomètres/heure dans le banking, et le virage ne semble pas en être un. Finalement, il y a la très longue ligne droite d'arrivée, où on monte jusqu'à 340. Le freinage est très dur à la fin, ce qui est différent des autres circuits. Cette section est favorable aux dépassements. Le circuit est bosselé, et assez difficile», a commenté le pilote d'origine québécoise.
«C'est toujours sympathique d'aller à Indy parce que l'ambiance en dehors du paddock est toujours bonne, a-t-il poursuivi. C'est un peu comme un Grand Prix à domicile car il y a beaucoup de fans canadiens qui font le déplacement et il faudra compter aussi sur les nombreux supporters qui me suivaient en IndyCar et après ma victoire aux 500 milles. Bien évidemment, j'ai de bons souvenirs là-bas et je suis toujours heureux d'y retourner.»
Massa plus optimiste
Interrogé sur ses chances de terminer dans les points ce week-end à Indianapolis, Villeneuve n'a pas paru très enthousiaste. «Il n'y a pas de raison que nos voitures soient subitement hyper rapides. Si tout va bien pour nous et que les autres ont des problèmes, alors nous aurons une petite chance. Nous sommes, suivant le cas, en queue de peloton ou en milieu du peloton.»
Son coéquipier Felipe Massa était plus optimiste.
«À Montréal, j'ai ajouté cinq points à notre total et avec Spa l'an dernier, ceci est mon meilleur résultat en Formule 1 à ce jour, a-t-il rappelé. Ce résultat a montré que nous étions capables de faire un bon résultat grâce à la détermination et au travail d'équipe. Je pense aussi que des circuits comme Montréal sont adaptés à mon pilotage et Indianapolis est un bel endroit aussi. Je n'ai couru qu'une fois là-bas en F1, l'an dernier, lorsque ma course s'est arrêtée au premier virage! Il y a donc de bonnes chances que je fasse mieux cette saison, j'espère voir le drapeau à damier cette fois! Le banking est facile et ne pose pas de problème. Ce n'est pas du tout un virage au volant d'une F1. J'aime Indianapolis. L'histoire autour de ce circuit est palpable.»
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