LCF - Danny Maciocia réalise son rêve en devenant l'entraîneur des Eskimos
7 décembre 2004
Actualités sportives
Edmonton — Les Eskimos d'Edmonton ont rompu avec la tradition hier en nommant le coordonnateur à l'offensive Danny Maciocia au poste d'entraîneur en chef.
Ils ont ainsi embauché un Canadien d'origine pour diriger l'équipe pour la première fois en plus de 50 ans et ont étonnamment opté pour quelqu'un qui n'a aucune expérience comme entraîneur en chef et qui n'a jamais joué dans la LCF.
«C'est une étape passionnante dans notre histoire que d'engager pour la première fois depuis belle lurette un entraîneur qui n'a pas précédemment occupé cette fonction dans la LCF, a révélé le président des Eskimos, Hugh Campbell. C'est assurément le premier que j'ai embauché. Il apporte beaucoup de choses sur la table en terme de connaissances de football et au niveau de sa personnalité... C'est formidable de miser sur un Canadien et d'avoir un jeune homme qui a la vie devant lui.»
Maciocia, âgé de 37 ans, succède à Tom Higgins, qui a démissionné trois jours après l'élimination surprise des Eskimos face aux Roughriders de la Saskatchewan en demi-finale de la section Ouest.
Le nouvel entraîneur en chef des Eskimos est l'un des rares Canadiens à obtenir cette opportunité dans la LCF et le premier Canadien à diriger les Eskimos depuis le séjour de Annis Stukis à la tête de l'équipe de 1949 à 1951.
Il a précisé hier que cette nomination est la réalisation du rêve qu'il entretient depuis qu'il a quitté son poste d'entraîneur à l'université pour accepter de travailler comme bénévole avec les Alouettes de Montréal. «Je vis mon rêve présentement», a-t-il dit.
Maciocia a ajouté que certains individus pourraient vouloir se servir d'un poste d'entraîneur dans la LCF comme point de départ pour une carrière dans la NCAA ou la NFL. Mais ce n'est pas son cas. Il se retrouve exactement où il le veut.
Les Eskimos ont interviewé une douzaine de candidats pour le poste, dont l'entraîneur-adjoint Greg Marshall, mais à la fin du processus, ils ont opté pour le Montréalais dont le nom était le plus souvent mentionné comme successeur à Higgins.
Les Eskimos recherchaient un candidat qui permettrait à une équipe talentueuse de progresser sans en raser les fondations, a précisé le directeur de l'exploitation Rick LeLacheur.
«Nous n'en sommes pas au point où nous devons rebâtir l'équipe, a-t-il avancé. Nous avons seulement besoin de quelques changements. Nous sommes toujours en quête de nouveaux joueurs mais nous avons un solide noyau ici.»
Ils ont également nommé un entraîneur qui s'exprime bien dans trois langues — anglais, italien et français — et qui a de bons rapports avec les journalistes.
Campbell a révélé que Maciocia connaît l'équipe, la ligue et qu'il semble prêt à relever le défi d'être le patron sur le terrain. «Je crois qu'il s'en tirera bien. Il y a quelques inconnus mais rien qui m'effraie.»
Maciocia a confirmé qu'il envisage de procéder à de petits ajustements au sein d'une équipe qui a remporté 35 victoires au cours des trois dernières saisons. «Il n'y aura pas trop de surprises ici dans les prochains mois.»
Il a plaisanté en disant que diriger les Eskimos la saison prochaine sera une partie de plaisir comparée à la série d'entrevues épuisantes auxquelles il s'est soumis pendant le processus d'embauche.
Mais il a prévenu que les joueurs qui se présenteront au prochain camp d'entraînement devront travailler fort pour leur poste.
Les Eskimos ont gagné la coupe Grey en 2003 mais ont participé de justesse aux séries éliminatoires cette saison après une saison erratique.
Maciocia a agi comme adjoint pendant cinq ans avec les Alouettes à Montréal avant d'accepter le poste de coordonnateur à l'attaque à Edmonton en 2002. Il a travaillé avec John Avery lorsque ce dernier a dominé la Ligue canadienne de football avec des gains au sol de 1448 verges en 2003.
Il a également contribué à la progression de Ricky Ray, qui est passé d'un rôle de troisième quart à celui de quart vedette avant de se joindre aux Jets de New York dans la NFL.
Ils ont ainsi embauché un Canadien d'origine pour diriger l'équipe pour la première fois en plus de 50 ans et ont étonnamment opté pour quelqu'un qui n'a aucune expérience comme entraîneur en chef et qui n'a jamais joué dans la LCF.
«C'est une étape passionnante dans notre histoire que d'engager pour la première fois depuis belle lurette un entraîneur qui n'a pas précédemment occupé cette fonction dans la LCF, a révélé le président des Eskimos, Hugh Campbell. C'est assurément le premier que j'ai embauché. Il apporte beaucoup de choses sur la table en terme de connaissances de football et au niveau de sa personnalité... C'est formidable de miser sur un Canadien et d'avoir un jeune homme qui a la vie devant lui.»
Maciocia, âgé de 37 ans, succède à Tom Higgins, qui a démissionné trois jours après l'élimination surprise des Eskimos face aux Roughriders de la Saskatchewan en demi-finale de la section Ouest.
Le nouvel entraîneur en chef des Eskimos est l'un des rares Canadiens à obtenir cette opportunité dans la LCF et le premier Canadien à diriger les Eskimos depuis le séjour de Annis Stukis à la tête de l'équipe de 1949 à 1951.
Il a précisé hier que cette nomination est la réalisation du rêve qu'il entretient depuis qu'il a quitté son poste d'entraîneur à l'université pour accepter de travailler comme bénévole avec les Alouettes de Montréal. «Je vis mon rêve présentement», a-t-il dit.
Maciocia a ajouté que certains individus pourraient vouloir se servir d'un poste d'entraîneur dans la LCF comme point de départ pour une carrière dans la NCAA ou la NFL. Mais ce n'est pas son cas. Il se retrouve exactement où il le veut.
Les Eskimos ont interviewé une douzaine de candidats pour le poste, dont l'entraîneur-adjoint Greg Marshall, mais à la fin du processus, ils ont opté pour le Montréalais dont le nom était le plus souvent mentionné comme successeur à Higgins.
Les Eskimos recherchaient un candidat qui permettrait à une équipe talentueuse de progresser sans en raser les fondations, a précisé le directeur de l'exploitation Rick LeLacheur.
«Nous n'en sommes pas au point où nous devons rebâtir l'équipe, a-t-il avancé. Nous avons seulement besoin de quelques changements. Nous sommes toujours en quête de nouveaux joueurs mais nous avons un solide noyau ici.»
Ils ont également nommé un entraîneur qui s'exprime bien dans trois langues — anglais, italien et français — et qui a de bons rapports avec les journalistes.
Campbell a révélé que Maciocia connaît l'équipe, la ligue et qu'il semble prêt à relever le défi d'être le patron sur le terrain. «Je crois qu'il s'en tirera bien. Il y a quelques inconnus mais rien qui m'effraie.»
Maciocia a confirmé qu'il envisage de procéder à de petits ajustements au sein d'une équipe qui a remporté 35 victoires au cours des trois dernières saisons. «Il n'y aura pas trop de surprises ici dans les prochains mois.»
Il a plaisanté en disant que diriger les Eskimos la saison prochaine sera une partie de plaisir comparée à la série d'entrevues épuisantes auxquelles il s'est soumis pendant le processus d'embauche.
Mais il a prévenu que les joueurs qui se présenteront au prochain camp d'entraînement devront travailler fort pour leur poste.
Les Eskimos ont gagné la coupe Grey en 2003 mais ont participé de justesse aux séries éliminatoires cette saison après une saison erratique.
Maciocia a agi comme adjoint pendant cinq ans avec les Alouettes à Montréal avant d'accepter le poste de coordonnateur à l'attaque à Edmonton en 2002. Il a travaillé avec John Avery lorsque ce dernier a dominé la Ligue canadienne de football avec des gains au sol de 1448 verges en 2003.
Il a également contribué à la progression de Ricky Ray, qui est passé d'un rôle de troisième quart à celui de quart vedette avant de se joindre aux Jets de New York dans la NFL.
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