Grand Prix de Shanghai - Villeneuve est heureux dans la fosse aux lions
Le pilote n'a eu qu'une journée et demie d'essais pour se familiariser avec sa voiture
24 septembre 2004
Actualités sportives
Photo : Agence Reuters
Jacques Villeneuve à son arrivée au circuit de Shanghai, hier.
Shanghai — Dès son arrivée en Chine mardi, Jacques Villeneuve s'est enfermé avec ses ingénieurs afin de connaître davantage la voiture Renault et de pouvoir effectuer les réglages rapidement pour les premiers essais d'aujourd'hui (hier soir, heure normale de l'Est).
«C'est tout un défi, a convenu hier un Villeneuve rayonnant comme au premier jour où on l'a vu débarquer en Formule 1. J'ai eu peu de temps pour me préparer. J'ai une voiture rapide et je suis dans une équipe qui se bat pour reprendre la deuxième place au championnat des constructeurs. Alonso, mon coéquipier, est très rapide. C'est beaucoup de pression mais tout cela me porte à ne pas trop y penser mais plonger plutôt. Je m'entraîne depuis le mois de mars afin d'être prêt car on ne sait jamais ce qui peut se produire. Mais aujourd'hui je constate que cela en valait la peine.»
Villeneuve n'a eu qu'une journée et demie d'essais cette saison, ce qui représente peu de temps pour se familiariser à nouveau dans ce monde qu'il avait quitté prématurément la saison dernière: «C'est se jeter parmi les fauves. Il n'y a pas vraiment le choix. Il faut y aller tout comme la première fois qu'on arrive en Formule 1, a-t-il expliqué. Je vis donc cela comme un deuxième départ. Je suis quelqu'un de positif.»
«C'est comme le vélo finalement. Il faut trois ou quatre tours et puis ça y est. On freine peut-être à cinq mètres de la limite les premiers tours mais après on commence déjà à piloter normalement, a ajouté le pilote qui dit ne jamais avoir eu le trac. C'est le boulot et c'est comme aller au bureau le matin. Cela fait quand même assez longtemps que je pilote mais il est vrai que ça dépendra du déroulement des essais. Évidemment, si je suis à l'arrêt ce sera un peu plus difficile.»
Dans le paddock, tout le monde s'entend pour dire que Villeneuve respire la joie. Il semble porter fièrement sa nouvelle combinaison. Souriant, il blague avec les gens. Bref, c'est un nouveau Jacques Villeneuve qui revient: «C'est un an de respiration et un an de calme qui m'ont permis d'évacuer toute la mauvaise énergie que j'ai accumulée depuis cinq ans, a expliqué le pilote qui a été très bien accueilli par ses pairs.Tout le monde semble content et souriant. En ce qui me concerne, il n'y a que du positif et c'est tant mieux car ça rend le travail plus facile», a-t-il constaté, prêt à se battre pour décrocher la deuxième place au championnat des constructeurs.
«C'est une raison de plus pour être motivé et c'est en partie pour cela qu'on a fait appel à moi», a-t-il dit fièrement en avouant qu'il avait vraiment envie de revenir en Formule 1: «Je ne me serais pas entraîné pendant tous ces mois si je n'avais pas eu envie de revenir. Car s'entraîner physiquement sans volant, pour rien et sans raison, c'est très dur. Il faut vraiment en avoir envie. D'ailleurs, je me suis rendu compte qu'entre la deuxième journée d'essais et le moment où je me suis arrêté aujourd'hui, il y a trois secondes d'écart, et physiquement c'est devenu beaucoup plus difficile.»
«C'est tout un défi, a convenu hier un Villeneuve rayonnant comme au premier jour où on l'a vu débarquer en Formule 1. J'ai eu peu de temps pour me préparer. J'ai une voiture rapide et je suis dans une équipe qui se bat pour reprendre la deuxième place au championnat des constructeurs. Alonso, mon coéquipier, est très rapide. C'est beaucoup de pression mais tout cela me porte à ne pas trop y penser mais plonger plutôt. Je m'entraîne depuis le mois de mars afin d'être prêt car on ne sait jamais ce qui peut se produire. Mais aujourd'hui je constate que cela en valait la peine.»
Villeneuve n'a eu qu'une journée et demie d'essais cette saison, ce qui représente peu de temps pour se familiariser à nouveau dans ce monde qu'il avait quitté prématurément la saison dernière: «C'est se jeter parmi les fauves. Il n'y a pas vraiment le choix. Il faut y aller tout comme la première fois qu'on arrive en Formule 1, a-t-il expliqué. Je vis donc cela comme un deuxième départ. Je suis quelqu'un de positif.»
«C'est comme le vélo finalement. Il faut trois ou quatre tours et puis ça y est. On freine peut-être à cinq mètres de la limite les premiers tours mais après on commence déjà à piloter normalement, a ajouté le pilote qui dit ne jamais avoir eu le trac. C'est le boulot et c'est comme aller au bureau le matin. Cela fait quand même assez longtemps que je pilote mais il est vrai que ça dépendra du déroulement des essais. Évidemment, si je suis à l'arrêt ce sera un peu plus difficile.»
Dans le paddock, tout le monde s'entend pour dire que Villeneuve respire la joie. Il semble porter fièrement sa nouvelle combinaison. Souriant, il blague avec les gens. Bref, c'est un nouveau Jacques Villeneuve qui revient: «C'est un an de respiration et un an de calme qui m'ont permis d'évacuer toute la mauvaise énergie que j'ai accumulée depuis cinq ans, a expliqué le pilote qui a été très bien accueilli par ses pairs.Tout le monde semble content et souriant. En ce qui me concerne, il n'y a que du positif et c'est tant mieux car ça rend le travail plus facile», a-t-il constaté, prêt à se battre pour décrocher la deuxième place au championnat des constructeurs.
«C'est une raison de plus pour être motivé et c'est en partie pour cela qu'on a fait appel à moi», a-t-il dit fièrement en avouant qu'il avait vraiment envie de revenir en Formule 1: «Je ne me serais pas entraîné pendant tous ces mois si je n'avais pas eu envie de revenir. Car s'entraîner physiquement sans volant, pour rien et sans raison, c'est très dur. Il faut vraiment en avoir envie. D'ailleurs, je me suis rendu compte qu'entre la deuxième journée d'essais et le moment où je me suis arrêté aujourd'hui, il y a trois secondes d'écart, et physiquement c'est devenu beaucoup plus difficile.»
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