Jeux du Commonwealth - judo - L'or pour Gill
2 août 2002
Actualités sportives
Manchester — Après Bruny Surin, était-ce le chant du cygne de Nicolas Gill, un autre grand athlète québécois, dans les grandes compétitions internationales?
Si c'est le cas, le judoka montréalais aura conclu sur une bonne note, une médaille d'or aux Jeux du Commonwealth, à l'issue desquels huit Canadiens inscrits sur neuf auront gagné une médaille, dont deux d'or par Gill et Carolyne Lepage.
Catherine Roberge (70 kg) et Jacynthe Maloney (78 kg) ont ajouté, hier, une médaille d'argent et une de bronze.
Les neuf inscrits étaient tous des Québécois, à l'exception du médaillé d'argent Keith Morgan... qui s'entraîne à Montréal.
La médaille de Gill chez les 100 kg était sa première aux Jeux du Commonwealth, auxquels il participait pour la deuxième fois seulement puisque ce sport n'a pas été au programme depuis sa première compétition avec l'équipe nationale à Auckland en 1990.
Elle s'ajoute à ses médailles d'argent (Sydney) et de bronze (Barcelone) aux Olympiques, deux médailles d'or aux Jeux panaméricains, une d'or et une de bronze aux Jeux de la Francophonie, une d'argent et deux de bronze aux Championnats du monde.
Y en aura-t-il d'autres?
«Je sais que je ne prendrai pas ma retraite avant le 19 octobre, parce que j'ai une finale de Coupe d'Europe de club avec une équipe roumaine», a déclaré ce grand champion, qui ne sait pas s'il va poursuivre sa carrière par la suite.
«Je ne suis pas vraiment "tanné". Ce qui est le plus pesant, c'est de devoir partir pendant plusieurs mois à l'extérieur pour m'entraîner. En vieillissant, on aime bien être dans ses affaires à la maison. [...] Le goût de compétitionner est toujours là, c'est le goût de souffrir pour y arriver qui est moins là.»
Cela dit, Gill ne regrette rien de sa carrière et dit qu'il recommencerait tout de suite. Même l'or olympique ne lui manque pas vraiment. «C'est certain que j'aurais aimé gagner une fois, mais si on regarde l'ensemble de ma carrière, c'est très bien.»
Si c'est le cas, le judoka montréalais aura conclu sur une bonne note, une médaille d'or aux Jeux du Commonwealth, à l'issue desquels huit Canadiens inscrits sur neuf auront gagné une médaille, dont deux d'or par Gill et Carolyne Lepage.
Catherine Roberge (70 kg) et Jacynthe Maloney (78 kg) ont ajouté, hier, une médaille d'argent et une de bronze.
Les neuf inscrits étaient tous des Québécois, à l'exception du médaillé d'argent Keith Morgan... qui s'entraîne à Montréal.
La médaille de Gill chez les 100 kg était sa première aux Jeux du Commonwealth, auxquels il participait pour la deuxième fois seulement puisque ce sport n'a pas été au programme depuis sa première compétition avec l'équipe nationale à Auckland en 1990.
Elle s'ajoute à ses médailles d'argent (Sydney) et de bronze (Barcelone) aux Olympiques, deux médailles d'or aux Jeux panaméricains, une d'or et une de bronze aux Jeux de la Francophonie, une d'argent et deux de bronze aux Championnats du monde.
Y en aura-t-il d'autres?
«Je sais que je ne prendrai pas ma retraite avant le 19 octobre, parce que j'ai une finale de Coupe d'Europe de club avec une équipe roumaine», a déclaré ce grand champion, qui ne sait pas s'il va poursuivre sa carrière par la suite.
«Je ne suis pas vraiment "tanné". Ce qui est le plus pesant, c'est de devoir partir pendant plusieurs mois à l'extérieur pour m'entraîner. En vieillissant, on aime bien être dans ses affaires à la maison. [...] Le goût de compétitionner est toujours là, c'est le goût de souffrir pour y arriver qui est moins là.»
Cela dit, Gill ne regrette rien de sa carrière et dit qu'il recommencerait tout de suite. Même l'or olympique ne lui manque pas vraiment. «C'est certain que j'aurais aimé gagner une fois, mais si on regarde l'ensemble de ma carrière, c'est très bien.»
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