Jeux paralympiques - Petitclerc et Huot continuent de briller
22 septembre 2004
Actualités sportives
Athènes — L'athlète en fauteuil roulant Chantal Petitclerc et le nageur Benoit Huot ont continué de briller de tous leurs feux aux Jeux paralympiques, hier. Huot, de Longueuil, a décroché sa deuxième médaille d'or des Jeux, améliorant la marque mondiale qu'il détenait au 100 mètres libre, et Petitclerc a aussi fracassé son propre record au 100 mètres en route vers la conquête de la médaille d'or.
La nageuse Anne Polinario de Toronto a ajouté une autre médaille à la fiche du Canada au 100 mètres libre féminin.
Huot, gagnant de l'or en signant un record du monde au 100 mètres papillon lundi, a réalisé un chrono de 53,73 secondes, hier. Il a terminé loin devant David Levecq de l'Espagne (56,32) et Mike van der Zanden des Pays-Bas (56,47). L'ancienne marque au 100 mètres libre était de 53,76 secondes, établie par Huot il y a deux ans à Manchester, en Angleterre.
«Je ne crois pas encore ce que j'ai accompli au cours des deux derniers jours, a lancé le Longueuillois, qui avait remporté trois médailles d'or à Sydney en 2000. Les choses ne vont qu'en s'améliorant. La deuxième moitié de ma course a été extraordinaire, spécialement les 25 derniers mètres. C'était l'adrénaline. C'est ma meilleure épreuve et j'espérais vraiment réussir quelque chose de gros.»
Huot, qui prendra part à cinq autres épreuves en natation, s'attend d'être confronté à son plus important défi mercredi au 100 mètres brasse. «Je suis classé sixième au monde. J'espère ici pouvoir me hisser sur le podium.»
Le Canada a complété la neuvième journée des Jeux avec un total de 12 médailles (sept d'or, trois d'argent et deux de bronze). La Chine est en tête avec 50 médailles (21-18-11), devant l'Allemagne qui en a 36 (9-10-17) et la Grande-Bretagne 30 (14-7-9). Les nageurs canadiens ont remporté 11 médailles (six d'or, trois d'argent et deux de bronze).
La douzaine pour Chantal
Sur la piste, Petitclerc a décroché sa 12e médaille paralympique. Elle l'a emporté en 16,33 secondes, ayant le meilleur face à l'Américaine Tatyana McFadden, auteure d'un temps de 16,69, et de la Suissesse Manuela Schaer, troisième en 16,93.
L'athlète native de Saint-Marc-des-Carrières a retranché 12 centièmes de seconde à la marque qu'elle avait améliorée la veille. L'ancien record de 16,59 appartenait à l'Américaine Cheri Becerra depuis octobre 2000.
«Pendant toute la journée, je me suis concentrée et j'ai fait de la visualisation sur ce que je devais faire pour gruger des centièmes de seconde», a-t-elle relaté.
Hier, l'athlète âgée de 34 ans s'est également qualifiée pour la finale du 800 mètres, qui aura lieu aujourd'hui, en enlevant les honneurs de sa vague en demi-finale à l'aide d'un temps d'une minute 53,28 secondes. La Québécoise Diane Roy et l'Ontarienne Jessica Matassa ont aussi atteint la finale. Petitclerc a gagné la course de démonstration présentée aux Jeux olympiques le mois dernier, en établissant un record olympique (1:53,66).
Petitclerc a encore beaucoup de pain sur la planche en Grèce parce qu'elle participera de plus aux épreuves de 200, 400 et 1500 mètres.
«J'ai toujours des papillons au ventre avant une compétition. Je me présente sur la ligne de départ et je suis très motivée. L'unique chose qui a changé, c'est que je ne m'impose plus de pression. Je veux simplement faire de mon mieux et me payer du bon temps en piste.»
La nageuse Anne Polinario de Toronto a ajouté une autre médaille à la fiche du Canada au 100 mètres libre féminin.
Huot, gagnant de l'or en signant un record du monde au 100 mètres papillon lundi, a réalisé un chrono de 53,73 secondes, hier. Il a terminé loin devant David Levecq de l'Espagne (56,32) et Mike van der Zanden des Pays-Bas (56,47). L'ancienne marque au 100 mètres libre était de 53,76 secondes, établie par Huot il y a deux ans à Manchester, en Angleterre.
«Je ne crois pas encore ce que j'ai accompli au cours des deux derniers jours, a lancé le Longueuillois, qui avait remporté trois médailles d'or à Sydney en 2000. Les choses ne vont qu'en s'améliorant. La deuxième moitié de ma course a été extraordinaire, spécialement les 25 derniers mètres. C'était l'adrénaline. C'est ma meilleure épreuve et j'espérais vraiment réussir quelque chose de gros.»
Huot, qui prendra part à cinq autres épreuves en natation, s'attend d'être confronté à son plus important défi mercredi au 100 mètres brasse. «Je suis classé sixième au monde. J'espère ici pouvoir me hisser sur le podium.»
Le Canada a complété la neuvième journée des Jeux avec un total de 12 médailles (sept d'or, trois d'argent et deux de bronze). La Chine est en tête avec 50 médailles (21-18-11), devant l'Allemagne qui en a 36 (9-10-17) et la Grande-Bretagne 30 (14-7-9). Les nageurs canadiens ont remporté 11 médailles (six d'or, trois d'argent et deux de bronze).
La douzaine pour Chantal
Sur la piste, Petitclerc a décroché sa 12e médaille paralympique. Elle l'a emporté en 16,33 secondes, ayant le meilleur face à l'Américaine Tatyana McFadden, auteure d'un temps de 16,69, et de la Suissesse Manuela Schaer, troisième en 16,93.
L'athlète native de Saint-Marc-des-Carrières a retranché 12 centièmes de seconde à la marque qu'elle avait améliorée la veille. L'ancien record de 16,59 appartenait à l'Américaine Cheri Becerra depuis octobre 2000.
«Pendant toute la journée, je me suis concentrée et j'ai fait de la visualisation sur ce que je devais faire pour gruger des centièmes de seconde», a-t-elle relaté.
Hier, l'athlète âgée de 34 ans s'est également qualifiée pour la finale du 800 mètres, qui aura lieu aujourd'hui, en enlevant les honneurs de sa vague en demi-finale à l'aide d'un temps d'une minute 53,28 secondes. La Québécoise Diane Roy et l'Ontarienne Jessica Matassa ont aussi atteint la finale. Petitclerc a gagné la course de démonstration présentée aux Jeux olympiques le mois dernier, en établissant un record olympique (1:53,66).
Petitclerc a encore beaucoup de pain sur la planche en Grèce parce qu'elle participera de plus aux épreuves de 200, 400 et 1500 mètres.
«J'ai toujours des papillons au ventre avant une compétition. Je me présente sur la ligne de départ et je suis très motivée. L'unique chose qui a changé, c'est que je ne m'impose plus de pression. Je veux simplement faire de mon mieux et me payer du bon temps en piste.»
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