lundi 28 mai 2012 Dernière mise à jour 01h13
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

L'olympisme de salon

Les critiques se font de plus en plus cinglantes à l'endroit des gouvernements, qu'on accuse de manque de conviction quand vient le temps d'ouvrir le porte-monnaie à cause des performances décevantes de plusieurs athlètes canadiens aux Jeux d'Athènes. Depuis Sidney, c'est l'Australie qui est devenue l'étalon auquel un pays de la taille du Canada devrait se comparer.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Nacia Faure - Abonné
    25 août 2004 05 h 38
    L'apprentissage du sport dès l'école
    Vous avez bien raison. Il serait beaucoup plus important pour le Québec qu'on investisse un peu dans l'éducation physique (bien nommée, comme on l'appelait à l'époque de nos études classiques) à l'école, 2 ou 3 fois par semaine, ainsi que dans l'activité sportive quotidienne. Non seulement ce serait très sain pour nos générations de télévisuels (écrans de toutes sortes), mais de plus une meilleure santé physique serait gage d'un système de santé plus performant; et l'effet d'entraînement encouragerait nécessairement certains jeunes à devenir l'élite olympique. Sinon, comment les encourager à investir et se dépasser dans quelque chose qu'ils ne connaissent pas ? On a l'impression qu'il faut toujours tout inventer, surtout de la part des "pédagogues" du ministère de l'éducation. "Mens sana in corpore sano", ça ne date tout de même pas de l'année dernière...!

    Georges L'Espérance
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012