Athènes 2004: Dur bilan de mi-jeux
23 août 2004
Actualités sportives
Athènes — L'unifolié a l'orgueil froissé à mi-chemin des Jeux olympiques, mais le Canada ne revoit pas à la baisse l'objectif établi en arrivant en Grèce de décrocher 14 médailles, comme à Sydney, en 2000. Les dirigeants du Comité olympique canadien (COC) auraient sans doute préféré ne pas avoir à se soumettre, hier, à l'exercice du bilan de mi-jeux, qui a eu des allures de procès du système du sport amateur au pays.
À voir les mines déconfites qu'affichaient Michael Chambers, président du COC, David Bedford, chef de mission, et Nathalie Lambert, adjointe au chef, on misait possiblement sur la conquête de la médaille d'or en aviron du huit en pointe masculin avec barreur afin de teinter le discours de positivisme.
La cinquième place des avironneurs, champions du monde en titre, ne pouvait pas mieux illustrer les déboires que le Canada a connus jusqu'à maintenant.
«On n'a pas jeté l'éponge, a lancé Lambert. On espère connaître une deuxième bonne semaine. Sur papier, l'objectif de 14 médailles demeure atteignable, mais on ne peut plus en échapper à compter d'aujourd'hui [hier].»
Le Canada en a laissé échapper quelques-unes jusqu'à maintenant. On en attendait quatre ou cinq en aviron, on en a gagné seulement une. La déception est également vive en natation, où on n'a pu faire mieux qu'une sixième position comme meilleur résultat. Le leadership de l'entraîneur Dave Johnson a été mis à rude épreuve. On s'attendait aussi à une médaille du judoka Nicolas Gill, entre autres.
La tendance qui se dégage est semblable à celle que l'on a observée aux Jeux d'hiver de Salt Lake City en 2002. Les meilleurs athlètes canadiens, ceux qui font partie de l'élite de leur discipline au cours de l'année précédant les jeux, éprouvent des problèmes aux Jeux olympiques.
«À Salt Lake City, seulement 29 % des athlètes qui se retrouvaient dans le groupe des cinq meilleurs de leur discipline l'année précédente ont été des médaillés olympiques», a souligné Chris Rudge, chef de direction du COC.
«On a remarqué que le taux de réussite des autres pays est nettement supérieur, se situant entre 50 et 60 %. Quelles sont les explications? On ne le sait pas. On va sérieusement se pencher là-dessus après les Jeux d'Athènes.»
À voir les mines déconfites qu'affichaient Michael Chambers, président du COC, David Bedford, chef de mission, et Nathalie Lambert, adjointe au chef, on misait possiblement sur la conquête de la médaille d'or en aviron du huit en pointe masculin avec barreur afin de teinter le discours de positivisme.
La cinquième place des avironneurs, champions du monde en titre, ne pouvait pas mieux illustrer les déboires que le Canada a connus jusqu'à maintenant.
«On n'a pas jeté l'éponge, a lancé Lambert. On espère connaître une deuxième bonne semaine. Sur papier, l'objectif de 14 médailles demeure atteignable, mais on ne peut plus en échapper à compter d'aujourd'hui [hier].»
Le Canada en a laissé échapper quelques-unes jusqu'à maintenant. On en attendait quatre ou cinq en aviron, on en a gagné seulement une. La déception est également vive en natation, où on n'a pu faire mieux qu'une sixième position comme meilleur résultat. Le leadership de l'entraîneur Dave Johnson a été mis à rude épreuve. On s'attendait aussi à une médaille du judoka Nicolas Gill, entre autres.
La tendance qui se dégage est semblable à celle que l'on a observée aux Jeux d'hiver de Salt Lake City en 2002. Les meilleurs athlètes canadiens, ceux qui font partie de l'élite de leur discipline au cours de l'année précédant les jeux, éprouvent des problèmes aux Jeux olympiques.
«À Salt Lake City, seulement 29 % des athlètes qui se retrouvaient dans le groupe des cinq meilleurs de leur discipline l'année précédente ont été des médaillés olympiques», a souligné Chris Rudge, chef de direction du COC.
«On a remarqué que le taux de réussite des autres pays est nettement supérieur, se situant entre 50 et 60 %. Quelles sont les explications? On ne le sait pas. On va sérieusement se pencher là-dessus après les Jeux d'Athènes.»
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