L'équipe canadienne de plongeon - Despatie est en superforme
Émilie Heymans ressent beaucoup de pression
13 août 2004
Actualités sportives
Photo : Jacques Nadeau
Alexandre Despatie
Athènes — Alexandre Despatie, un des rouages importants de la délégation canadienne aux Jeux d'Athènes, n'a jamais été dans une aussi bonne forme, tant mentale que physique, selon l'entraîneur du plongeur Michel Larouche.
«Alexandre n'a jamais été aussi bon à l'entraînement qu'il l'a été au cours des derniers mois, a affirmé Larouche, hier. Et habituellement dans les compétitions, il est meilleur de 10 à 15 %», a-t-il ajouté, au terme de la séance d'entraînement de l'équipe canadienne de plongeon.
Larouche n'avait pas besoin d'en dire davantage. Despatie lui-même est pleinement satisfait de sa préparation olympique. Il a hâte que ça commence. Pour lui, c'est samedi au 10 mètres synchro en compagnie de Philippe Comtois. «J'aborde les compétitions dans un bon état d'esprit. Je n'ai aucune préoccupation et je ne suis pas animé de sentiment d'insécurité, a-t-il dit. Je sais que j'ai tout fait ce que je devais faire.»
Émilie stressée
Émilie Heymans, qui fera également ses débuts samedi à l'occasion de l'épreuve synchro au tremplin de trois mètres avec Blythe Hartley, était visiblement plus fébrile que son coéquipier.
«J'ai hâte que se soit fini, a-t-elle lancé. C'est le stress qui me rend comme ça. Je n'ai jamais été autant stressée aussi longtemps à l'avance. Habituellement, je commence à l'être au cours de la période de réchauffement avant la compétition.»
Heymans a admis que la pression est plus forte sur elle en raison de son statut de championne mondiale à la tour.
«C'est très différent par rapport aux Jeux de Sydney en 2000 et aux championnats du monde l'an dernier, a commenté la médaillée d'argent olympique de l'épreuve synchro à la tour, il y a quatre ans. Il y a plus de pression et je m'en impose également beaucoup.»
Despatie et Heymans ont bien réagi, hier, au cours de la première séance d'entraînement conjointe avec les plongeurs chinois au Centre aquatique. Ils n'ont pas été impressionnés par la présence de leurs plus grands rivaux, a souligné Larouche.
Despatie, qui est du genre à perdre facilement confiance quand les choses ne tournent pas rond, ne s'est pas laissé déconcentrer par de mauvais plongeons à ses premiers essais.
«Je me suis ressaisi par la suite et c'est positif. Ce n'est pas le moment de perdre la carte et de tomber dans un tourbillon négatif. Ça fait trois mois que je n'ai pas fait de crise, a-t-il renchéri. Ça doit être la maturité.»
De grands espoirs
Les attentes à l'endroit de l'équipe canadienne sont très élevées, mais Larouche est confiant que les plongeurs relèveront le défi avec brio.
À l'instar des plongeurs, Larouche a évité d'avancer le total de médailles qu'on veut décrocher. Il a simplement dit que les trois troisièmes places dans les trois épreuves syncho auxquelles le Canada est inscrit sont ouvertes. La troisième position est également disponible au trois mètres femmes pour Hartley.
«Et on connaît tous le potentiel d'Alexandre et d'Émilie dans les épreuves individuelles», a-t-il résumé.
«Alexandre n'a jamais été aussi bon à l'entraînement qu'il l'a été au cours des derniers mois, a affirmé Larouche, hier. Et habituellement dans les compétitions, il est meilleur de 10 à 15 %», a-t-il ajouté, au terme de la séance d'entraînement de l'équipe canadienne de plongeon.
Larouche n'avait pas besoin d'en dire davantage. Despatie lui-même est pleinement satisfait de sa préparation olympique. Il a hâte que ça commence. Pour lui, c'est samedi au 10 mètres synchro en compagnie de Philippe Comtois. «J'aborde les compétitions dans un bon état d'esprit. Je n'ai aucune préoccupation et je ne suis pas animé de sentiment d'insécurité, a-t-il dit. Je sais que j'ai tout fait ce que je devais faire.»
Émilie stressée
Émilie Heymans, qui fera également ses débuts samedi à l'occasion de l'épreuve synchro au tremplin de trois mètres avec Blythe Hartley, était visiblement plus fébrile que son coéquipier.
«J'ai hâte que se soit fini, a-t-elle lancé. C'est le stress qui me rend comme ça. Je n'ai jamais été autant stressée aussi longtemps à l'avance. Habituellement, je commence à l'être au cours de la période de réchauffement avant la compétition.»
Heymans a admis que la pression est plus forte sur elle en raison de son statut de championne mondiale à la tour.
«C'est très différent par rapport aux Jeux de Sydney en 2000 et aux championnats du monde l'an dernier, a commenté la médaillée d'argent olympique de l'épreuve synchro à la tour, il y a quatre ans. Il y a plus de pression et je m'en impose également beaucoup.»
Despatie et Heymans ont bien réagi, hier, au cours de la première séance d'entraînement conjointe avec les plongeurs chinois au Centre aquatique. Ils n'ont pas été impressionnés par la présence de leurs plus grands rivaux, a souligné Larouche.
Despatie, qui est du genre à perdre facilement confiance quand les choses ne tournent pas rond, ne s'est pas laissé déconcentrer par de mauvais plongeons à ses premiers essais.
«Je me suis ressaisi par la suite et c'est positif. Ce n'est pas le moment de perdre la carte et de tomber dans un tourbillon négatif. Ça fait trois mois que je n'ai pas fait de crise, a-t-il renchéri. Ça doit être la maturité.»
De grands espoirs
Les attentes à l'endroit de l'équipe canadienne sont très élevées, mais Larouche est confiant que les plongeurs relèveront le défi avec brio.
À l'instar des plongeurs, Larouche a évité d'avancer le total de médailles qu'on veut décrocher. Il a simplement dit que les trois troisièmes places dans les trois épreuves syncho auxquelles le Canada est inscrit sont ouvertes. La troisième position est également disponible au trois mètres femmes pour Hartley.
«Et on connaît tous le potentiel d'Alexandre et d'Émilie dans les épreuves individuelles», a-t-il résumé.
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