Les Jeux seront beaucoup plus coûteux que prévu
11 août 2004
Actualités sportives
Athènes — La «pita olympique», ailleurs on dirait le gâteau, promettait d'être abondante. Les professionnels du tourisme et du bâtiment en particulier se voyaient déjà sur l'Acropole de la réussite. Exceptionnels sur les plans symbolique et historique, les XXVIIIes JO d'été devaient l'être aussi sur le plan de l'économie du plus petit pays — depuis la Finlande en 1952 — accueillant le plus gros événement planétaire. Or, dès le mois de mai, Georges Alogoskoufis, le ministre des Finances du gouvernement conservateur de Costas Karamanlis, a douché tout le monde et ouvert le parachute en prévision de lendemains possiblement difficiles: «Les Jeux nous coûtent beaucoup plus cher que ce à quoi nous nous attendions car de nombreux problèmes ont été laissés de côté jusqu'à la dernière minute.» Coup de pied de l'âne à ses prédécesseurs socialistes du Pasok, en charge du chantier JO jusqu'à leur défaite électorale en mars.
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