Robert Bouchard fait partie de l'organisation depuis ses débuts en 1998-99 - Un Québécois chez les Predators
19 décembre 2003
Actualités sportives
Les Predators de Nashville n'ont aucun joueur québécois dans leur formation, mais ils misent sur un jeune Montréalais de l'ouest de l'île au sein de leur personnel d'entraîneurs. Robert Bouchard, originaire de Pierrefonds, fait partie de l'organisation depuis ses débuts en 1998-99.
Engagé à titre de directeur des services à l'équipe, Bouchard a gravi les échelons discrètement au cours des dernières années. Maintenant entraîneur responsable des vidéos, il seconde même l'entraîneur Barry Trotz sur la glace au cours des séances d'entraînement.
«Mon objectif est d'être entraîneur dans la Ligue nationale, lance Bouchard, qui est âgé de 35 ans. Je sais que c'est difficile quand on n'a pas joué dans la Ligue nationale, mais on ne sait jamais. Je suis un gars qui a toujours travaillé dans l'ombre, qui a soif d'apprendre et qui a appris beaucoup de choses.»
Bouchard, qui n'a perdu son français, en a parcouru du chemin depuis qu'il a commencé à oeuvrer dans les bureaux de la LNH à Montréal, à l'âge de 18 ans. C'est Phil Scheuer, un des dirigeants de la ligue à l'époque et également résidant du West Island, qui lui a accordé son premier emploi.
Bouchard s'est par la suite acquitté de tâches administratives aux bureaux de Toronto, avant de se retrouver chez les Predators. «J'ai tout simplement contacté le directeur général David Poile afin de lui offrir ses services, relate-t-il. J'avais le goût de faire quelque chose de différent.» L'année précédente, il avait décliné une offre du directeur général Lou Lamoriello des Devils du New Jersey afin de rester au chevet de son père gravement malade.
Au cours de la première saison des Preds, Bouchard s'est aussi occupé du système vidéo — en plus des tâches de directeur des services à l'équipe. «Je faisais des journées de 18-19 heures. À la fin de la saison, M. Poile m'a demandé de choisir entre les deux emplois. J'ai choisi de rester comme responsable des vidéos.»
Depuis ce temps, Bouchard ne cesse de voir ses tâches s'accroître. Trotz et ses adjoints lui font grandement confiance. «Rien ne doit m'échapper, dit-il. Au cours des matchs, je suis l'action à la télé dans une pièce adjacente au vestiaire. Entre les périodes, je communique des informations aux entraîneurs et aux joueurs. Jamais, je n'assiste aux matchs en personne.»
Engagé à titre de directeur des services à l'équipe, Bouchard a gravi les échelons discrètement au cours des dernières années. Maintenant entraîneur responsable des vidéos, il seconde même l'entraîneur Barry Trotz sur la glace au cours des séances d'entraînement.
«Mon objectif est d'être entraîneur dans la Ligue nationale, lance Bouchard, qui est âgé de 35 ans. Je sais que c'est difficile quand on n'a pas joué dans la Ligue nationale, mais on ne sait jamais. Je suis un gars qui a toujours travaillé dans l'ombre, qui a soif d'apprendre et qui a appris beaucoup de choses.»
Bouchard, qui n'a perdu son français, en a parcouru du chemin depuis qu'il a commencé à oeuvrer dans les bureaux de la LNH à Montréal, à l'âge de 18 ans. C'est Phil Scheuer, un des dirigeants de la ligue à l'époque et également résidant du West Island, qui lui a accordé son premier emploi.
Bouchard s'est par la suite acquitté de tâches administratives aux bureaux de Toronto, avant de se retrouver chez les Predators. «J'ai tout simplement contacté le directeur général David Poile afin de lui offrir ses services, relate-t-il. J'avais le goût de faire quelque chose de différent.» L'année précédente, il avait décliné une offre du directeur général Lou Lamoriello des Devils du New Jersey afin de rester au chevet de son père gravement malade.
Au cours de la première saison des Preds, Bouchard s'est aussi occupé du système vidéo — en plus des tâches de directeur des services à l'équipe. «Je faisais des journées de 18-19 heures. À la fin de la saison, M. Poile m'a demandé de choisir entre les deux emplois. J'ai choisi de rester comme responsable des vidéos.»
Depuis ce temps, Bouchard ne cesse de voir ses tâches s'accroître. Trotz et ses adjoints lui font grandement confiance. «Rien ne doit m'échapper, dit-il. Au cours des matchs, je suis l'action à la télé dans une pièce adjacente au vestiaire. Entre les périodes, je communique des informations aux entraîneurs et aux joueurs. Jamais, je n'assiste aux matchs en personne.»
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