Les acteurs de l’affaire Lance Armstrong
Johan Bruyneel. L’ancien responsable des équipes d’Armstrong, accablé par l’USADA à laquelle il reproche d’avoir fait fi de la présomption d’innocence, doit être entendu par un panel d’arbitres comme le prévoit la procédure. Le 12 octobre dernier, il a dû quitter son poste de directeur de l’équipe RadioShack.
Michele Ferrari. « Le diable » ou « le mythe », deux des surnoms du préparateur italien, a été banni à vie en juillet dernier par l’USADA. En Italie, le médecin est visé par une enquête de grande ampleur qui serait sur le point d’être conclue à Padoue.
Luis del Moral et Pedro Celaya. La situation des deux médecins espagnols diffère. Le premier a d’ores et déjà été radié à vie par l’USADA, tout comme son compatriote Pepe Marti, au rôle officiel d’entraîneur. Le second a demandé à comparaître devant l’instance qui se prononcera sur son cas.
Tom Danielson, Christian Vande Velde et David Zabriskie. Les trois Américains de l’équipe Garmin se sont vus imposer des sanctions comparables pour dopage remontant à 2006 et aux années antérieures. Principalement une suspension jusqu’au 1er mars 2013.
Levi Leipheimer. Ses aveux de dopage, une pratique à laquelle il a eu souvent recours par le passé, lui ont valu l’indulgence de l’USADA (suspension jusqu’au 1er mars 2013 pour l’essentiel). Pas celle de son équipe Omega Pharma, qui a salué la démarche mais l’a congédié.
Michael Barry. Après ses aveux, le Canadien de l’équipe Sky, coureur anonyme dans les équipes d’Armstrong, a lui aussi été sanctionné par l’USADA comme ses anciens coéquipiers (résultats annulés, suspension jusqu’en mars prochain). Mais il a annoncé en septembre qu’il mettait un terme à sa carrière.
George Hincapie. Le New-Yorkais, qui a raccroché le vélo l’été dernier, a été symboliquement condamné : annulation d’une partie seulement de ses résultats (juin 2004 à juillet 2006), bien que le plus fidèle coéquipier d’Armstrong dans le Tour ait admis un dopage répété auparavant.
Jonathan Vaughters. Coéquipier d’Armstrong durant deux saisons à la fin des années 1990, il a fait des aveux publics. De cette expérience, il affirme avoir tiré profit pour bâtir une équipe (Garmin) « propre », dans laquelle il a offert une seconde chance à d’autres repentis.
Matt White. S’il n’a jamais fait partie de la garde rapprochée d’Armstrong, l’Australien paie dans son pays ses aveux de dopage, dans la foulée du rapport sur les pratiques de l’époque. Il a dû quitter son poste de responsable sportif de l’équipe Orica et de la sélection nationale sur route.








