Tour de France – 18e étape: Cavendish triomphe
Cavendish, champion du monde sur route, a ainsi signé sa 22e victoire d’étape sur la Grande Boucle, le même nombre que le septuple champion Lance Armstrong.
« C’est un chiffre magique, a-t-il déclaré. J’ai encore la possibilité de gagner sur les Champs-Élysées [demain]. »
L’Australien Matt Goss (Orica-GreenEdge) a dû se contenter de la seconde place. Le Slovaque Peter Sagan (Liquigas-Cannondale) a complété le podium de la course.
L’étape, ponctuée de quatre petites montées et qui servait de transition avant le contre-la-montre d’aujourd’hui, a mené le peloton sur 222,5 kilomètres de Blagnac à Brive-la-Gaillarde.
Wiggins, Cavendish et l’équipe Sky ont fait une nouvelle démonstration de leur supériorité. À environ 1,3 kilomètre de l’arrivée, Wiggins a lui-même lancé l’attaque pour revenir sur un groupe de six coureurs en échappée, une rare initiative pour un porteur du maillot jaune, puis il a levé le pied.
Le train Sky s’est porté en avant et Cavendish, démontrant qu’il est sans doute le coureur le plus explosif du plateau, a lancé son sprint avec plusieurs centaines de mètres à parcourir pour l’emporter avec une avance de deux longueurs de vélo.
La 19e étape aujourd’hui sera la dernière occasion pour les coureurs de grappiller quelques places au classement général avec un contre-la-montre individuel de 53,5 km entre Bonneval et Chartres.
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L’échantillon B
Brive-la-Gaillarde — Frank Schleck a déclaré hier que l’échantillon B a confirmé qu’il a échoué à un contrôle antidopage à un diurétique lors du Tour de France.
Le cycliste du Luxembourg maintient toutefois qu’il n’a rien fait d’illégal. « Le résultat de l’échantillon B est positif, mais pour moi, ça ne change rien, a commenté Schleck par voie de communiqué. Je sais que je n’ai rien fait de mal. »
Le meneur de l’équipe RadioShack Nissan Trek a été retiré du Tour mardi après que l’Union cycliste internationale eut indiqué qu’il avait échoué à un test antidopage le 14 juillet.
Après le premier contrôle, Schleck avait déclaré que si l’échantillon B confirmait la validité du premier, alors une plainte serait portée « contre une personne indéterminée pour empoisonnement ».








