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Jeux olympiques - «Problèmes mineurs» à Londres

Londres — Les dirigeants des Jeux olympiques de Londres ont minimisé hier les préoccupations liées au chauffeur d’autobus qui s’est perdu en chemin, aux embûches relatives à l’embauche des gardes de sécurité et à certaines installations détrempées par la pluie - des ennuis qui se sont traduits par le mot « OOPS ! » exploitant les anneaux olympiques en une d’un tabloïd britannique.


Les organisateurs ont déclaré que les plaintes étaient exagérées et ils ont tenté de tirer du positif de la débâcle en matière de sécurité, ainsi que des autres préoccupations relatives aux JO, qui se mettront en branle dans 10 jours.


« Remettons tout en perspective, a dit aux journalistes le directeur des Jeux de Londres, Sebastian Coe. Il n’y a pas eu, et il n’y en aura pas, d’impact sur la sûreté et la sécurité de ces JO. C’est, certes, notre priorité absolue. »


Ses efforts ont été sapés au Parlement, où le directeur du groupe de sécurité G4S, Nick Buckles, a reconnu que l’échec de son entreprise à dénicher suffisamment d’effectifs pour les JO avait embarrassé toute la nation. Environ 3500 soldats britanniques, certains d’entre eux revenant tout juste d’Afghanistan, ont dû être appelés d’urgence pour combler cette lacune. Des milliers d’autres avaient déjà été assignés à cette tâche auparavant.


Buckles a fait son mea culpa en direct à la télévision tandis qu’il était cuisiné par des parlementaires furieux.


« C’est humiliant pour notre pays, n’est-ce pas ? », a demandé le législateur en droit du travail, David Winnick.


« Je ne peux pas être en désaccord avec vous », a admis Buckles.


Il a été contraint d’expliquer pourquoi sa compagnie a échoué à confier aux autorités à moins de deux semaines du début des JO que ses efforts de recrutement avaient été vains.


Des représentants des services de sécurité américains ont exprimé à huis clos leurs préoccupations dès l’année dernière voulant qu’il se pût qu’il n’y ait pas suffisamment de personnel pour assurer la sécurité des Jeux de Londres.


Le FBI enverra environ deux douzaines d’agents à Londres pour travailler à la sécurité des JO, selon deux représentants du gouvernement américain. Ils ont exigé l’anonymat puisqu’ils n’ont pas reçu l’autorisation de parler publiquement de leurs plans.

 
 
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