Lettres - Un combat de boxe de mauvais goût
Une étude du Département de psychologie de l'Université de Montréal montre que les effets des commotions cérébrales subies par les jeunes adultes en pratiquant des sports sont encore présents plus de 30 ans après la date de la commotion et que ces effets altèrent notamment la cognition et les fonctions motrices lorsque la personne vieillit.
Au moment où tout le monde s'entend pour modifier les règles et empêcher les coups à la tête au hockey, comment se fait-il que nos représentants à la Chambre des communes et au Sénat se livrent à un combat de boxe, sport dont l'objectif est de provoquer une commotion cérébrale (knock-out) chez l'adversaire?
Comment ces gens pourront-ils nous représenter correctement par la suite? Est-il sage ou même responsable de les laisser occuper les fonctions qu'ils occupent pour orienter l'avenir du pays? Pourquoi ne s'affrontent-ils pas dans une dictée de Bernard Pivot? Ou s'ils tiennent absolument à en faire un combat guerrier, pourquoi ne pas s'affronter dans une partie d'échecs? On pourrait les juger sur leur intelligence, leur culture et non sur leur instinct meurtrier!
***
Lucette Lupien - Montréal, le 10 avril 2012
Au moment où tout le monde s'entend pour modifier les règles et empêcher les coups à la tête au hockey, comment se fait-il que nos représentants à la Chambre des communes et au Sénat se livrent à un combat de boxe, sport dont l'objectif est de provoquer une commotion cérébrale (knock-out) chez l'adversaire?
Comment ces gens pourront-ils nous représenter correctement par la suite? Est-il sage ou même responsable de les laisser occuper les fonctions qu'ils occupent pour orienter l'avenir du pays? Pourquoi ne s'affrontent-ils pas dans une dictée de Bernard Pivot? Ou s'ils tiennent absolument à en faire un combat guerrier, pourquoi ne pas s'affronter dans une partie d'échecs? On pourrait les juger sur leur intelligence, leur culture et non sur leur instinct meurtrier!
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Lucette Lupien - Montréal, le 10 avril 2012








