Lettres - Une pensée pour Gary Carter
L'ancien joueur des Expos de Montréal Gary Carter est mort. Avec Rusty Staub, il était celui que les amateurs appréciaient le plus. Pourquoi? Parce qu'il adorait jouer à la «balle» et que cela se voyait. L'argent n'était pas tout pour lui.
Et en plus, il n'avait pas la langue dans sa poche.
Je me souviens encore de sa réplique à Charles Bronfman, le propriétaire des «Z'Amours» jusqu'en 1990, qui se plaignait du salaire trop élevé de certains joueurs, dont le «kid». Ce dernier lui avait offert tout bonnement de rouvrir son contrat, sachant qu'il pourrait obtenir plus avec une autre équipe. Et vlan! dans les dents! Bronfman a pris son trou.
En 2003, lorsqu'il a été intronisé au Temple de la renommée du baseball, Carter a prononcé quelques phrases en français dans son allocution, en souvenir de Montréal et pour remercier les mordus québécois. Un Canadien anglais ne l'aurait pas fait, mais lui, un États-Unien pure laine, si.
Repose en paix, Gary!
***
Sylvio Le Blanc - Montréal, le 17 février 2012
Et en plus, il n'avait pas la langue dans sa poche.
Je me souviens encore de sa réplique à Charles Bronfman, le propriétaire des «Z'Amours» jusqu'en 1990, qui se plaignait du salaire trop élevé de certains joueurs, dont le «kid». Ce dernier lui avait offert tout bonnement de rouvrir son contrat, sachant qu'il pourrait obtenir plus avec une autre équipe. Et vlan! dans les dents! Bronfman a pris son trou.
En 2003, lorsqu'il a été intronisé au Temple de la renommée du baseball, Carter a prononcé quelques phrases en français dans son allocution, en souvenir de Montréal et pour remercier les mordus québécois. Un Canadien anglais ne l'aurait pas fait, mais lui, un États-Unien pure laine, si.
Repose en paix, Gary!
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Sylvio Le Blanc - Montréal, le 17 février 2012








