Jeux panaméricains - Année historique en plongeon pour le Canada
11 août 2003
Actualités sportives
Photo : Agence Reuters
D’heureux médaillés (de gauche à droite): Philippe Comtois, Blythe Hartley, Marie-Ève Marleau, Émilie Heymans et Alexandre Despatie.
Saint-Domingue, Rép. dom. — En remportant encore une fois facilement l'épreuve de plongeon synchronisé du tremplin de trois mètres des Jeux panaméricains, Émilie Heymans et Blythe Hartley ont terminé de brillante façon la meilleure année de l'histoire canadienne du plongeon.
«On vient d'assister cette année à des performances historiques aux championnats du monde aquatiques, puis ici aux Jeux panaméricains, alors on ne peut pas demander mieux. C'est vraiment extraordinaire», a rappelé l'entraîneur Michel Larouche.
«On n'avait remporté qu'un championnat mondial avant, par Blythe, au un mètre [non olympique], et là, on en a remporté deux à Barcelone [Heymans et Alexandre Despatie à la tour de 10 mètres].»
Heymans et Despatie ont aussi gagné le Super Grand Prix, la finale de la Coupe du Monde, et Despatie a ajouté une médaille d'argent en plongeon synchronisé avec Philippe Comtois.
Une seule des huit épreuves au programme a échappé au Canada à Saint-Domingue, conséquence d'un plongeon raté à la tour par Despatie, qui a néanmoins ajouté une médaille de bronze à ses trois en or. Heymans a amassé trois médailles d'or et une argent, battue seulement par Hartley, au tremplin de trois mètres. Celle-ci a conclu hier avec une récolte de deux médailles d'or et une médaille de bronze. Philippe Comtois a gagné deux médailles d'or en plongeon synchronisé et Marie-Ève Marleau a gagné la sienne en accompagnant Heymans à la tour de 10 mètres.
Le triomphe de CAMO et Larouche
L'équipe du Canada qui a connu cette saison de rêve est presque l'équipe du Québec, voire du club CAMO de Montréal, d'où viennent maintenant tous les médaillés, puisque Hartley y a déménagé ses pénates de Vancouver avant les championnats du monde et vivra à Montréal jusqu'aux Jeux d'Athènes.
Une grande part du mérite revient à Michel Larouche, qui prône l'importance de la stabilité au niveau des entraîneurs et qui est au club CAMO depuis 1988. Cet entraîneur a des opinions qu'il ne craint pas d'émettre même si elles sont en contradiction avec celles des dirigeants du sport canadien, mais on devrait peut-être l'écouter.
«Ça fait 15 ans que je suis avec lui, a raconté Comtois, le vétéran du groupe, qui a commencé à entraîner les plus jeunes, et sans lui je ne sais pas si je ferais encore du plongeon. Il a une vision et je ne peux pas décrire ce qu'il a fait pour le plongeon. Il donne des conférences partout dans le monde [Argentine, Afrique du Sud, Japon...] et il a des offres d'emploi d'un peu partout. Il est présentement l'entraîneur de plongeon le plus fructueux au monde.»
Hier, Heymans et Hartley ont facilement gagné même si elles plongeaient ensemble pour la première fois en compétition, le Canada étant présentement le seul pays des Amériques à pouvoir aligner deux plongeuses de haut niveau.
Elles ont totalisé 298,62 points, contre 275,70 pour l'équipe mexicaine, qui a été suivie des États-Unis, de Cuba et du Brésil, les seuls autres pays inscrits.
Heymans était d'accord pour dire qu'elle venait de compléter une saison de rêve.
«On n'a jamais gagné autant de compétitions dans l'histoire du Canada et moi-même je n'ai jamais plongé aussi bien et aussi longtemps pendant une année complète, donc je suis vraiment satisfaite.»
«On vient d'assister cette année à des performances historiques aux championnats du monde aquatiques, puis ici aux Jeux panaméricains, alors on ne peut pas demander mieux. C'est vraiment extraordinaire», a rappelé l'entraîneur Michel Larouche.
«On n'avait remporté qu'un championnat mondial avant, par Blythe, au un mètre [non olympique], et là, on en a remporté deux à Barcelone [Heymans et Alexandre Despatie à la tour de 10 mètres].»
Heymans et Despatie ont aussi gagné le Super Grand Prix, la finale de la Coupe du Monde, et Despatie a ajouté une médaille d'argent en plongeon synchronisé avec Philippe Comtois.
Une seule des huit épreuves au programme a échappé au Canada à Saint-Domingue, conséquence d'un plongeon raté à la tour par Despatie, qui a néanmoins ajouté une médaille de bronze à ses trois en or. Heymans a amassé trois médailles d'or et une argent, battue seulement par Hartley, au tremplin de trois mètres. Celle-ci a conclu hier avec une récolte de deux médailles d'or et une médaille de bronze. Philippe Comtois a gagné deux médailles d'or en plongeon synchronisé et Marie-Ève Marleau a gagné la sienne en accompagnant Heymans à la tour de 10 mètres.
Le triomphe de CAMO et Larouche
L'équipe du Canada qui a connu cette saison de rêve est presque l'équipe du Québec, voire du club CAMO de Montréal, d'où viennent maintenant tous les médaillés, puisque Hartley y a déménagé ses pénates de Vancouver avant les championnats du monde et vivra à Montréal jusqu'aux Jeux d'Athènes.
Une grande part du mérite revient à Michel Larouche, qui prône l'importance de la stabilité au niveau des entraîneurs et qui est au club CAMO depuis 1988. Cet entraîneur a des opinions qu'il ne craint pas d'émettre même si elles sont en contradiction avec celles des dirigeants du sport canadien, mais on devrait peut-être l'écouter.
«Ça fait 15 ans que je suis avec lui, a raconté Comtois, le vétéran du groupe, qui a commencé à entraîner les plus jeunes, et sans lui je ne sais pas si je ferais encore du plongeon. Il a une vision et je ne peux pas décrire ce qu'il a fait pour le plongeon. Il donne des conférences partout dans le monde [Argentine, Afrique du Sud, Japon...] et il a des offres d'emploi d'un peu partout. Il est présentement l'entraîneur de plongeon le plus fructueux au monde.»
Hier, Heymans et Hartley ont facilement gagné même si elles plongeaient ensemble pour la première fois en compétition, le Canada étant présentement le seul pays des Amériques à pouvoir aligner deux plongeuses de haut niveau.
Elles ont totalisé 298,62 points, contre 275,70 pour l'équipe mexicaine, qui a été suivie des États-Unis, de Cuba et du Brésil, les seuls autres pays inscrits.
Heymans était d'accord pour dire qu'elle venait de compléter une saison de rêve.
«On n'a jamais gagné autant de compétitions dans l'histoire du Canada et moi-même je n'ai jamais plongé aussi bien et aussi longtemps pendant une année complète, donc je suis vraiment satisfaite.»
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

